Les fabuleuses aventures de Caju dans le monde

  • Les nettoyeuses

    Dans la catégorie Au fil des jours - 18 novembre


    Ayant posé mon lundi pour profiter de coupine Mi avant son départ en Australie planifié pour vendredi prochain, j’ai pu l’aider dans ses dernières démarches.

    Heureuse proprio depuis un peu plus d’un an, cela ne l’a en rien empêché de tout plaquer pour réaliser son rêve de voyage : partir un an au pays des kangourous.

    Après un peu de bouche à oreille, elle a rapidement trouvé son futur locataire.

    Ayant vidé l’appartement de ses effets personnels, une partie dans la cave, une autre rapatriée en Bretagne, sa valise étant prête pour le grand bond et posée chez les coupines pour les derniers jours de quattage, elle était fin prête.

    Lundi fût donc jour de nettoyage avant d’établir l’état des lieux et de céder les clés à l’heureux locataire.

    L’appart étant loué meublé il fallait néanmoins définir une liste précise des biens restants sur place.

    Nous voici donc parties, avec Mi, dans l’inventaire complet de son apartement.

    S’en sont suivis des fous rires, face à des objets non identifiés dans sa cuisine, face à des nombres improbables de couverts (7 cuillères à soupe, 5 fourchettes, 3 couteaux. Où sont-ils passés ?).

    Puis une course dans Ivry à la recherche d’un Internet Café où imprimer la liste dûment tapée auparavant.

    Avant de finir de tout aspirer, brosser et lessiver, pour pouvoir enfin profiter une dernière fois de son appartement, d’une dernière cigarette à sa fenêtre, d’un dernier vautrage dans son canapé mythique.

    Et la page s’est tournée, les papiers ont été signés, les clés ont été données.

    C’est la fin d’une époque. Son appartement nous manquera. Son canapé nous fera cruellement défaut.

    Et Mi, surtout, nous manquera quand elle sera partie au pays des kangourous.

    Elle ne sera même pas à pour me voir m’installer dans mon futur chez moi.


    Tags : Amis Paris Appart

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  • Mi pisito

    Dans la catégorie Au fil des jours - 1er novembre


    A la demande de Fab, je vais vous donner des nouvelles de mon futur petit nid.

    Après de nombreux week-end à travailler dedans, en compagnie de Dadush et Moon fidèles au poste, et aidée ponctuellement ou régulièrement de Béa, Mel et Tata K, nous sommes finalement venus à bout de l’affreux papier peint qui ornait tous les murs et les portes.

    J’ai ainsi pu découvrir que la porte de ma chambre était dotée d’une vitre martelée qui était jusqu’alors planquée sous le fameux papier peint.

    Après un bon début de lissage et ponçage de la plupart des murs et une première couche de peinture blanche pour peaufiner le lissage (c’est plus simple avec des murs unis).

    Le temps des gros travaux est arrivé !

    - cloison à abattre

    - transformation d’une porte en double porte sur mur porteur

    - électricité à refaire.

    Après plusieurs faux départ pour les murs : "On commence mardi" (le 7).

    Après un accord avec l’électricien pour débuter les travaux la semaine du 20.

    Finalement, tout se fait en même temps.

    Le 22, je reçois un appel : "L’entrepreneur vient aujourd’hui."

    "Euh oui. Mais l’électricien est là lui aussi."

    "Aucun problème ! On s’arrangera !"

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    Résultat, ils ont tout commencé en même temps. Mon électricien pouvant travailler beaucoup moins rapidement que prévu, se retrouvant dans un nid de poussière !

    J’y suis donc passée le week-end dernier pour retrouver un appartement recouvert de poussière rose orangée (la brique) et une double-porte en cours d’agrandissement.

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    Malheureusement, ma double porte ne pourra pas être aussi large que prévu, car un conduit de cheminée empêche d’aller trop loin. Mais ce sera déjà bien.


    Tags : Appart BricoGirl

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  • Non ! Je ne suis pas enceinte !

    Dans la catégorie Au fil des jours - 27 octobre


    Je fais partie des quelques personnes qui ne boivent pas. Pas d’alcool en tout cas.

