Les fabuleuses aventures de Caju dans le monde

  • Je sors avec un geek

    Dans la catégorie De tout et de rien - 16 août


    Grâce à Zara, j’ai pu découvrir ce qui m’attendrait si j’étais avec un geek.

    ça laisse rêveuse, non ?

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  • Mon droit d'aînesse

    Dans la catégorie De tout et de rien - 29 juillet


    En tant qu’aînée, il n’est pas toujours facile d’accepter d’être dépassée par la petite qui suit.

    A une autre époque, la vie aurait été plus simple, le droit d’aînesse m’aurait peut-être été utile.

    En tant qu’aînée, j’aurais pu être assurée d’une certaine position, d’un certain statut. J’aurais eu droit à la plus grosse part d’héritage (mon côté vénal qui ressort...). J’aurais pu décider de l’avenir de ma ptite Loute.

    J’aurais pu la rendre dépendante de moi, l’empêchant de s’envoler, l’empêchant d’apprendre à se débrouiller toute seule. Mais comme je suis une super grande soeur très très gentille, je n’aurais jamais fait ça. (De tout manière, vu nos caractères réciproques, ça vaut mieux...)

    Cependant, mon statut d’aînée aurait pu me permettre d’interdire à ma soeur d’avoir toute relation amoureuse tant que je n’avais pas trouvé mon mien.

    Mais, dans ma grande générosité, et ayant vécu une loooongue relation de 5 ans (sur une période de près de 8 ans), j’ai tenu à autoriser ma soeur à connaître l’amoûûûr à son tour.

    Je l’ai donc poussée à s’ouvrir à l’extérieur, à sortir, à rencontrer du monde. je lui ai appris à se mettre en valeur, à devenir irrésistible. J’ai fait passer divers castings afin de lui trouver des mâles bien sous tous rapports (suis cool comme soeur, hein ?).

    Ainsi, grâce à moi et à ma grande générosité totalement désintéressée, elle a pu découvrir l’amoûûr (qu’aurait-elle fait sans moi ?). Et elle ne s’est jamais doutée que j’avais manigancé toutes ses rencontres...

    Cependant, nous avons instauré quelques petites règles simples et légères, afin de garantir mon rang de grande première (Faut pas pousser quand même. Je ne vais pas m’oublier.).

    Elle a l’interdiction formelle de se marier ou de faire des enfants avant moi !

    Mais une clause spéciale annule cette condition une fois qu’elle aura passé ses trente ans. Autrement, elle risquerait de devenir toute rabougrie et de ne jamais trouver chaussure à son pied.

    Je pense à elle et à son avenir tout de même. Sinon, je risquerais de l’avoir à charge jusqu’à la fin de mes jours.

    Et ça... Ce n’est même pas envisageable...


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  • Chocolaté ?

    Dans la catégorie De tout et de rien - 25 mai


    Une discussion, entre "hommes"...

    A - Tu veux de la chantilly ?

    B- Hé hé... La chantilly...

    A - Le nutella, ça doit être sympa.

    B - Ah non. ça colle. c’est une horreur.

    C - Oui, c’est vrai. ça dégoûte au bout d’un moment.

    A - Ah bon ?

    C - Bah oui. Tu n’en profites plus.

    A - Et le miel ?

    B - Pareil. Quelle horreur.

    C - Le yaourt, ça peut être sympa.

    A - Le yaourt ?

    C - Oui. C’est facile.

    B - Mais tes draps doivent être dans un état...

    A - Faut le faire dans la cuisine.

    B - Oui, sur le carrelage. C’est frais.

    A - En gros, tu te débrouilles pour ne pas être dessous.

    B - Ou sur une bâche.

    A - Pas en plastique, ça ne doit pas être confortable.

    C - L’avantage du yaourt, c’est que t’as le choix dans les parfums. T’as même du chocolat.

    B - Ah oui, la danette.

    C - Ou le Montblanc...

    A - Ah... Le Montblanc...

    B - Mais il vaut mieux prendre des petits pots. Sinon, tu risques d’être écoeuré. Et ce n’est pas le but.

    A - Toujours avoir du Montblanc chez soi. ça se garde longtemps en plus.

    B - J’en ai toujours chez moi. Vanille, chocolat. Tiens, ce soir... Je vais voir avec ma femme...


