Dans la catégorie L’auberge espagnole - 20 novembre 2009
Je vous ai déjà parlé à multiples reprises de mon amour pour la marque Desigual.
Ma marque fétiche quand je vivais à Barcelone.
Ma marque adorée que j’ai vue arriver en France suite à mon retour à Paris.
Un amour qui peut continuer. Desigual a décidé de me suivre !
Après s’être installé dans les corners des grands magasins. Après avoir ouvert quelques boutiques dans les grandes villes.
Ils s’installent tout près de chez moi.
Sur le chemin que je fais quotidiennement pour aller de chez moi au boulot. Puis du boulot à chez moi.
Alors je suis heureuse !
Et je vous fais partager mon bonheur de modasse...

Comme quoi, de temps en temps, moi aussi je parle de mode...
Tags : Blonde Attitude Coup de coeur La mode Paris
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 4 mars 2008
Mon petit week-end barcelonais touche à sa fin...
J’en ai bien profité et ai été très bien accueillie dans mon ancien appart par Manue.
J’ai suivi presque toute ma liste non exhaustive d’activités.
Je ne suis néanmoins pas allée sur la plage et n’ai donc pas mis les pieds dans l’eau. Et j’ai zappé le chocolat chaud bien épais à l’espagnole (mais conne j’ai tout pour le faire à Paris, je survivrai...)
Trois jours très agréables. J’ai revu plein de monde. Me suis remise doucement dans le bain espagnol (mais mes premiers mots étaient un peu hésitants...).
Je reviens avec une grosse valise remplie de vetements et de charcuterie (faut bien...). Un bon week-end à la Caju...
Il a été assez difificile au début de me retrouver ici, comme touriste, pour la première fois depuis mon retour à Paris.
Je retrouvais mes petites habitudes, tout en hésitant, car cela faisait un bout de temps quand meme...
J’ai pu revoir mes anciens collègues et mon ancien bureau. Et j’ai apprécié de ne revenir qu’en touriste (désolée).
Je ne répondrai d’ailleurs pas à leurs attentes qui sont de transformer ce blog en vitrine de photos de filles (et non les cocos !)
Le retour va etre difficile. Mais je sais que je reviendrai en visite. Ce n’est pas comme si je vivais à l’autre bout du monde.
Allez, c’est parti pour une nuit très courte, car mon avion est à 6h, pour pouvoir etre au bureau tot. Ma vie parisienne va reprendre son cours, pour le moment du moins.
A bientot Barcelone !
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 24 février 2008
Barcelone est une ville hautement touristique. Peut-être serez-vous les prochains à vous y rendre...
Y ayant vécu pendant deux ans et demi, je peux vous donner quelques conseils pour guider votre future visite :
Récupérer un plan :
Plaça Catalunya, dans le Corte Ingles (grand magasin), demandez une carte de Barcelone à l’accueil.
Metro :
Achetez des cartes « T10 », équivalent d’un carnet de 10. Vous utilisez la même carte (ticket) pour les 10 trajets et pouvez l’utiliser à plusieurs. Environ 6,70 euros.
Montjuic :
Ballade sur Montjuic (plaça Espanya).
Comment y aller : Ligne 3, arrêt Plaça Espanya. Monter sur la colinne.
A faire :
Fondation Miro (je ne le recommande pas particulièrement, les œuvres n’étant malheureusement pas bien mises en valeur).
Musée des arts catalans
Poble espanyol : village reconstitué de maisons de toutes les régions d’Espagne.
Barrio Gothico (vieille ville) :
A voir :
cathédrale
musée Picasso
plaça Reial
le palais de Generalitat
se promener
Parc Güell :
Il s’agit du parc de Gaudi. (dans « l’Auberge espagnole », les bancs de mosaiques). Superbe parc.
Un esthète avait commandé à Gaudi la création de ce parc pour en faire un complexe habitable avec quelques maisons et un grand espace commun de jardins et chemins tous plus originaux les uns que les autres.
Metro : Lesseps (L3) puis 15min à pied.
Sagrada Familia :
La cathédrale de Gaudi. Encore en cours de construction. Les plans ont été brûlés par Franco, il n’est donc pas évident de retrouver ce que Gaudi souhaitait faire. Ils pensent achever la construction dans 40-50 ans.
Metro : Ligne 5 et ligne 1 arrêt Sagrada Familia.
Passeig de Gracia avec maisons Gaudi :
Balladez vous le nez en l’air. Vous remarquerez les maisons facilement. Remarquez aussi les lampadaires, avec un banc de mosaique au pied.