    Aujourd’hui, il m’arrive de boire un verre tous les trois mois. Que je mets d’ailleurs environ trois heures à siroter. C’est vous dire à quel point l’alcool et moi ne sommes pas amis.

    Cependant, ne pas boire peut être handicapant.

    Lors de mes études, pendant mon week-end d’intégration, je me suis retrouvée rapidement exclue, avec quelques autres comme moi. Tous les jeux d’équipe étaient basés sur l’alcool. Et le but du week-end était de boire.

    Lors des soirées, ce n’était guère mieux. J’étais toujours la sobre du groupe. Celle qui s’occupait des malades, celle qui s’assurait que tout le monde allait bien.

    Lors de mon premier stage, dans le vin, ce n’était pas plus simple. Mais cela a été accepté sans difficultés.

    Lors de mes 2 ans 1/2 à Barcelone, cela a été très dur. Une ville de fête. De l’alcool peu cher. Des jeunes motivés. J’étais celle qui ne suivait pas dans les soirées, en ayant marre d’être toujours la seule sobre, au milieu d’amis bourrés ne se maîtrisant plus.

    De retour à Paris, ma vie sans alcool s’est simplifiée. En général, en tout cas.

    Cependant, le fait de ne pas boire ne me donne plus l’étiquette de "la fille coincée pas très drôle qui ne boit pas".

    Ayant grandi, ayant mûri, ayant vieilli, j’ai maintenant droit à une nouvelle étiquette.

    Régulièrement, quand je dis que je ne bois pas, on me félicite pour mon état. On demande de me laisser une place assise. On fait attention à moi.

    Mais ces personnes n’admirent pas ma sobriété.

    Ils pensent juste que je suis enceinte. Et donc contrainte et forcée de ne pas boire.

    Visiblement, personne ne pense qu’il soit possible de ne pas boire par goût, par conviction, par envie, par désir.

    Ne pas boire ne peut qu’être signe de maternité.

    Mais non. Certains n’aiment pas le goût d’alcool. D’autres n’en aiment pas l’effet.

    Et nous ne sommes pas des personnes anormales si nous ne buvons pas !


    Tags : Famille Caju Grrrrrrr

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  • Une vraie passoire

    Dans la catégorie Au fil des jours - 8 octobre


    Ces derniers temps, je suis une vraie passoire.

    Depuis quelques semaines (mois), je suis complètement hors circuit.

    On me dit quelque chose, ça ressort illico presto par l’autre oreille.

    Il faut me rappeler la même chose cinq fois. Il ne faut pas hésiter à me faire du bourrage de crâne.

    J’ai mes moments de pleine conscience où je me souviens de mes rendez-vous.

    Mes moments de demi-égarements où je sais que je ne suis pas libre à telle date, mais ne sais plus pourquoi.

    Et mes moments d’égarement total où je suis capable de prendre 5 rendez-vous différents au même moment.

    Je suis complètement à l’ouest, à côté de la plaque.

    Je ne suis pas malade, non. Juste fatiguée, épuisée et surbookée.

    Entre le stress de l’appart (achat, prêt, assurance, remboursement, travaux, etc.), la fatigue du boulot et l’absence de vacances (je fais partie de ceux qui ne sont pas partis cet été), je commence vraiment à saturer.

    Et comme mes vacances de fin octobre sont tombées à l’eau, faute de sous (OK, j’ai l’appart à la place. C’est pas mal non plus...), je ne suis pas prête de souffler.

    Car prendre quelques jours ces temps-ci ne rimerait à rien : soit je reste dans mon actuel chez moi dans le bruit des travaux de l’appart du dessus, soit je vais avancer les travaux de mon futur chez-moi à moi. Donc rien de très reposant.

    Je vis un vrai rythme de "métro-boulot-dodo-travaux" avec quelques coupures pendant lesquelles je brille par mon absence.

    Mais mes multiples travaux se termineront bien un jour, et je pourrai alors me poser et retrouver mon peps habituel !

    Allez, courage ! En attendant, je suis tactile pour ne pas oublier mes rendez-vous !


