Dans la catégorie L’auberge espagnole - 20 novembre 2009
Je vous ai déjà parlé à multiples reprises de mon amour pour la marque Desigual.
Ma marque fétiche quand je vivais à Barcelone.
Ma marque adorée que j’ai vue arriver en France suite à mon retour à Paris.
Un amour qui peut continuer. Desigual a décidé de me suivre !
Après s’être installé dans les corners des grands magasins. Après avoir ouvert quelques boutiques dans les grandes villes.
Ils s’installent tout près de chez moi.
Sur le chemin que je fais quotidiennement pour aller de chez moi au boulot. Puis du boulot à chez moi.
Alors je suis heureuse !
Et je vous fais partager mon bonheur de modasse...

Comme quoi, de temps en temps, moi aussi je parle de mode...
Tags : Blonde Attitude Coup de coeur La mode Paris
Dans la catégorie De tout et de rien - 2 septembre 2009
Il y a quelques mois, invitée par Mlle Gima au lancement de la nouvelle gamme Maria Galland au LV Centre, j’ai appris beaucoup de choses.
Etant une véritable inculte des produits de cosmétique (hormis les cosmétiques masculins, les ayant étudiés sous tous les angles pendant de longs mois pour mon dossier de fin d’études) et étant incapable d’en utiliser (Mes bonnes résolutions tiennent... trois jours maximum... Après, j’oublie...), j’arrivais fraîche et naïve, telle une débutante.
Face à de nombreuses blogueuses utilisant de nombreux produits au quotidien, je ne me sentais pas vraiment à ma place. Mais peu importe, j’étais là pour découvrir !
Les produits de la gamme avaient l’air efficaces et de bonne qualité (En tout cas, la crème hydratante est légère et non collante, ce qui me plaît beaucoup. Même si j’oublie d’en mettre presque tous les jours...), mais je sais que je ne correspond pas à leur cible, faisant trop peu attention à ma peau.
Cependant, le LV Centre m’a enchantée, proposant une combinaison de services en un seul lieu : un espace beauté (soins, épilation, UV, coiffure, maquillage...), un espace forme et santé (Power Plate) et un espace détente (massages et soins). Il est agréable, joliment décoré. Les différents espaces sont parfaitement dissociés.
Aucun doute, j’ai été emballée. Mais malheureusement, c’est beaucoup trop loin de chez moi et je sais que je n’affronterai pas les 40 minutes de trajet pour y aller.
Au cours de cette soirée, en tant qu’inculte totale, j’ai vu les filles s’exclamer toutes en choeur "Oh ! Des OPI !". Visiblement, tout le monde savait ce que c’était, même Manou...
Afin de ne pas rester sur la touche, j’ai demandé à mes copine modasses, Sardine et Azzed de m’expliquer ce que c’était.
Et j’ai alors appris que les vernis OPI étaient les vernis "IN" de l’année et qu’ils avaient de fabuleuses couleurs.
J’aurai au moins cultivé mon côté modasse ce soir-là. Et même si je ne suis toujours pas allée voir de plus près ce que c’était précisément, au moins, aujourd’hui, quand quelqu’un parle d’OPI, je ne suis pas sur la touche !
Tags : Blonde Attitude Cocooning La Bulle La mode
Dans la catégorie De tout et de rien - 26 mars 2009
Quand j’ai écrit mon article sur Desigual, mon coup de coeur espagnol, il y a précisément un an, je ne pensais pas faire autant d’émules.
J’avais alors découvert les premières pubs dans nos chers magazines féminins, qui présageaient l’arrivée éminente en France de ma marque fétiche pendant mes 2 ans 1/2 à Barcelone.
Je m’étais empressée de faire des recherches effrénées sur le Net afin de découvrir la précieuse adresse de mes boutiques fétiches. Mais rien à Paris, à part un corner aux Galeries (depuis, une boutique a ouvert à Ivry-sur-Seine, suite à Marseille)...
De passage à Londres quelques mois plus tard, j’en ai profité pour passer dans la boutique locale. Mais là, stupeur, les prix étaient environ 30% plus cher qu’à Barcelone. Mais je m’y attendais...
Le week-end dernier, passant aux Galeries avec deux copines qui voulaient profiter des 3J et trouver le jeans de leur vie, nous avons fait un petit détour par le corner Desigual.
Quel bonheur ! Je craque, je craque, je craque.
Mais mes finances n’étant pas au beau fixe et restant très pragmatique, je me suis juste contentée de regarder les étiquettes, pour constater raisonnablement (je vous ai dit que je gardais la tête sur les épaules) que les prix étaient, là aussi, bien plus élevés qu’en Espagne (20 à 30% aussi).
J’ai donc intérêt à attendre mon prochain passage là-bas. Ou à monter un trafic avec mes anciens collègues...
