Dans la catégorie Les autres - 7 mars
Cela fait des années que je suis la Nouvelle Star. Autant, je n’ai jamais réussi à regarder une saison de la Star Ac, autant, je reste d’une fidélité exemplaire à la Nouvelle Star.
Même si j’ai raté les années de la tortue et de Julien et ses barrettes (en Espagne, pas de M6), j’ai très rapidement repris mes habitudes une fois de retour à Paris.
L’année dernière, j’ai même eu le privilège de visionner le premier épisode en avant première avec les trois membres masculins du jury. Et j’ai aussi pu assister à un prime à Baltard.
Le comble du bonheur pour la fan que je suis !
J’attendais donc avec une grande impatience la reprise de la saison 2010, pour pouvoir passer des soirées mémorables avec mes copines, devant ma télé. Car même seule chez moi, Nouvelle Star rime avec échanges Twitter et commentaires en direct avec les copines.

Mais je ne m’attendais pas à être invitée lundi soir à regarder le premier épisode en avant première, en petit comité, avec le petit nouveau du jury : Marco Prince.
Je ne le connaissais absolument pas et ne savais même pas ce qu’il avait fait. Une rencontre vers l’inconnu, donc.
Nous nous sommes d’abord retrouvées entre blogueuses pour papoter entre filles autour de sandwichs et de petits fours.
Puis il est arrivé, tranquille, calme, ouvert. Et nous nous sommes installés devant la télé pour découvrir tous ensemble ce premier épisode des castings de Marseille.
Il découvrait le montage avec nous, s’extasiant devant le résultat obtenu, expliquant le choix du canari jaune (Enfin une fille vivante après avoir vu plus de 20 candidats amorphes défiler. Même si elle a massacré Edith Piaf, elle leur a redonné un souffle de vie.), commentant les réactions du jury (Celle-la, elle ne voulait pas partir. Impossible. Elle enchaînait sur une nouvelle chanson pour rester, rester, rester...), justifiant ses réactions (On ne peut pas dire non à Dédé. Il vous regarde, avec ses yeux de cocker, et on craque pour lui faire plaisir !).
On a découvert ces premiers castings comme à la maison, mais mieux qu’à la maison !
Une soirée de fous rires, d’échanges, de cris, de partage. Et une manière inédite de commencer cette nouvelle saison.

Il ne reste qu’à espérer que 2010 sera la bonne année. Car en 2009, je n’ai même pas voulu voir la finale...
Crédit photo : © Manou
Tags : La Bulle Sorties Petit écran
Dans la catégorie Les autres - 18 février
Ce week-end, j’ai eu droit à un retour dans l’adolescence.
Ma petite Loute, qui a eu 27 ans il y a quelques semaines, a décidé, exceptionnellement, de fêter son anniversaire avec ses amis. Chose qu’elle n’avait pas faite depuis ses 16 ans. Un exploit !
Mais ma petite Loute vivant à Amsterdam depuis deux ans (quand je suis rentrée de Barcelone, elle est partie en Hollande. Que se passera-t-il quand elle rentrera à son tour ? Où partirai-je ?), fêter son anniversaire avec ses amis parisiens n’est pas forcément aisé.
Elle a donc choisi l’option la plus simple : la maison familiale...
Nous voici donc, chez nos parents, samedi soir, avec ses amis débarquant les uns après les autres.
Les parents ont été expédiés au cinéma pour la soirée afin de ne pas déranger.
Aurais-je 15 ans ?
Puis les parents, à leur retour du cinéma, devront rentrer en douce à la maison et se planquer dans leur chambre le plus rapidement et discrètement possible afin de ne pas déranger les incités.
Aurais-je de nouveau 15 ans ?
Ainsi, tout le monde pourra profiter pleinement de la soirée, bavassant allégrement jusqu’à pas d’heure, à côté de la chambre des parents qui ont pour mission de dormir (ou faire semblant) sans se plaindre.
J’ai vraiment l’impression d’avoir 15 ans...
Une soirée qui m’a fait me souvenir de mon adolescence, des nombreuses soirées que j’ai organisées pour mon anniversaire (car contrairement à ma Loute, je fête toujours mon anniversaire) ou ceux de mes copines (je suis une pro des soirées surprises avec soufflage de bougies).
Je me suis revue, près de 15 ans plus tôt.
Et je me suis souvenue de ces soirées et de ma capacité à faire venir mes amis purs parisiens dans ma petite banlieue accessible en train uniquement...
C’était le bon temps...
Dans la catégorie Les autres - 6 janvier
Autour de moi, de nombreuses petites têtes blondes, brunes ou rousses ont vu le jour en 2009.
Une année très féminine avec seulement 5 petits gars pour de nombreuses petites filles...
En février sont arrivées Rose et Lucile.