    Tags : Vie quotidienne Caju Grrrrrrr

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  • Mon plaisir de saison

    Dans la catégorie Au fil des jours - 3 octobre


    Comme je vous l’ai confessé l’année dernière, je suis une dingue de bottes !

    Les bottes étaient une de mes motivations pour mon retour en France, à Paris. Avoir enfin un vrai hiver et pouvoir chausser mes bottes en toute quiétude !

    Je me suis donc régalée l’hiver dernier, ayant trouvé deux spécimens supplémentaires pour ma collection : des bottes chaussettes noires et presque plates que je cherchais depuis plus d’un an (j’ai les chevilles fines, donc les bottes chaussettes doivent VRAIMENT être chaussettes pour mouler parfaitement mes mollets délicats !) et des bottes cavalières caramel dans lesquelles je peux mettre mon jean, trouvées par hasard à la fin des soldes.

    Je suis aujourd’hui plus que pourvue mais continue néanmoins à baver devant les modèles en vitrine. Mais bon, cette année, c’est appart. Donc c’est ceinture !

    Mais grâce à ma collection assez importante et au temps pourri parisien, je peux m’adonner à ma faiblesse modesque depuis quelques semaines, ceci pour le grand plaisir de mes collègues.

    En plus d’une Caju maquillée presque tous les jours (mon teint laissant forcément à désirer suite à mon absence de vacances depuis des mois, je camoufle histoire d’avoir un semblant de bonne mine), ils ont droit à une Caju féminine, vêtue d’une jupe et de ses bottes.

    Et croyez moi, même avec un col roulé et un collant opaque, donc pas un centimètre de peau qui dépasse, cela fait malgré tout son petit effet.

    Je profite donc, en plus de mes bottes chéries, de compliments quotidiens sur ma féminité et ma beauté. Rien de tel pour booster mon moral !

    Vraiment, j’aime travailler dans un milieu masculin ! Et j’aime l’automne !


    Tags : Blonde Attitude La mode Le monde du travail

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  • Mes esclaves et moi

    Dans la catégorie Au fil des jours - 28 septembre


    L’achat d’un appartement et sa rénovation pour le rendre habitable et à mon image demande pas mal de boulot.

    A part mes murs à abattre et modifier, ou mon électricité à refaire, tâches hautement plus lourdes et nécessitant l’intervention de vrais pros et/ou connaisseurs, quelques "menus" travaux restent à ma portée.

    Armée d’un super Dadush ultra motivé (esclave numéro 1) que je suspecte de rêver de MON appartement et des travaux à y faire toutes les nuits, vu son implication et ses idées.

    Accompagnée d’une super Moon tout aussi motivée et impliquée (esclave numéro 2), bien que dans un état de santé un beu fragibe.

    Rejointe par une Ptite Loute et son Titi (esclaves 3 et 4) pour donner un coup de main et visiter, par la même occasion, mon humble demeure en plein chantier.

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    J’avais constitué ma troupe d’esclaves ! Esclaves familiaux, pour le moment. Les esclaves amicaux ne sont pas encore intervenus, mais les premières devraient intervenir dés dimanche...).

    Nous avons donc commencé le grattage des fenêtres extérieures et passé la première couche de peinture (heureusement qu’il fait beau ce week-end).

    Et nous avons continué sur l’arrachage du fabuleux papier peint que l’ancien propriétaire avait choisi.

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    On vaporise à fond pour humidifier le tout. On arrache le papier. On découvre la couche inférieure qui est restée collée au mur. On re-vaporise à fond et on gratte, on gratte, on gratte, pour tenter de retirer toute trace de papier restante.

    Malheureusement, en cas de loupé dans l’arrachage de la bande de papier, le haut restant collé, nous restons comme des imbéciles face au 2m82 de mur, ayant un escabeau au pied tordu, donc inutilisable.

    Bilan de la journée :

    - La première couche de peinture a été faite sur toutes les fenêtres, à l’extérieur, sauf celle de la cuisine.

    - La couche supérieure du papier-peint a été arrachée dans tout l’appartement (sauf les quelques restes bloqués près du plafond. Mais qui devraient disparaître demain).