Et pour répondre aux nombreuses questions qui m’arrivent de l’ami Gogole :
Desigual taille petit. Il faut souvent prendre une taille au dessus de la taille habituelle.
Toutes les chaussures peuvent aller. Cela dépend de l’effet que vous voulez donner.
Desigual reste une marque un peu plus chère que la moyenne, même en Espagne. Mais si vous allez à Barcelone, profitez en pour faire un tour dans le magasin Desigual Outlet, No es lo mismo, situé tout en haut de Las Ramblas, au n° 140, quasiment sur la plaça Catalunya. Vous trouverez des promos et des fins de stock.
Pour suivre l’actualité Desigual, vous avez leur blog avec les annonces des dernières ouvertures de boutiques et la présentation des nouvelles collections, mais en espagnol.
Tags : L’Espagne Coup de coeur La mode
Dans la catégorie De tout et de rien - 24 novembre 2008
Je sais, c’est une question hautement philosophique.
Mais je suis sûre que beaucoup d’entre nous se la sont déjà posée.
Pendant très longtemps, j’ai été collants. Mais douée comme je suis et les filant en très peu de temps, j’ai accueilli avec grand plaisir l’arrivée des bas autocollants.
Pratiques, faciles à mettre, ne rentrant pas dans le ventre, les bas m’ont séduite. J’en filais un, pas grave : je gardais l’autre pour le mixer avec une autre paire.
Rien à dire, j’étais devenue une adepte des bas.
Cependant, avec une jupe courte, les collants sont plus faciles à porter. Sauf si vous souhaitez montrer votre jarretière.
Mais depuis quelques temps, je reviens aux collants, suite à quelques mésaventures avec des bas.
Imaginez-vous, un matin, partant travailler, portant une petite jupe et des bas.
Vous montez dans le train, comme de nombreux autres travailleurs, et sentez alors que votre bas glisse.
Vous tentez de le rattraper, vous tentez de bien le remettre et le recoller, ce qui n’est pas évident quand vous êtes entourée de plein de monde.
Mais malgré vos tentatives répétées, votre bas refuse de tenir. Son pouvoir autocollant a foutu le camp.
Vous vous retrouvez donc à marcher, l’air totalement décontracté, une main agrippée sur votre cuisse dans une vaine tentative de retenir votre bas.
Vous arrivez enfin au bureau et filez illico presto aux toilettes pour tenter de le remettre bien, facilement, sans être exposée à la vue de nombreuses personnes dans cette pose assez peu flatteuse.
Vous pensez l’avoir bien remis. Mais que nenni ! Il retombe de nouveau.
A ce moment là, vous avez deux solutions : Soit vous les enlevez totalement et passez la journée jambes nues (en espérant que la dernière épilation n’est pas trop lointaines). Soit vous avez une paire de rechange et êtes sauvée.
Mais vous ne pouvez en tout cas pas garder ceux que vous avez sur vous.
C’est pour ça qu’aujourd’hui je repasse régulièrement aux collants. Et surtout, que j’ai toujours un rechange dans mon sac !
Et vous ? Bas ou collants ? Vous avez déjà eu des mésaventures ?
Tags : Blonde Attitude La mode
Dans la catégorie Autour du Monde - 6 novembre 2008
Tags : En voyage La mode Petit écran
Dans la catégorie De tout et de rien - 5 novembre 2008
J’en ai rêvé pendant des mois.
Je les ai enfin trouvées.
Je les ai attendues près de quatre semaines ("En 41, ma pauvre dame, on n’a pas plus d’une paire à la fois").
Je les ai enfin eues en ma possession.
Je n’ai eu le temps que de les porter trois fois.
Et voici le résultat :

Alors demain, retour au magasin. Et même s’il faut encore attendre un mois, j’exige réparation ou échange.
Dans la catégorie Au fil des jours - 3 octobre 2008
Comme je vous l’ai confessé l’année dernière, je suis une dingue de bottes !
Les bottes étaient une de mes motivations pour mon retour en France, à Paris. Avoir enfin un vrai hiver et pouvoir chausser mes bottes en toute quiétude !
Je me suis donc régalée l’hiver dernier, ayant trouvé deux spécimens supplémentaires pour ma collection : des bottes chaussettes noires et presque plates que je cherchais depuis plus d’un an (j’ai les chevilles fines, donc les bottes chaussettes doivent VRAIMENT être chaussettes pour mouler parfaitement mes mollets délicats !) et des bottes cavalières caramel dans lesquelles je peux mettre mon jean, trouvées par hasard à la fin des soldes.
Je suis aujourd’hui plus que pourvue mais continue néanmoins à baver devant les modèles en vitrine. Mais bon, cette année, c’est appart. Donc c’est ceinture !