En avril, Raphaël a pointé le bout de son nez.
Puis en juillet, sont arrivées Emma & Esther.
Suivies de près par le petit Zachary et la jolie Clarisse en août.
Adel et Leopoldine sont arrivés pour la rentrée, en septembre.
Clara a poussé son premier cri fin novembre, pour le plus grand bonheur de ses parents, rapidement suivie par Joséphine, Anna, Antoine et Baptiste en décembre.
2010 risque d’être aussi riche en naissance que 2009, avec déjà 7 naissances prévues pour le premier semestre.
2010, l’année des bébés ?
Dans la catégorie Les autres - 10 décembre 2009
La communication et l’image sont très importants pour toute entreprise ayant un lien avec l’utilisateur final, c’est à dire vous ou moi. C’est un contact "humain" qui permet de personnaliser la relation.
Certains restent quelques années avant d’être remplacés par leurs amis ou leurs cousins, afin de donner une image plus jeune et moderne à la marque.
Mais d’autres, comme Bob, la mascotte de Butagaz restent beaucoup plus longtemps et traversent les générations.

Pour fêter ses 40 ans, Butagaz a organisé un jeu concours ouvert à tous. Afin de tenter de remporter un an d’énergie (paiement des factures d’énergie pendant un an : gaz, mais aussi essence, électricité, fioul, et toutes les autres dépenses énergétiques du foyer), vous êtes invités à tester votre adresse pour :
- viser des cibles (Canon Bob)
- taper sur des Bobs espiègles (Tape-un-bob)
- collecter des bouteilles de VISEO (Les ballons de Bob)
- rattraper des saucisses au vol (le BBQ de Bob).
Une véritable fête pour l’anniversaire de Bob ! Et un retour en enfance, face aux "stands de jeux", comme ceux que nous pouvions avoir lors des goûters d’anniversaire de nos petits camarades.

Et comme les quarante ans de Bob sont un événement à marquer, vous pouvez participer plusieurs fois et revenir tous les jours. Car à chaque participation, vous enregistrez un nouveau score et cumulez des points. Et le 20 décembre, celui qui aura cumulé le plus de points remportera le gros lot. <br>
Vous pourrez même conserver un souvenir de vos exploits en faisant une photo souvenir avec Bob, grâce au Bob-o-maton.
Et si vous ne connaissez pas bien Bob, allez tout de suite lire « Le grand livre de Bob » qui présente sa vie de mascotte en 10 dates clés, émaillée de grands faits historiques.
Bon anniversaire Bob !
Article sponsorisé
Tags : Actualités Sponso
Dans la catégorie Les autres - 30 novembre 2009
Nous entendons tous parler de la grippe A H1N1 autour de nous.
Les médias nous en parlent mois qu’avant et sont moins alarmistes (ou peut-être est-ce l’habitude ?). Mais les publicités officielles prennent la place.
Les vaccins ont été mis en place récemment et les premières personnes prioritaires ont déjà reçu leurs bons pour bénéficier du vaccin.
Les femmes enceintes ne peuvent bénéficier que de la visite de leurs maris (les autres sont interdits) lors de leur séjour à la maternité après l’accouchement.
Mais qu’en est-il du personnel soignant ? Comment vivent-ils la pandémie ?
Ayant une amie sage femme, j’ai pu recueillir son témoignage et suivre l’évolution des précautions à prendre.
Depuis quelques temps, le masque est donc devenu obligatoire. Les sage-femmes, médecins, infirmiers, anesthésistes, etc. se sont vus obligés de porter un masque chirurgical en permanence sur leur lieu de travail.
Une contrainte fort peu agréable, le masque ne permettant pas une respiration facile, ce qui complique les tâches habituelles.
Cependant, depuis que le vaccin contre la grippe A H1N1 est sorti, le personnel hospitalier s’est vu offrir la possibilité de se faire vacciner. Et, donc, de retirer leur masque une semaine après avoir reçu la piqure.
Comme partout, le vaccin n’est pas obligatoire, et chacun est libre de l’accepter ou pas.
Mais conserver sa liberté de choix est difficile, voir impossible. Et la pression est lourde.
Deux camps se font face : ceux qui se sont fait vacciner et qui ne portent donc plus de masque. Et ceux qui ne veulent pas se faire vacciner et continuent donc à porter le masque.
Tel un signe distinctif, le masque est présent pour "marquer" les "mauvais" qui sont pressurisés par les "bons" sans masque.
Toutes les dix minutes, les "avec-masques" se font aborder par les "sans-masques" qui les culpabilisent et leur font remarquer leur "inconscience de ne pas se faire vacciner et d’oser mettre en danger leurs patients" .
Les résistants au vaccin se font donc de plus en plus rare, craquant sous la pression permanente et multiple des pro-vaccins.