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    - Une bonne partie de la couche inférieure du papier-peint a disparu dans la chambre.

    On a bien avancé. Mais il reste beaucoup de boulot. Je pense que tous mes prochains week-ends vont être bookés par l’appart.

    Et n’oubliez pas ! Je suis preneuse de tous les esclaves volontaires qui se présenteront !


    Tags : Famille Appart BricoGirl

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  • Et voilà !

    Dans la catégorie Au fil des jours - 16 septembre


    Une journée de stress.

    Une heure et demi devant notaires pour signer tous les papiers.

    Une remise à sec de mon compte.

    Un chèque de plus pour remettre les compteurs à zéro (taxe foncière, syndic...).

    Des clés récupérées.

    Une nouvelle visite de l’appart vide, désert, puant (mais beau, car c’est mon mien maintenant) avec Moon et Dadush.

    Une loooooongue discussion avec Mister Skov, le président du syndic.

    Un numéro de téléphone laissé pour pouvoir être recontactée par l’architecte, pour l’éradiction d’un mur et l’agrandissement d’une ouverture sur un mur porteur (vi, je sais ce que je veux depuis la première visite. Et je ne démords pas !).

    Un oubli de récupération des coordonnées de l’électricien que Dadush avait récupérées.

    Une revisite des combles aménagées au dessus de ma future tête, pour l’atelier-biblio de Mister Skov.

    De nouvelles photos des murs et des pièces vides, sans la déco et les meubles de mon prédécesseur.

    Un énorme coup de stress et d’angoisse toute la journée.

    Un état semi-comateux suite à une décompression, mais sans avoir encore totalement conscience d’être devenue propriétaire.

    Un gros coup de barre en rentrant à la maison (enfin, future ex maison maintenant).

    Un rêve qui devient réalité.

    Et le plus classe de tout : je deviens une putéolienne ! Et ça, c’est encore mieux que tout le reste !

    J’assumais déjà mon côté blonde. Je vais maintenant devoir assumer mon côté fille de joie écolo.

    J’y arriverai vous croyez ?

    PS : Je devrais peut-être changer l’intitulé de mon blog en "Les fabuleuses aventures de Caju dans son appart", non ?


    Tags : Evènement Caju Appart

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  • ça y est ! Je signe !

    Dans la catégorie Au fil des jours - 15 septembre


    Après 3 mois d’attente.

    Après 3 mois de rêve.

    Après 3 mois de stress.

    Après 3 mois d’espoir.

    Après 3 mois d’angoisse.

    Après une bataille avec ma banque et ma courtière (ma banque a remporté la manche.).

    Le grand jour est arrivé.

    Aujourd’hui, à 16h, je passe normalement devant le notaire.

    Je me dépossède de toutes mes économies faites depuis des années.

    Je m’endette pour les 25 années à venir.

    Je me lance dans l’angoisse des futurs travaux.

    Mais je réalise enfin mon rêve de petite fille (Oui, de petite fille.).

    Je vais enfin avoir mon chez moi à moi et rien qu’à moi (bon, un peu à la banque aussi, OK. Mais je ne veux pas y penser.).

    Vous risquez donc fortement de faire une overdose d’appart très prochainement.

    Entre les travaux, la déco, l’emménagement, les peintures, les ratures, les bavures, les réussites, etc.

    Mais promis, j’essaierai de penser à autre chose de temps en temps !

    PS : d’ailleurs, si quelqu’un sait comment se procurer l’affiche publicitaire de la pub "Dior Homme Sport" (format 120*176 abribus ou 120*174 kiosque), je suis plus que preneuse...


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  • 30 ans sinon rien !

    Dans la catégorie Au fil des jours - 11 septembre


    Le week-end organisé à Biarritz avec mes fanfarons énaciens préférés n’était pas innocent.

    Il s’agissait, en réalité, de fêter les 30 ans de 5 d’entre eux.

    Mais comme avec eux, rien ne peut se faire simplement, une surprise devait absolument être organisée pour les cinq trentenaires de l’année.

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    Un thème : Fort Boyard

    Des déguisements : ABBA, Claude François, Jean-Paul II, Platini et un bébé.