Village de Gracia :
Un des villages rattaché à Barcelone lors de son extension.
Petites rues, beaucoup de charme. Quartier très apprécié.
Très connu pour ses fêtes qui ont lieu chaque année, fin août.
Montserrat :
Monastère sur la montagne. Très jolie vue, très jolie ballade.
Comment y aller : Train au départ de Plaça Espanya (pour aller plaça Espanya, prenez la ligne 3 plaça Catalunya) direction Manresa (R5 ou S4). Plus d’une heure de train.
Ensuite, il y a un funiculaire à prendre pour monter. A faire de préférence le matin pour avoir du temps devant vous.
Musée Dali :
A Figueras, près de Girone.
Petit musée très original qui regroupe les oeuvres de la vie de Dali. Si vous avez le temps, sa visite en vaut la peine.
Comment y aller : Trains au départ de Sants, une des gares de Barcelone. Environ 1H30 de trajet.
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 15 février 2008
Profitant de la présence de Nono à Paris cette semaine (envoyé par le boulot), j’ai pu profiter de lui (en tout bien tout honneur) et me rendre compte de ceux qui pouvaient me manquer de Barcelone.
Je suis heureuse d’être rentrée en France, dans ma ville natale, et d’avoir retrouvé mes amis. Je développe une vie active que je n’avais pas auparavant, et je m’épanouis à vue d’oeil. Pas de doute, j’ai fait le bon choix. Barcelone n’était pas (plus) pour moi.
Cependant, le manque de certaines personnes commencent à se faire sentir. Rien que mes anciens collègues, ça représente déjà beaucoup...
Nono, avec qui je pouvais jouer à la blonde débile. Avec qui nous pouvions être ridicules, sans jamais avoir honte. Avec qui je me passais tant de bons moments.
Emanuela, ma coloc, avec qui j’ai passé de très bons moments, même si la vie commune n’était pas évidente tous les jours. Incompatibilité de caractères, ça arrive. Mais elle me manque aujourd’hui.
Sandrine, avec qui j’ai un lien très fort. Des mois de travail en équipe. Des mois de soutien. Une collègue merveilleuse. Et une amie chère.
Gloria, ma chef, ma copine de soirées pyjamas. Qui sera très bientôt maman. Depuis le temps qu’elle en rêvait...
Lucile, ma jumelle, avec qui on nous a confondues pendant deux ans. Une fille que j’apprécie énormément et dont j’admire la force.
Linda, qui s’est dévoilée et épanouie au fil des mois. Une fidèle au grand coeur que j’apprécie beaucoup, même si nous n’avons que peu échangé.
Patou, mon bouboule préféré. Mon accolyte des premiers mois, avec mon Samymy, pour nos pots du vendredi soir.
Juliette et Sylvain, un couple original et particulier. Mais avec qui j’ai partagé de véritables moments forts.
Yves, qui s’est transformé en père sous mes yeux. Et avec qui j’ai toujours pu parler de tout et de rien, librement, facilement, sans effort.
Patty, ma petite italienne fofolle. Ma Nounouille préférée. Plus tête en l’air qu’elle, ça n’existe pas.
Alix et son fort caractère. Des relations pas toujours faciles. Mais des relations vraies. Et la confiance.
Chiara, ma Stronza préférée. Avec qui j’ai pu passer des moments délirants. Avec qui j’ai énormément partagé.
Claudia, mon italienne sérieuse. Une fille exceptionnelle. Un coeur sur la main. Une écoute, un partage. On doit toujours organiser notre week-end à Berlin.
Géraldine, ma fofolle belge préférée. Toujours de bonne humeur. Toujours heureuse. Et vraiment posée.
Carlos, mon portugais chouchou. Gentil, calme, original.
Edmond, mon petit rose à moi. Mon copain de Happy Meal. Un véritable tendre.
Alfredo, mon grand-frère italien. Révolté, vivant, râleur, adorable.
Et tant d’autres, comme Luc, Alice, Anne-Sophie, Quentin(s), David, Raphaël, Andrea, Max, Kathia, Seb, Arnaud, Guillaume...
Ils me manquent quand même.
Mais je vais pouvoir les revoir dans quelques semaines, pour un week-end barcelonais.
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 28 janvier 2008
Aujourd’hui, cela fait pile poil deux mois que je suis rentrée de Barcelone.
Deux mois que je suis de retour en France, à Paris.
Deux mois qui ont passé assez vite. Entre le réaménagement, le remontage des meubles, le déballage des cartons.
La course à l’administration (pour pas grand chose, vous l’avez bien compris).
La course aux entretiens.
