Dans la catégorie Au fil des jours - 3 juillet 2009
J’ai l’immense chance, habitant dans la petite couronne parisienne, d’éviter les transports en commun quotidiens.
Et cela, sans même polluer, étant donné que j’utilise mes petites jambes chaque matin et chaque soir, pour parcourir le gros quart d’heure qui sépare mon domicile de mon bureau.
Plus de métro bondé, plus d’incident voyageur, plus de problème technique ou de signalisation. Je suis libre de mon temps de trajet.
Je suis néanmoins régulièrement amenée à prendre le métro, pour me rendre dans Paris, le soir et le week-end. Mais hors heures de pointe.
Je vous laisse donc imaginer mon appréhension, à l’idée de devoir reprendre les transports en commun ce matin, afin de me rendre à un RDV chez un autre client de ma boîte, à 9h30.
J’ai néanmoins eu la surprise de profiter de wagons calmes et avec place assise à chaque fois.
Car contrairement à la masse de voyageurs qui arrivent à La Défense tous les matin, j’en partais. Ma difficulté a été de me frayer un passage pour redescendre vers les souterrains, face à un troupeau en sortant.
Quelques minutes à nager à contre courant, à batailler contre le flux de voyageurs, puis j’étais tranquillement installée dans mon siège.
Finalement, si je bosse ailleurs, retrouver les transports en commun va peut-être être surmontable...
Tags : Le monde du travail Paris
Quelle chance de travailler à pied ! Sinon être à contre courant, c’est plutôt rare, vu le flux de voyageurs dans tous les sens, et tu le dis, pas forcément agréable ! J’arrivais souvent à la station Montparnasse quand un train grande ligne déversait son flot de voyageurs dans le métro, impossible de faire un pas ou de monter une marche tant qu’ils ne sont pas tous passés !
La gestion des flux des voyageurs c’est une question de timing, tout dépend de tes prochains horaires. Cela va dans le sens de l’évolution que tu voulais (férocement) ?



Galstar je verrai. Mais en heure de pointe, le trajet était assez agréable.
Louisianne c’est un véritable luxe, je te l’accorde. Et je l’apprécie chaque jour