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  • Quand les parents s'en mêlent...

    Dans la catégorie Au fil des jours - 31 mars


    Un soir, je reçois un email :

    J’ai donné ton mail à Pierre Dubois qui a peut-être quelqu’un à te présenter !

    Il part en vacances demain pour 1 semaine, donc son mail viendra peut-être plus tard.

    Bisous

    Moon

    Ma petite Moon est en train de m’organiser des rencontres arrangées. Comment dois-je le prendre ?

    Ce fameux Pierre Dubois (les noms ont été changé afin de respecter la vie privée de chacun) n’a que quelques années de plus et a l’air très sympa. Je l’ai rencontré lors des dernières élections.

    Mais je ne pense pas qu’il ait spontanément dit à Moon "J’ai quelqu’un à présenter à ta fille. Tu peux me donner ses coordonnées ?".

    Donc je l’ai appelée pour avoir une explication sur cet email reçu de sa part et lui rappeler que je n’ai pas besoin qu’elle joue les entremetteuses pour moi. Je suis très bien comme ça, non mais !

    Caju - Moon, qu’est-ce donc que ce mail ?

    Moon - Quel mail ?

    Les échanges de mails étant rares, il n’est pas difficile de savoir de quel mail il s’agit...

    C - Celui que tu m’as envoyé tout à l’heure, concernant Pierre Dubois.

    M - Ah oui. Euh. Il m’a juste demandé tes coordonnées parce qu’il avait quelqu’un à te présenter.

    C - Il a juste demandé comme ça ? Spontanément ? ça m’étonnerait. Alors que lui as-tu dit ?

    M - Bon, d’accord. On avait une réunion. Je disais aux autres que c’était bien car tu ne voulais pas d’un mariage chiant. Et là, Anne a répondu : "il faudrait déjà qu’elle trouve quelqu’un". Et Pierre a alors dit qu’il avait quelqu’un à te présenter.

    Donc en plus de se mêler de ma vie amoureuse, ma Moon en informe tout son entourage. Sympa, non ?


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  • Le déclic

    Dans la catégorie De tout et de rien - 17 janvier


    Suite à une rupture, comme je vous le disais il y a quelques temps, on a toujours besoin de temps.

    Mais un jour (que ce soit au bout de quelques jours, semaines, mois ou années), le déclic arrive et on se rend compte que l’être que nous aimions tant n’était pas celui qu’il nous fallait.

    Le déclic peut venir brusquement. Un jour, on revoit l’autre, et on se rend compte de tout ce qui ne va pas chez lui, ce qui nous laissait insatisfait(e), ce qui ne nous convenait finalement pas.

    Car, au fil des années, on apprend plus à savoir ce qu’on ne veut pas chez son partenaire, quels sont les défauts rédhibitoires, plutôt que les qualités qu’on recherche. La croyance du mythe du Prince Charmant qui viendra nous enlever sur son cheval blanc s’estompe.

    Cependant, si chaque nouvelle histoire qui commence nous apporte de nouveau l’espoir, se remettre d’une fin peut être très douloureux.

    Nous rencontrons alors différents types de réactions face à ces situations.

    Il y a la convalescence inconsolable qui mettra des mois, voire des années, à s’en remettre. Moins la rupture a été franche et claire (l’honnêteté du "largueur" est primordiale pour permettre au "largué" de se relever plus rapidement), plus la douleur sera intense et longue.

    Cet(te) inconsolable aura tendance à refuser toute approche de l’être opposé pendant sa période de deuil. Il(elle) se maintiendra à un célibat forcé car ne se sentira pas capable de se confier et d’aimer une autre personne suite à sa dernière histoire.

    Mais un jour, il arrivera à faire son deuil et acceptera de regarder les autres. Voir même, de commencer avec un(e) autre.

    On peut aussi rencontrer le convalescent boulimique qui enchaînera les relations pour oublier le plus vite possible ce dernier échec douloureux.

    Partir dans les bras d’un(e) autre lui permet d’oublier sa tristesse et de ne pas avoir le temps de penser. Cependant, cela ne l’aide pas à faire son deuil et chaque nouvelle rupture le(la) ramènera face à son deuil inaccompli.