La réadaptation à la vie parisienne.
Les retrouvailles, les nouvelles rencontres.
De très bons moments. Des périodes plus difficiles.
Et aujourd’hui, deux mois après mon retour, j’ai bien avancé.
Je me sens bien. Bien entourée, heureuse, épanouie.
J’ai un boulot qui me plaît. Et une équipe que j’apprécie.
J’avance bien. Et je suis contente d’avoir fait le choix que j’ai fait.
Barcelone me manque quand même. Mes amis, mes anciens collègues. Je devrais y repasser en février.
Mais j’avais besoin de rentrer à Paris et j’ai la confirmation aujourd’hui d’avoir fait le bon choix.
Ce bilan de deux mois est positif.
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 20 janvier 2008
J’ai déjà dû vous parler de mes Julie(s) qui ont rythmé ma vie barcelonaise.
La 1ere, Julie B, rencontrée en juillet 2005 dans l’eurostar en rentrant de Londres. Nous avions eu droit à changer de train suite à une alerte à la bombe et je m’étais immiscée dans la conversation de deux étudiantes vétos s’apprêtant à partir en ERASMUS à la rentrée. Julie, partant à Barcelone. Et Yaël, partant à Berlin.
J’ai donc naturellement gardé contact avec Julie B et nous nous sommes retrouvées à Barcelone pendant son année d’ERASMUS, restant toujours présente l’une pour l’autre.
La fin de son ERASMUS étant arrivée, j’ai alors rencontré une autre Julie N en juin 2006, blonde aussi, mais dans l’avion Barcelone-Paris cette fois-ci. Enfin, plus exactement dans la queue d’embarquement, car nous n’étions pas assises ensemble et n’avons échangé nos numéros en sortant.
Je l’ai revue régulièrement à Barcelone. Et ai passé de très bons moments avec elle. Mais les bonnes choses ayant une fin, elle est finalement rentrée à son tour à Paris en juin 2007.
Mes deux Julie(s) étant parisiennes, je peux continuer à les voir régulièrement. Et surtout, je vois aussi leurs copines bien malgré moi.
Le monde est tout petit. Yaël, la copine de Julie B habite juste à côté de chez moi. Nous sommes voisines. Et le hasard faisant bien les choses, nous avons déjà réussi à nous croiser par hasard, le week-end dernier.
Mais, vendredi, j’ai eu l’extrème surprise de tomber sur Thi Thanh (celle de la plage... Mais je sais écrire son nom aujourd’hui...) dans la rue, alors que je faisais les soldes à la recherche de tenues appropriées pour le boulot (derniers jours de chômage... Je profite des journées travaillées avec moins de monde dans les magasins). Je ne l’avais pas vue depuis juin dernier, mais l’ai reconnue immédiatement. Nous avons donc pris rendez-vous pour dîner ensemble le soir même.
Le monde est tout petit. Je suis voisine d’une copine d’une de mes Julie. Et j’arrive à rencontrer par hasard la copine de mon autre Julie.
Et mes Ju blondes continuent à être présentes, même de retour à Paris. Nous faisons vraiment la paire entre "Ju blondes". Merci les filles !
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 2 décembre 2007
Après 2 ans 1/2 loin de France, me voici de retour à Paris.
Retour dans le froid, la grisaille, la pollution. Mais retour dans ma ville, près de mes proches. Et même si j’ai froid, je suis heureuse (et en plus, j’ai évité les grèves...).
Je ne pense pas encore avoir réalisé que j’étais définitivement (du moins, pour le moment) de retour. Car entre les meubles à remonter, les pièces à réorganiser, les cartons à vider, les démarches à effectuer, les entretiens, etc., je n’ai pas tant de temps que ça pour moi et pour penser.
Je ressens néanmoins ce changement par l’absence totale d’Internet. Impossible de me connecter, de lire mes blogs favoris, de vous écrire des notes passionnantes (OUI ! Ma vie est passionnante !), de regarder mes mails, de surfer en toute liberté. Un peu frustrant...
Je ne peux malgré tout m’empêcher d’ouvrir régulièrement mon laptop et de le refermer aussi tôt, réalisant que le monde fabuleux d’Internet est pour le moment hors de portée.
Mais, je vous rassure, vous aurez bientôt de mes nouvelles, je devrais bientôt me reconnecter au monde virtuel.
En attendant, je tente de me construire un petit nid douillet (mais c’est épuisant un emménagement et mes magasins fétiches ont profité de mon absence pour fermer leurs portes) et de me réintégrer à la vie parisienne.
