Dans la catégorie Au fil des jours - 3 janvier
Les derniers mois de 2009 n’ont pas été les plus faciles pour moi.
Ayant l’impression d’être maudite, j’ai enchaîné les poisses.
La dernière en date concernant la disparition de mon sccoter.
Je le gare dans la rue, accroché à un poteau, en face de chez moi. Je peux donc le voir de mes fenêtres et dés que je sors ou que je rentre chez moi.
Mais un fameux lundi, quelques jours avant Noël, il avait disparu à mon retour du boulot.
J’étais donc allée porter plainte au commissariat, après avoir vérifié une dizaine de fois son emplacement de parking habituel. Puis j’avais prévenu l’assurance. Qui ne couvrait rien...
Je me suis fait doucement à l’idée que je ne le reverrai plus. Et que c’était pour ma pomme.
Mais, quelques jours plus tard, exerçant ma fonction de cat-sitter chez mes voisins et regardant par la fenêtre de leur cuisine, je crus l’apercevoir dans la cour de mon immeuble. Cour dans laquelle je ne passe jamais, vivant dans le premier immeuble et n’ayant donc pas besoin d’y passer.
Et après vérification, il s’agissait bien de mon scooter.
Appuyé contre un mur. Le guidon toujours bloqué. La chaîne enroulée dans la roue.
Un des clignotants a été cassé. Mais autrement, il reste en bon état.
Je suis donc retournée au commissariat pour annoncer sa réapparition inexpliquée.
Et j’ai tenté de mener mon enquête pour comprendre comment il était arrivé dans la cour.
Aujourd’hui, je reste encore sans réponse. Et je ne sais toujours pas ce qui s’est passé.
Mais serait-ce la chance qui reviendrait ?
Dans la catégorie L’auberge espagnole - 20 novembre 2009
Je vous ai déjà parlé à multiples reprises de mon amour pour la marque Desigual.
Ma marque fétiche quand je vivais à Barcelone.
Ma marque adorée que j’ai vue arriver en France suite à mon retour à Paris.
Un amour qui peut continuer. Desigual a décidé de me suivre !
Après s’être installé dans les corners des grands magasins. Après avoir ouvert quelques boutiques dans les grandes villes.
Ils s’installent tout près de chez moi.
Sur le chemin que je fais quotidiennement pour aller de chez moi au boulot. Puis du boulot à chez moi.
Alors je suis heureuse !
Et je vous fais partager mon bonheur de modasse...

Comme quoi, de temps en temps, moi aussi je parle de mode...
Tags : Blonde Attitude Coup de coeur La mode Paris
Dans la catégorie Au fil des jours - 13 novembre 2009
Il y a peu de temps, je vous parlais d’un nouveau site qui débarquait sur le Net et que je n’approuvais pas vraiment.
Mais pour les célibataires désespérés, il existe aussi les sites de rencontre plus conventionnels.
On clique, on choisit, on papote, on se découvre, on s’apprécie, on décide de se rencontrer et on se donne RDV IRL.
Mais certaines arrivent à profiter de ces rencontres sans même avoir besoin de se connecter et d’effectuer les travaux d’approche.
Je vous place tout d’abord le décor :
Un lundi soir, 19H, une belle brune attend deux copines dans un bar.
Les deux copines arrivent et entrent dans le bar, à la suite d’un beau mâle qui vient de raccrocher avant d’ouvrir la porte.
Notre belle brune voit ses copines arriver et se met à leur faire de grands signes, avec un sourire éclatant.
Mais le mâle se méprend sur ses grands signes et son beau sourire et se plante, radieux, devant notre grande brune.
"Bonjour. Enchanté !" lui dit-il d’un air ravi.
Notre belle brune, perturbée, ne comprend pas ce qui se passe.
Puis, un éclair de lucidité la traverse : il y a méprise.
Elle lui explique alors que, non, elle ne l’attend pas.
Que, non, les grands signes et le sourire ne lui étaient pas dédiés.
Et qu’en réalité elle attend ses copines. Là, juste derrière lui.
Le mâle s’en va, tout dépité.
Et la belle brune et ses deux copines sont alors prises d’un grand fou rire et peuvent enfin profiter de leur soirée ensemble.