La liberté de choix n’est pas respectée.
Cette année, ce n’est pas le bon moment pour travailler en milieu hospitalier...
Comme d’hab, les commentaires par mail à caju[at]cajulitoon[dot]com
Tags : Actualités Le monde du travail Coup de gueule H1N1
Dans la catégorie Les autres - 14 octobre 2009
Il n’a pas souffert. Il est parti rapidement. Il a bien profité de sa vie.
Il a eu une belle vie. Il a été heureux. Il était fier de nous.
Il n’aimait pas l’époque actuelle qui était devenue trop décadente pour lui.
Il nous le disait depuis des années, mais nous ne le croyions pas.
Il a vécu un bel amour. 59 ans main dans la main, toujours aussi proches, malgré le temps qui passait.
Il nous aimait. Il m’aimait. Il me le disait de plus en plus souvent, chaque fois que je le voyais.
Il avait tant de choses à me raconter. Il avait vécu tant de choses.
Il m’a donné son don pour le dessin. Il devait m’apprendre à peindre, à mettre les couleurs.
Il n’a jamais vu mon appartement. Je repoussais la visite, voulant qu’il soit parfait le jour où il viendrait.
Et maintenant, je ne peux parler de lui qu’au passé.
Il me manque.
Tags : Famille
Dans la catégorie Les autres - 11 septembre 2009
Entrainée par Manou, je suis partie, jeudi dernier, à la rencontre de Jean-Louis Murat qui allait nous présenter son nouvel album, Le cours ordinaire des choses qui sort le 21 septembre prochain.
Totalement inconnu de moi, j’ai sagement lu sa biographie et écouté quelques unes de ses chansons avant de me rendre dans le studio où nous avions rendez-vous.
Beaucoup de blogueurs, très peu de blogueuses. Beaucoup de véritables fans de l’artiste.
Je ne savais pas à quoi m’attendre. Je ne savais pas ce qui allait se passer. Mais j’ai très vite compris, au fil des conversations de mes voisins, qu’il n’était pas un grand communiquant et que cette rencontre en étonnait donc plus d’un.
Peut-être, justement, que cette rencontre était pour lui une manière de s’adresser à des personnes qui s’intéressaient vraiment à lui et à sa musique, et non pas à des journalistes en fonction ne cherchant qu’à remplir des pages de magazine. Peut-être...
Nous l’avons retrouvé dans son studio où nous l’avons écouté, dans la pénombre des tables de mixage, nous chanter son répertoire, de l’autre côté de la vitre. Et j’ai alors découvert l’artiste.
Un poète, chantant ses textes magnifiques, accompagné de sa seule guitare. Un son exceptionnel en studio. Une véritable découverte.
Puis, après avoir rencontré l’artiste, nous avons fait connaissance avec l’homme.
Réservé, mal à l’aise au départ, simple, il est attachant.
Il nous a raconté la vidéo tournée en douce, sans qu’il le sache, lors de ses enregistrements à Nashville.
Il nous a expliqué espérer que ses enfants ne seraient pas comme lui, qu’ils feraient mieux, ce qui est synonyme de bonne éducation.
Il nous a expliqué son manque d’attrait pour la communication et les interviews marathons qu’il allait bientôt devoir effectuées.
Il nous a présenté son ingénieur du son, Aymeric, ancien assistant du précédent, lui-même assistant du précédent.
Il nous a fait découvrir Nashville, ville dédiée à la musique, où tous les meilleurs musiciens se retrouvent, pour enregistrer en studio jusqu’à 17H avant de jouer dans les bars le soir.
Il nous a démontré que la poésie est une sorte de virilité.
Il s’est révélé, naturellement, simplement, au fil des minutes. Il a dû se sentir bien avec nous.
Et je me suis sentie bien, face à cet homme simple et vrai, à cet artiste des mots.
Une rencontre qui valait le coup. Un artiste qui vaut le détour.
Tags : Coup de coeur Who’s who La Bulle
Dans la catégorie Les autres - 28 août 2009
Le festival Rock en Seine a eu un coup dur l’année dernière, suite à l’annulation au dernier moment de la guest star : Amy Whinehouse.
Cette année, ils avaient donc choisi une autre tête d’affiche qui allait rameuter les foules : Oasis.
M’y rendant pour la 1ere fois et n’ayant encore jamais vu Oasis sur scène, je vous laisse imaginer mon bonheur à l’idée d’y assister.
Mais c’était sans compter sur le manque de fiabilité des deux frères Gallagher.
Après nous être installées suffisamment en avance afin d’être le mieux placées possible, nous avons donc attendu patiemment le début de leur concert.
Jusqu’à ce que, à l’heure dite, un membre de l’organisation nous annonce que, suite à une altercation entre les deux frères Noël et Liam en coulisse, le concert était annulé. Ainsi que la tournée européenne.
