Préparez-vous pour l’atterissage…
Zara à peine remise de ses émotions dûes à son premier voyage en avion, nous avons atterri à Barcelone.
Récupération des bagages (grosses valises quasi vides en prévision des achats à faire sur place et à rapporter à Paris), puis nous avons retrouvé le Nono qui avait l’immense honneur de nous accueillir dans son humble demeure pour notre court séjour catalan.
Nono et moi, c’est une grande histoire d’amour… Platonique… Il est comme mon frère, comme une copine, un super pote. J’en oublie presque qu’il est du sexe masculin (tout comme lui a tendance à oublier ma condition féminine).
Quand je le retrouve, j’ai 5 ans. J’avais donc préféré prévenir Zara avant, afin qu’elle ne soit pas trop étonnée par notre comportement. Et cela n’a pas loupé : retrouvailles avec course au ralenti pour sauter dans les bras l’un de l’autre, ça commençait bien…
Nous filons alors prendre l’aerobus en direction du centre ville et je guide Zara dans ses premiers mots en espagnol du week-end, pour commander son billet. Elève attentive, elle s’en sort plutôt bien.
Au moment d’entrer dans le métro, je nous fais une grande frayeur : j’ai oublié mon sac à dos dans le bus… Avec mon PC du boulot (obligée de le prendre avec moi, repartant travailler ailleurs le lendemain de mon retour), les clés des cadenas des valises (dont ceux mis sur la valise de Zara), etc.
La loose cajuesque commence… Je reste fidèle à ma réputation… Toujours aussi catastrophique…
Nono part en courant au terminus, à 10 minutes à pied de notre arrêt, pour tenter de récupérer le fameux sac oublié.
Nous suivons tant bien que mal avec Zara et nos valises. Je stresse, je bouillonne, je m’en veux, mais je tâche de donner une image détendue, comme d’hab. Et le soulagement arrive ! Nono a récupéré mon sac ! Ouf ! Mon PC est sauf.
Enfin installés dans le métro en direction de l’appartement de notre cher hôte, celui-ci finit par nous avouer : « Il n’y a plus d’eau chez moi. J’ai une fuite et j’ai été obligé de la couper. ».
Dubitatives, nous nous demandons comment nous allons faire pour nous laver. Devrons-nous rester sales pendant cinq jours ? Mais Nono nous rassure en précisant qu’il peut remettre l’eau juste le temps des douches, afin que nous puissions continuer à sentir la rose, comme toujours. Sauvées !
Il nous présente alors notre chambre. Et commence à gonfler le matelas qui va nous accueillir au cours des prochaines nuits.
Après quelques bavassages et ragotages, nous partons nous coucher avec Zara, espérant avoir une bonne nuit bien reposante pour récupérer de notre journée de travail et du voyage.
Mais cela ne se passera pas comme prévu…
La suite à venir chez Zara…








Moi qui me croyait chanceuse avec mon tel qui avait glisse dans le taxi, et la chauffeuse qui me rappelle le lendemain!!!!!!!!!!!!!!!!!! OUblie un sac avec un laptop dans e bus a BARCELONE et le retrouver, c’est… c’est… ca depasse le miracle, c’est carrement de la magie!!!!
Ça t’est arrivé où ? A Singapour ou Paris ? Tu as eu du bol aussi.
En ce qui me concerne, j’ai été veinarde dans ma loose, c’est clair ! Autrement, je ne sais pas comment j’aurais vécu le week-end. Parce qu’il y avait en plus mon iBook dedans (décédé 2 semaines après, mais bon…). Je ne préfère pas trop y penser…
Et puis un Super Nono, ca aide aussi pour les miracles
Nous n’avons pas encore abordé la nuit mon cher…