Comme quoi, pas besoin de s’inscrire sur un site de rencontre pour profiter des RDV des autres...
Et comme d’hab, à défaut de commentaires actifs, écrivez-moi à caju[at]cajulitoon[dot]com. Je rajouterai vos commentaires par la suite...
Tags : La Bulle Amis Paris L’amoûûr...
Dans la catégorie De tout et de rien - 6 octobre 2009
Depuis quelques mois, on nous parle à tort et à travers de la grippe a H1N1.
Les médias sont tous alarmistes, prévoyant une pandémie mondiale avec de nombreux morts et suscitant une angoisse permanente chez la plupart des gens.
L’Etat s’y est donc mis à son tour, multipliant les communiqués de presse et les publicités préventives.
Puis, les différentes entreprises sont entrées dans la lutte :
interdiction de se serrer la main ou de se faire la bise
conseil de se tenir à au moins deux mètres de tout autre individu
distribution de masques et de flacons hydro-alcooliques
envois de mails relatant l’évolution de la maladie et rappelant les consignes à suivre
affichage de nombreuses campagnes préventives dans les lieux communs
organisation d’une conférence obligatoire préventive expliquant la pandémie et les consignes préventives.
Je ne pouvais pas prétendre ne pas être au courant. Surtout que j’étais aussi chargée du plan de continuité d’activité pour mon entreprise chez notre client (oui, je suis prestataire).
Malgré tout, je trouvais cela un peu exagéré, la grippe A H1N1 n’étant pas plus dangereuse qu’une grippe normale.
Mais, je comprends tout de même l’état alarmiste que cette grippe peut avoir, vu sa facilité de contamination : comment une entreprise peut-elle s’en sortir si la moitié de ses effectifs est touchée ?
Cependant, malgré ces nombreuses actions préventives, j’avais l’impression que l’essentiel était oublié. Eviter tout contact physique, protéger ses éternuements, cela est bien. Mais quid des boutons de l’ascenseur ou de la machine à café ? Quid des couverts à prendre dans le bac où ils sont en vrac ? Les gants à usage unique ne seraient-ils pas nécessaires ?
De toute manière, quelles que soient les précautions prises, les risques d’être touchée étaient forts.
Bien que j’ai la chance d’éviter les transports en commun le matin, pouvant me rendre à pied au bureau, le travail en open space n’est pas idéal pour lutter contre les virus. Tout comme l’impossibilité d’ouvrir les fenêtres pour aérer, même si la clim peut fonctionner avec de l’air neuf (la clim m’enrhume systématiquement).
Ayant eu une rentrée assez active, j’étais déjà bien fatiguée et, donc, fragilisée. Je m’attendais donc à être touchée un jour ou l’autre...
Tags : Actualités Le monde du travail Paris ça cogite H1N1
Dans la catégorie Au fil des jours - 9 juillet 2009
Les parisiens connaissent le souhait de la RATP de sécuriser les quais de métro.
La ligne 14, en tant que précurseur, propose ainsi depuis son ouverture des barrières en verre qui sécurisent le quai et empêchent toute chute volontaire ou non des voyageurs sur les rails.
La ligne 13 a suivi le mouvement lors de l’ouverture de ses nouvelles stations.
Et peu à peu, toutes les lignes vont s’y mettre.
Le habitués de la ligne 1 peuvent ainsi profiter, depuis quelques mois, des travaux réguliers, de station en station, afin de mettre aux nouvelles normes les quais.
Mais cela n’est pas sans incidence.
Ce soir, rentrant chez moi après une soirée ciné fort sympathique, j’ai pu vivre en direct les "loupés" de ce nouveau système.
La station Pont de Neuilly étant déjà en fonctionnement (la seule de la ligne, il me semble), notre métro n’a pas réussi son arrêt.
Après un premier "stop" trop tôt, décalé avec le quai et donc les portes automatiques, le rattrapage de quelques mètres pour bien se positionner a à son tour échoué.
Les passagers n’ont donc pas pu descendre.
A l’écoute des hurlements de certains "Pas encore !", j’en ai déduis que ce n’était pas la première fois. Et que ce ne sera certainement pas la dernière...
Quelques ajustements sont encore nécessaires, afin que le métro s’arrête exactement à l’endroit souhaité, et que les passagers puissent sortir, comblés de leur trajet.