Je vais pouvoir redécouvrir ma ville avec des sous, en tant que femme active et non plus étudiante. J’espère me régaler !
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 2 novembre 2007
Mercredi, j’ai déménagé. Vous le savez déjà. Mais vous ne savez pas encore à quel point cette journée a traîné en longueur…
Les déménageurs devaient arriver entre 10H et 11H. J’avais déjà fait plusieurs cartons et sacs, afin d’avancer et que tout puisse aller plus rapidement. Cependant, à midi passé, ne voyant toujours rien venir, j’ai fini par appeler l’entreprise de déménagement. Entreprise anglaise. Après une conversation difficile (la ligne coupait et une syllabe sur deux étaient inaudibles…), j’ai réussi à récupérer le numéro des chauffeurs. ` Réussissant à les joindre, ils m’annoncent alors qu’ils pensent arriver vers 17H00. J’étais ravie, ayant un rendez-vous fixé à 19H30 avec mon kiné, je ne savais plus comment m’organiser.
Avec l’aide de Manue (et sa motivation qui m’a aidé à ne pas baisser les bras), nous avons terminé les dernières caisses et sacs, réorganisé l’espace du salon, commencé à démonter les meubles… Entre temps, j’ai réussi à m’arranger avec mon kiné pour qu’il me prenne à 20H30 après tout le monde. Il ne restait donc aux déménageurs qu’à arriver et transbahuter tout de l’appart au camion.
Arrivés à 19H00 (zen, oui, je reste zen), ils ont commencé tranquillement à tout déménager. Mais n’étant que 2, cela était lent, très lent… Les râleries des voisins sont arrivées très rapidement, sachant qu’un emménagement avait eu lieu au dessus dans la matinée et avait déjà bloqué l’ascenseur pendant des heures.
Je suis néanmoins partie voir mon kiné, laissant la supervision à Manue. Une petite heure de détente, une grosse bise à mon toujours aussi beau et charmant kiné (qu’il est triste qu’il soit en couple avec un fils de 2 ans… Autrement...) et me revoilà de retour chez moi. Pour découvrir, arrivée devant l’immeuble, que la vitre avant d’un des deux camions a été brisée et que le portefeuille (avec passeport polonais, permis de conduire anglais, carte de crédit, argent…), le téléphone et le GPS de l’un des deux déménageurs ont été volés.
Nous terminons donc rapidement de tout mettre dans le camion, puis nous partons tous les trois en direction du commissariat afin de porter plainte. Il est déjà 22H00 passées. Et je n’ai qu’une envie : dormir.
Nous arrivons donc au commissariat, Adam, le polonais qui s’est fait volé et ne parle qu’à peine anglais ; le déménageur hongrois (j’ai oublié son prénom) qui parle très bien anglais et polonais (il est sorti 3 ans avec une polonaise et en a profité pour apprendre la langue) et moi. Face à un policier baragouinant l’anglais, je me retrouve à jouer la traductrice espagnol anglais et le hongrois fait de même de l’anglais au polonais.
La déposition prend évidemment des heures, la chaîne de langues n’étant pas toujours évidente. Mais nous y arrivons, enfin… Restent les tentatives d’appel vers le consulat et l’ambassade polonais, car le passage d’Espagne en France sera facile avec la déclaration de vol. Mais le retour en Angleterre risque d’être plus compliqué, surtout pour un résident de nationalité non britanique.
Mais finalement, je peux être de retour chez moi vers 0H15, prendre une douche, re rassembler toutes mes affaires pour le départ du lendemain soir, regarder le dernier épisode de la saisons 3 de Veronica Mars (je suis trop accro) puis de me coucher pour un réveil à 7H30 et une dernière journée de boulot à vérifier que tout est en ordre pour mes vacances et que mon futur remplaçant pourra reprendre très facilement les tâches là où je les ai laissées.
Un très long jour de déménagement. Et un 1er novembre au bureau interminable avant une trop longue attente à l’aéroport, l’avion ayant plus d’une heure de retard….
Et dire que samedi, mes meubles arrivent à Paris et que je vais devoir tout récupérer, organiser, monter, ranger… Quand est-ce que tout va s’arrêter et redevenir normal ?
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 31 octobre 2007
Voilà. Le jour du déménagement est arrivé.
J’ai contracté des déménageurs anglais pour faire mon déménagement de Barcelone à Paris. Ils proposaient le prix le plus compétitif, de très loin.
Normalement, ils devaient venir entre 10H et 11H ce matin. A midi, n’ayant pas de nouvelles, je les ai appelé, ai récupéré le numéro du chauffeur que j’ai pu contacter. Et ils m’ont annoncé une merveilleuse nouvelle : nous ne serons pas là avant 17H-18H. Grrrrrrrr.