Nous avons d’abord cru à une blague, vu le ton peu désolé de l’organisation. Mais quand les écran géants ont commencé à afficher les messages suivants, nous avons compris que c’était malheureusement réel.


Une partie du public a commencé à partir, tandis que les autres attendaient, ne pouvant croire la mauvaise nouvelle.
Mais malheureusement, il fallait se y croire.
Nous deux voisins avaient fait le déplacement de Strasbourg pour le festival, et plus particulièrement pour Oasis. Imaginez leur désarroi.
Ils m’ont alors appris que le 20Minutes parisien de ce matin avait écrit un [article présentant ce qui le pire scénario Rock en Seine et la bagarre entre les deux frères :
Vendredi, 19 h 04 - En coulisses, les frères Gallagher en viennent aux mains lors d’une discussion à propos du plus mauvais chanteur du monde. Noel soutient que c’est Jay Z, tandis que Liam estime que Damon Albarn est encore pire.
Vendredi, 20 h - Vampire Weekend entame un show expérimental à base d’instruments africains. Et comme Oasis a finalement annulé son show, l’éprouvant concert s’éternise jusqu’à minuit.
Dans le tram me ramenant à la maison, j’ai ensuite discuté avec un fan en colère, fou de rage contre les deux frères, et persuadé de la fin du groupe.
Les fans d’Oasis risquent de manifester prochainement leur mécontentement.
Et Rock en Seine a pris un sale coup, pour la 2nde année consécutive. Leur crédibilité va être très faible pour les prochaines éditions...
Tags : Who’s who Evènement Actualités Coup de gueule Grrrrrrr Oasis Rock en Seine
Dans la catégorie Les autres - 31 juillet 2009
Dans l’avion pour Prague, j’ai assisté à un étrange spectacle.
Installée à côté de deux américaines qui avaient fait escale à Paris (Et oui, en étant sur liste d’attente, nous ne pouvions pas exiger d’être assises côte à côte avec Manou...), j’ai pu les observer, du coin de l’oeil, tout au long du vol.
Et plus particulièrement, à l’arrivée des plateaux repas...
Face à la salade de blé et au gâteau qui devaient nous faire office de déjeuner, j’ai bien vu qu’elles étaient troublées. Elles n’avaient pas faim. Mais ne voulaient pas non plus gâcher la nourriture...
J’ai donc assisté à une manoeuvre des plus étranges.
Ma voisine la plus proche a extrait son sac de sous le siège de devant. Et en a sorti...
Des sachets en plastique zippés, type sacs de congélation.
Et oui, mesdames et messieurs ! En plein avion !
Elles ont alors commencé, tachant de se cacher (mais peine perdue, je n’ai pas loupé une miette de leurs gestes), à les remplir.
L’une tient le sachet ouvert, tandis que l’autre verse le contenu du bol dedans.
Et après la salade, au tour des gâteaux qui ont atterris, en compagnie des couverts et divers condiments, au fond du sac en papier fourni par la compagnie aérienne.
Avant de ranger tous ces sachets, dûment remplis, dans leur sac à main.
Rien ne se perd ! Tout se récupère ! Même le plateau repas de l’avion.
Mais on peut admirer leur organisation irréprochable ! Je les imagine en pilleuses de buffet, à l’hôtel. Mieux vaut passer avant elles.
Ce qui est sûr, c’est que je n’ai pas envie de voir ce que contient leur sac à main....
Dans la catégorie Les autres - 31 mars 2009
La semaine dernière, j’ai accompagné ma Moon au vernissage de Sisse de Vaublanc.
Une petite soirée mère-fille comme nous en faisons très peu. Un moment pour nous retrouver un peu toutes les deux, loin du contexte familial habituel.
Sisse de Vaublanc est une artiste peintre danoise, habitant à quelques mètres de chez mes parents.
S’étant mise à la peinture tardivement, elle vient de terminer l’Ecole des Beaux Arts de Versailles et connaît déjà un assez grand succès.
Ayant déjà remporté plusieurs prix et présenté ses oeuvres lors de diverses manifestations, elle a, aujourd’hui et pour la première fois, sa première exposition au restaurant Quai Ouest, sur les quais de Seine à Saint Cloud.
Des oeuvres modernes, sobres, douces, malgré la violence qui peut parfois s’en dégager.
Des couleurs chaudes, simples, naturelles.
Des oeuvres abstraites saisissantes.
Inutile de vous dire que j’ai beaucoup aimé ce qu’elle expose.
Mais malheureusement, comme toute artiste qui montre, les prix grimpent tout aussi vite et deviennent vite inabordables pour les petites bourses.
Mais rien que pour le plaisir des yeux, ça vaut le coup d’oeil.
Tags : Coup de coeur Who’s who Sorties