Heureusement, c’était le soir... Mai j’imagine l’état des travailleurs, le matin, entassés dans les wagons et stressés à l’idée d’être en retard.
Et pensons donc à ceux qui attendent patiemment (ou pas) leur métro et qui ne peuvent pas monter dedans...
Espérons que cela n’arrive pas trop souvent...
Dans la catégorie Au fil des jours - 3 juillet 2009
J’ai l’immense chance, habitant dans la petite couronne parisienne, d’éviter les transports en commun quotidiens.
Et cela, sans même polluer, étant donné que j’utilise mes petites jambes chaque matin et chaque soir, pour parcourir le gros quart d’heure qui sépare mon domicile de mon bureau.
Plus de métro bondé, plus d’incident voyageur, plus de problème technique ou de signalisation. Je suis libre de mon temps de trajet.
Je suis néanmoins régulièrement amenée à prendre le métro, pour me rendre dans Paris, le soir et le week-end. Mais hors heures de pointe.
Je vous laisse donc imaginer mon appréhension, à l’idée de devoir reprendre les transports en commun ce matin, afin de me rendre à un RDV chez un autre client de ma boîte, à 9h30.
J’ai néanmoins eu la surprise de profiter de wagons calmes et avec place assise à chaque fois.
Car contrairement à la masse de voyageurs qui arrivent à La Défense tous les matin, j’en partais. Ma difficulté a été de me frayer un passage pour redescendre vers les souterrains, face à un troupeau en sortant.
Quelques minutes à nager à contre courant, à batailler contre le flux de voyageurs, puis j’étais tranquillement installée dans mon siège.
Finalement, si je bosse ailleurs, retrouver les transports en commun va peut-être être surmontable...
Tags : Le monde du travail Paris
Dans la catégorie De tout et de rien - 8 juin 2009
Dans le monde de la blogosphère, il y a des opés.
Et pour ces opés il y a ceux qui sont invités et ceux qui ne le sont pas.
Mais pour y participer sans avoir été invitée directement, on peut faire office de "+1" d’un(e) blogueur(se) invité(e).
Mais ne croyez pas qu’être juste un "+1" est toujours de tout repos !
Bien sûr, il y a les opés cool pendant lesquelles nous n’avons rien à faire d’autre que regarder, papoter et contempler. Comme pour la NS.
Mais il y en a d’autres qui demandent un vrai effort.
Dernièrement, j’ai ainsi accompagné Manou chez Carte d’Or afin de découvrir leurs nouveaux parfums de l’été (framboise aux copeaux de chocolat, je t’aime !) et de déguster les divers cocktails préparés par les blogueurs avant d’être départagés par un jury, le tout, sous les crépitements des flashs.
En plus d’aider Manou à préparer le cocktail des Ménagères, j’ai eu l’honneur d’aider Tiblond pour le sien et de profiter de son désamour du kiwi pour boire le double de cocktails, échangeant son verre plein contre le mien déjà vidé (sans alcool, ne vous inquiétez pas !), tandis qu’il faisait un grand sourire aux concepteurs, leur disant qu’il avait beaucoup aimé.
Je ne vous raconte pas l’état de mon estomac. Et tout ça, pour ne même pas gagner... Pffff...
Être +1 implique parfois d’être transformée en princesse, après avoir pris la forme d’un vilain crapaud. Mais ce n’est pas déplaisant...
Être +1 veut aussi parfois dire faire la potiche auprès de son hôtesse, tous les blogueurs présents se connaissant déjà. Alors que moi... Mais bon, je progresse et m’impose au fur et à mesure des soirées.
Être +1 peut aussi entraîner l’idée de remplacer la vraie blonde légale qui représente les deux mains supplémentaires du blog de celle qui invite, mais qui ne peut être là pour cause de longue distance, par une autre blonde (Si, si Dom. La ressemblance est frappante...).
Car être +1 quand tous les invités ne se connaissent pas permet aussi de rencontrer de nouvelles têtes, de nouvelles personnes. Et créer de nouvelles relations. Ce qui déplaît fortement à celle qui vous a emmenée, elle n’ayant pas eu le privilège d’être abordée. Faute à son manque de blondeur ?