    Un lieu : un gîte avec piscine loué pour le week-end, dans les terres, entre Biarritz et Bayonne.

    Des clés à récupérer afin d’accéder au trésor.

    Des questions posées par le Père Fourras afin de récupérer des clés.

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    Des épreuves personnalisées pour chacun des candidats :

    - trouver la clé dans des boîtes remplies d’une substance bizarre, de limaces et d’asticots pour celui qui a peur des bestioles.

    - manger du foie pour celle qui a horreur des abats.

    - manger du fromage de chèvre pour celui qui le déteste.

    - challenger le maître du feu pour celui qui fuit les flammes.

    - slalomer avec un ballon autour de verres remplis de pastis, à boire cul sec si touchés par la balle, pour celui qui n’est pas du tout footballeur.

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    Et pour toute épreuve non réussie, une piscine dans laquelle sauter, dans la nuit noire, afin d’y récupérer la fameuse clé.

    Un week-end de folie, de déconnexion totale avec la réalité.

    Un véritable souffle d’air. Et de merveilleux moments de grand n’importe quoi, une fois de plus !


    Tags : En week-end Coup de coeur Amis

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  • Un week-end qui commence bien

    Dans la catégorie Au fil des jours - 9 septembre


    Je suis partie ce week-end retrouver ma bande de joyeux lurons, à l’autre bout de la France.

    Après une loose à la Caju, téléphone portable oublié chez moi, ce qui est peu pratique pour retrouver les autres en arrivant.

    Après un rattrapage de justesse, mes grand-parents étant à Paris et ma cousine Nanou passant les voir dans l’après-midi, donc une récupération du fameux portable en vitesse sur le trajet du métro, Porte Maillot, en rentrant du boulot.

    Après des bouchons monstres pour rejoindre Trocadéro où Nanou me déposait pour que je récupère la ligne 6 directement.

    Après un gros stress d’être en retard, mais je suis arrivée à 18h15, mon train partant à 25.

    La plus belle des surprises m’attendait directement à la gare…

    « Suite à un caténaire tombé à l’entrée de la gare, la circulation est très perturbée. »

    Bon… Je suis bien partie. Les trains de 17h00 ne sont toujours pas partis. Et je n’ai plus de batterie sur mon portable…

    Après un grand moment de réflexion et une bataille pour me frayer un passage, j’ai fini par rejoindre la pharmacie de la gare, pour faire quelques achats et leur demander l’accès à une prise de courant afin de charger mon téléphone.

    Une bonne demi-heure de squattage plus tard, j’ai finalement rejoint le quai annoncé pour mon train, à 19h15. Toujours autant de difficultés pour se frayer un passage, mais j’y suis arrivée.

    Puis, il fallut attendre le départ, à 19H45. Une magnifique occasion d’admirer les fils tombés les « rateaux » d’un TGV complètement tordus (les barres sur le toit du TGV qui le relient aux fils électriques), et les techniciens s’affairant pour tenter de réparer le tout (près de 3h après l’accident, ils y étaient toujours…) à la sortie de la gare, en effet.

    Nous avions un cheminot sympathique, qui nous faisait la visite guidée de l’incident survenu, nous prévenant où regarder, et nous expliquant ce qui s’était passé.

    L’arrêt en pleine voie à un « feu rouge » (selon notre cheminot) pour réguler la circulation des trains, déjà tous retardés à l’entrée ou à la sortie de la gare, clôtura nos problèmes avant de pouvoir partir, librement et tranquillement, pour les presque 5h de train me restant.

    Mais malgré tout, des risques d’arrêt à des feux rouges aux différentes intersections (Tours, Poitiers, etc.) pouvaient encore pointer leur nez, notre train n’étant plus prioritaire…

    Résultat : 1h40 de retard.

    Quelques ralentissements, mais pas d’autres arrêts en pleine voie.

    Et pour le remboursement, surprise surprise, car j’ai dû attendre le trajet du retour et mon changement à Dax pour obtenir une enveloppe T. Donc je ne saurai que dans quelques semaines...

    Mais surtout, une arrivée dans un état de fatigue déplorable.


    Tags : En week-end Amis Grrrrrrr

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