Résultat, avec Emanuela, nous avons tout mis dans des cartons et des sacs et presque tout démonté (j’avais déjà fait une bonne partie lors des soirées précédentes). Il ne reste que les armoires à finir de démonter maintenant... Pourtant le déméngament était "tout compris", mais nous avons préféré prendre les devants, pour que tout aille le plus vite possible une fois qu’ils arriveront.
Ma chambre est vide. C’est étrange. ça résonne. Je me souviens du montage des meubles comme si c’était hier. Avec Etienne, Linda, Samy, Alix et Florence qui m’avaient aidée. Mais aujourd’hui, j’ai fait tout le chemin inverse.
Le salon est maintenant rempli de cartons et de sacs. Une décoration très cool. On peut dire que je suis envahissante...
Heureusement que nous étions deux aujourd’hui pour tout faire.
Déménager est étrange. Quitter cet appartement me fait bizarre. Je me souviens encore de la 1ère fois où je l’ai visité, avec patou qui jouait au "mari" et posait toutes les questions utiles pour moi. Puis de la 2nde visite, 2 semaines après, avec Emanuela qui a eu le coup de foudre, tout comme je l’avais eu.
Ensuite, les clés, récupérées le 27 juin 2006, la visite Ikea le 28 juin et le montage des meubles les 30 juin, 1 et 2 juillet.
Nous l’avions meublé peu à peu. Décoré au fur et à mesure. Y avons passé de bons moments. Tout comme essuyé de grosses crises (2 forts caractères n’aide pas à la cohabitation quotidienne).
Cet appartement devait venir le nôtre avec le Schtroumpf, Emanuela pensant chercher un appartement toute seule. Mais la vie en a décidé autrement et, finalement, c’est moi qui part la 1ère.
Nous y avons eu des colocs : Giorgio l’italien. Flavie la française. Vincenzo l’italien. Puis Hermès l’uruguayen.
Aujourd’hui, c’est un argentin qui va prendre ma place. Manue restera la seule maîtresse de l’appartement. Entourée de deux hommes...
Et ma vie va continuer à Paris, où je vais découvrir la vie parisienne non étudiante. De nouvelles aventures en pespective...
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 23 octobre 2007
Nous sommes mardi matin, en plein milieu d’une semaine de travail.
Un grand meeting a lieu au bureau, le client étant en visite.
Et je suis encore chez moi, devant ma porte.
Mais que se passe-t-il ? Voilà tout simplement plus d’une heure que je suis bloquée devant cette statanée porte d’entrée, ne pouvant sortir de l’appart...
Au moment du départ, j’ai senti la porte bloquer quand j’ai voulu sortir de chez moi. J’ai donc reverrouiller / déverrouiller les 3 verrous. Mais l’un d’entre eux reste bloqué.
J’ai appelé Hermès, mon coloc, pour savoir s’il avait eu des problèmes avec la porte au moment de son départ. Mais non.
J’ai donc tenté d’appeler Emanuela. Mais, chose qui m’exaspère (elle a horreur de répondeurs alors que je les aime surtout dans des cas importants), son portable me répond : "Portable non disponible pour le moment. Veuillez réessayer ultérieurement" (Cela m’énerve au plus au point de ne pas pouvoir lui laisser de message. Mais à l’inverse, je sais qu’elle est exaspérée quand elle tombe sur un répondeur). Donc SMS...
Et depuis plus d’1H, me voici patientant devant ma porte, réessayant de débloquer ma porte pour pouvoir sortir, prévenant le bureau, tentant de conserver la Zen attitude.
J’ai tenté le démontage. Mais je n’atteins que les poignées, pas la serrure. J’ai alpagué le voisin et lui ai glissé une clé par la fenêtre grillagée mitoyenne de la porte. Nouvel échec complet.
Je commence à désespérer. Cela fera bientôt 1H30 et je ne sais pas quand je vais pouvoir sortir. Et l’excuse "je suis bloquée chez moi et ne peux pas sortir" n’a pas l’air très crédible, malgré toute sa réalité.
Je sens que je vais devoir choisir l’option serrurier (comment ça se dit en espagnol ?), malgré mon bloquage suite aux expériences archi coûteuses d’amis parisiens (300 euros pour avoir oublier ses clés dans son appart, ça fait mal..). Et malgré le problème pour la passation des nouvelles clés aux colocs, surtout qu’il est prévu que je ne rentre pas ce soir.
Help !