Mais en tout cas, être +1 demande de la diplomatie, afin de ne pas froisser la charmante blogueuse qui pense à vous presque systématiquement.
Et vous vous retrouvez même parfois obligée de l’emmener en vacances avec vous. Finalement, ça prend beaucoup de temps et d’énergie d’être +1. Et ça vous pompe même vos jours de vacances....
Dans la catégorie Au fil des jours - 22 février 2009
Entraînée par une de mes collègues, je me suis retrouvée inscrite pour une semaine de stage de danse intensive.
De danse indienne. Danse qui ne demande pas trop de souplesse (heureusement pour le piquet que je suis), mais qui demande néanmoins de la grâce et une bonne coordination des mouvements (ce qui n’est pas mon point fort).
Ma dernière expérience de la danse date de ma petite enfance. Mes parents m’avaient inscrite à un cours pour que j’apprenne à mouvoir mon corps dans l’espace et que j’arrête de me casser la gueule tout le temps (que serais-je aujourd’hui si je n’avais pas eu cet apprentissage ?).
Mais il est sûr que je n’étais pas très douée... Mon rôle lors des spectacles de fin d’année étant celui du petit soldat de plomb...
J’ai donc enchaîné toute cette semaine avec trois heures de cours tous les soirs (sauf mercredi pour rencontrer Sinclair), de 19H à 22H, en sortant du boulot.
Une semaine épuisante. Plein de courbatures. Mais j’ai adoré !
J’y retourne lundi soir, pour mes dernières heures de cours du stage intensif (rattrapage de mercredi dernier).
Je n’ai pas été très douée (pour ne pas dire la plus nulle du groupe), mais je ne me suis pas sentie jugée ni ridicule.
Je pense même continuer. Je vais certainement participer aux entraînements pendant le mois de mars pour le spectacle de début avril (je me planquerai dans le fond sur la scène), ce qui me permettra de voir si ça me plaît vraiment.
Et qui sait ? Peut-être que je m’inscrirai pour le reste de l’année...
Dans la catégorie Au fil des jours - 16 février 2009
Je n’ai jamais été une grande fan de la Saint Valentin, fête trop commerciale à mon goût.
Je n’aime pas qu’on m’impose des fêtes (sauf la mienne, bien entendu) et j’ai tendance à boycotter systématiquement.
Autrefois, néanmoins, j’avais droit à des fleurs et un petit dîner avec mon Schtroumpf, soirée qui était récurrente tout au long de l’année. Et en Espagne, nous la fêtions pour marquer la différence avec la Saint Jordi, fête officielle des amoureux où les femmes reçoivent une rose et les hommes un livre.
Mais depuis l’année dernière, la Saint Valentin est devenue synonyme de soirée entre coupines.
Après une soirée "after-work" l’année dernière, suivie d’un petit dîner dans un resto japonais, soirée au cours de laquelle j’ai pu rencontrer ma chère Mi grâce à Dawn, nous avons repris le même concept cette année.
Mi nous ayant quitté pour l’autre bout du monde, l’Australie, nous nous sommes réunies entre blondes, chez Béa, pour une soirée diététique.
Une bonne raclette suivie d’une délicieuse fondue au chocolat. Un très bon moment, une bonne soirée.
Et comme la soirée ne nous a pas suffi, nous avons prolongé notre Sainte Valentine par un dimanche après-midi expo, shopping et ballade dans les rues ensoleillées de Paris.
Et, croyez-moi, ça valait le coup...
Et vous ? La Saint Valentin ?
Dans la catégorie Au fil des jours - 29 janvier 2009
La grève, ça ennuie beaucoup de monde.
Mais quand on a, comme moi, la chance de travailler à moins de vingt minutes à pied de son domicile, ça va.
Et quand, en plus, on a la chance d’habiter près du plus gros centre d’affaires de la région parisienne, ça peut aider beaucoup d’amis.
En cette période de grève, donc, j’en profite pour héberger une copine qui travaille à côté.
Donc, pour moi, cette veille de grève se transforme en soirée pyj avec une copine.
Une soirée à papoter, bavasser, regarder des débilités à la télé, se concocter un bon dîner. Un vrai plaisir en plein milieu de la semaine ! Presque l’impression d’être en week-end !
Donc finalement, ça peut avoir du bon les grèves !