Mais grâce à ma collection assez importante et au temps pourri parisien, je peux m’adonner à ma faiblesse modesque depuis quelques semaines, ceci pour le grand plaisir de mes collègues.
En plus d’une Caju maquillée presque tous les jours (mon teint laissant forcément à désirer suite à mon absence de vacances depuis des mois, je camoufle histoire d’avoir un semblant de bonne mine), ils ont droit à une Caju féminine, vêtue d’une jupe et de ses bottes.
Et croyez moi, même avec un col roulé et un collant opaque, donc pas un centimètre de peau qui dépasse, cela fait malgré tout son petit effet.
Je profite donc, en plus de mes bottes chéries, de compliments quotidiens sur ma féminité et ma beauté. Rien de tel pour booster mon moral !
Vraiment, j’aime travailler dans un milieu masculin ! Et j’aime l’automne !
Tags : Blonde Attitude La mode Le monde du travail
Dans la catégorie De tout et de rien - 22 septembre 2008
Une jolie robe. Un beau coup de coeur.
Un achat facile : une petite robe gris antharcite, en matière t-shirt, facile à porter.
Un bon achat, la robe pouvant se porter tout aussi bien en été, sans rien, qu’en hiver, avec un sous-pull et des bottes.
Une belle trouvaille. J’étais fière comme tout.
En plus, la robe m’allait comme un gant : coupe parfaite, corps mis en valeur.
J’étais ravie.
Jusqu’au premier lavage...
Je la sors de la machine. Une odeur étrange, comme une odeur de friture.
Je décide alors de la relaver, me disant que l’odeur va partir.
Que nenni. L’odeur est tenace.
Je tente alors de l’aérer, me disant que l’odeur va partir.
Que nenni. L’odeur est tenace.
Je teste alors les désodorisants, genre Febr*ze, me disant que l’odeur va partir.
Que nenni. L’odeur est tenace.
Je persévère et essaye de la porter malgré tout, me disant que l’odeur va peut-être disparaître.
Que nenni. L’odeur est tenace. Et j’ai l’impression d’embaumer la friture toute la journée.
Même des tonnes et déo et/ou de parfum n’y font rien.
Je sors alors ma carte "Moon" et lui parle de ma robe "puante".
Elle m’explique alors que certains tissus synthétiques sont ainsi. Et que je devrais essayer de la laver avec beaucoup de Soupl*ne en fin de lavage.
Tout espoir n’est peut-être pas encore perdu.
La composition de ma robe est en effet très synthétique : polyester + rayonne + spandex.
Mais je vais quand même tenter sa recette "miracle" en priant Sainte Rita pour que l’odeur disparaisse...
Et si ça ne marche pas, je suis preneuse de toutes vos recettes miracles. Car cette robe, je l’adore !
Dans la catégorie De tout et de rien - 1er septembre 2008
L’U.E. du Medef n’est pas qu’une réunion des chefs d’entreprise et des entrepreneurs autour de sujet à débattre. Il s’agit aussi de personnes qui sont comme vous et moi.
Face à une organisation béton aux petits soins avec nous (repas, cafés, boissons, glaces, poufs géants, massages...) où tout nous était offert gracieusement, l’objet à avoir était : le polo du Vicomte Arthur aux couleurs de l’U.E. 2008.
Seuls 2,000 exemplaires pour 4,000 participants, il fallait s’organiser pour l’obtenir et pouvoir l’arborer fièrement.
Après l’avoir loupé le mercredi, nous nous sommes donc organisés jeudi pour être sûr de ne pas le rater.
Une pancarte devant la boutique nous informait que la distribution reprendrait vers 15h, après le départ du 1er ministre tunisien. Qu’à cela ne tienne : nous nous préparerons un peu avant, afin d’être parmi les premiers.
Mais nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée brillante. Dés 14h50, une petite foule se pressait devant la tente concernée, dans l’attente impatiente de pouvoir se vêtir aux couleurs des trois jours. Une attente sage et cordiale.
Jusqu’à l’ouverture des rideaux...
Et alors, la foule s’est transformée en une bande de harpie, poussant, tirant, bousculant, afin de tenter de passer avant les autres.
L’arrivée au comptoir était assez facile, poussés par le flot humain. Mais une fois le fameux polo obtenu, réussir à faire marche arrière pour sortir de la foule en furie et revenir avec son butin était moins évident.
Heureusement, nous n’avons déploré aucun blessé.
Tags : La Bulle La mode Actualités Paris
Dans la catégorie De tout et de rien - 21 juillet 2008
Spéciale dédicace à ma ptite Loute qui me demandait l’autre jour où était donc la fameuse bague de mes rêves.
Alors pour vous, rien que pour vous, la voici en photo !


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Tags : Blonde Attitude Coup de coeur La mode Caju
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