Je m’envole au paradis, je vais à Rio de Janeiro
Comme vous le savez déjà, du moins si vous me lisez régulièrement, je suis partie au Brésil cet été.
Une destination choisie de manière assez simple, un ami de Mister J s’y mariant en août, nous avons décidé d’en profiter pour y passer nos vacances d’été. En saison hivernale. Mais avec une moyenne de maximales à 25°C quand même.
J’avais néanmoins quelques appréhensions avant de partir. Les guides étant plutôt alertant quant à la sécurité dans les grandes villes et aux mesures à respecter :
- Pas de sac à main
- Aucun signe de richesse extérieure (ni bijoux, ni marques)
- Pas de promenade à pied une fois la nuit tombée (17h30, donc, c’est l’hiver, le soleil se couche tôt)
- Pas de ballade possible dans tous les quartiers, certains étant moins sûrs que d’autres
- Aucune tentative de visite de favella seul
- Aucune résistance à avoir si on se fait braquer, ils ne veulent que notre argent et une vie ne coûte pas cher
- Pas de retrait d’argent une fois la nuit tombée.
Avec toutes ces informations, je n’étais pas vraiment rassurée. De plus, mon entourage me répétait les mêmes règles à suivre pour voyager tranquille. Mais l’angoisse s’était tout de même installée.
Je suis donc partie avec une grosse valise rigide avec code + clés, remplie de vieux vêtements (sauf pour le mariage, bien entendu), en laissant tous mes bijoux à Paris, laissant mon beau réflex en faveur de mon vieil APN qui ne criagnait pas grand chose. J’étais équipée.
Mister J nous avait dégoté un appartement dans un quartier ultra sécurisé, avec portier 24/24 en bas. Tout allait bien se passer.
J’ai appris à me promener en short, t-shirt et tongs, sans sac à main et avec juste un peu de monnaie en poche (on se sent légère. Mais j’aime bien avoir ma maison avec moi quand même).
J’ai très peu osé sortir mon APN dans Rio et n’ai donc que très peu de photos de la ville (à part du Pain de Sucre, du Christ Rédempteur et du quartier Centro). Mais tout s’est bien passé.
Tétanisée les premiers jours, ayant peur de toute la criminalité qui m’avait été annoncée, j’ai fini par me détendre et réussir à profiter de la ville. Et à presque oublier tout ce que j’avais lu et entendu.
Mais il est impossible de ne pas voir toutes les mesures de sécurité mises en place, qui nous remémorent la criminalité locale :
- Des grilles qui empiètent sur le trottoir devant chaque entrée d’immeuble
- Des portiers quasiment dans chaque hall, chargés d’ouvrir la porte aux habitants
- Des policiers en gilet pare-balles aux croisements reliant favellas et ville
- Une voiture patrouille au bord de la plage avec, à son bord, des policiers en gilets pare-balles armés de mitraillettes.
Finalement, nous étions bien protégés.
Et Rio est une ville magnifique et très agréable à vivre, si on laisse de côté cette difficulté sécuritaire.
Et en étant vigilant, il est possible de se promener assez librement. Mais je ne me verrais pas y vivre. J’aime trop marcher quelle que soit l’heure.







J’ai de la famille au Brésil, à Belem très précisément. Et oui, j’ai du sang brésilien qui coule dans mes veines ^^ Faudrait que j’y aille un jour et visiter Rio bien sur. Mais comme toi, je pense que je ne pourrai pas y vivre, vu toutes les consignes qu’il faut suivre à la lettre si on veut rester en vie …
Faustine, un jour tu iras ! C’est sûr ! Après, ce n’est pas une destination ultra accessible. Donc il faut prévoir.
Je compte sur toi pour le faire !
Héhé! Parler de Rio en tant que touriste prévoyant, ça envoie toujours du rêve!
La première chose que j’ai vu quand le taxi est entré dans cette ville, c’est un cadavre auquel personne ne prêtait attention!
Et tous les taximen auxquels ont parlaient nous suppliaient (littéralement) de ne pas nous promener seuls (faut dire que le Papa fait trètrès « Européen avec des sous dans sa popoche ».
Les boules, parce que cette ville est pleine de surprise!
Lilith, j’avais un peu une boule au ventre avant de partir. Complètement angoissée. Et je n’étais pas très fière non plus sur place…
Mais bon, au final, je me suis un peu détendue. Mais en étant prudente du début à la fin… Mais je n’ai pas eu le coup de coeur que beaucoup d’autres ont pu avoir. Le manque de sécurité permanent me bloque…