    En général, un coup de coeur pour un(e) de ses partenaires lui permettra de tourner la page. Mais cela peut prendre du temps. Car chaque nouvel échec le ramènera vers sa 1ere rupture toujours pas digérée.

    Mais nombreux sont ceux qui ont une convalescence plus modérée et arrivent à faire leur deuil de manière plus calme et réfléchie, pouvant mêler le désir de célibat sans se fermer au monde extérieur.

    Chacun a sa manière de guérir et le déclic a lieu :

    - le jour où la haine pour l’autre disparaît pour laisser place à de l’indifférence ;

    - le jour où le manque de l’autre ne se fait plus ressentir ;

    - le jour où on se sent de nouveau bien avec soi même ;

    - le jour où on se rouvre à l’extérieur ;

    - le jour où notre ex redescend de son pied d’estale ;

    - le jour où on se rend compte de tout ce qui nous manquait chez lui ;

    - le jour où on découvre qu’un(e) autre peut nous rendre heureux(se) ;

    - le jour où on découvre que la vie sans lui n’est pas si moche et difficile que ça ;

    - le jour où on apprécie sa liberté ;

    là, le déclic s’est mis en place sonnant la fin proche où immédiate du deuil.

    Car avoir le déclic, c’est avant tout faire la paix avec soi même, s’accepter tel qu’on est et s’aimer ainsi.

    Alors courage à tous nos malades qui sont en voie de guérison. Je vous souhaite un déclic rapide.


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  • Se remettre et revivre

    Dans la catégorie De tout et de rien - 22 octobre 2007


    Une rupture est toujours une étape douloureuse à vivre.

    Nous en avons tous, ou presque (je connais quelques exceptions), connu au moins une dans notre vie.

    Mais chacun réagit d’une manière différente face à elle.

    Déjà, la rupture peut être acceptée d’un commun accord. X et Y ont décidé, ensemble, d’arrêter leur relation. En générale, cette rupture ne devrait pas être douloureuse. Cependant, la réalité nous montre qu’il y a toujours une souffrance. Car accepter que son ex aille dans d’autres bras est toujours très difficile, même si la décision vient de vous.

    Malheureusement, souvent, la volonté de rupture n’est pas réciproque. Un seul des deux la souhaite et l’impose à l’autre. Elle peut alors être très difficile à vivre pour celui qui ne l’a pas choisie.

    Le monde s’écroule, on pense ne plus avoir aucune raison de vivre, on ne croit plus la vie possible sans l’autre, tout perd son sens, son goût.

    On espère, on souhaite, on désire que l’autre regrette, qu’il va changer d’avis, revenir, nous emmener sur son cheval blanc et nous aimer à nouveau, pour la vie.

    On se torture pour trouver la raison de cet échec, on se déteste de n’avoir pas été capable de le garder, on vit au milieu des "SI". Et si j’avais été comme ça, il n’aurait pas...

    On souffre, on pleure, on crie, on hurle, on se sent inutile, incapable. On pense qu’on ne pourra jamais s’en remettre. On croit qu’on restera malheureux pour le restant de nos jours.

    Puis, un jour, on commence à reprendre pied, à revivre. On reste triste, malheureux, mais on arrive à aligner 3 mots sans sangloter.

    On réapprend à dire "JE", à penser à soi, à ne plus penser "nous". On redécouvre une liberté d’agir et de vivre.

    Mais on peut encore rechuter. L’autre peut continuer à nous manquer. Mais on commence à apprécier un peu plus la vie en solo.

    Puis, un jour, le déclic a lieu. Et on est enfin capable de tourner la page, de passer à autre chose. Mais ce déclic peut tout aussi bien mettre quelques jours que plusieurs années à venir.


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  • Sophie et Arnaud

    Dans la catégorie Les autres - 30 juillet 2007


    Samedi 28 juillet, Sophie et Arnaud se sont promis amour et fidélité.

    Mon amie d’enfance est devenue une madame, et j’ai été témoin de leur engagement.

    Un beau mariage. Je leur souhaite tout le bonheur possible.


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  • Un lien

    Dans la catégorie Au fil des jours - 27 juillet 2007


    Un lien vers un post de Madame Patate.

    Parce qu’il reflète bien ce que je n’ose vous dire.

    Et parce que j’aurais pu écrire presque le même.

    L’impression que le monde s’écroule.

    La peur au ventre permanente.

    Les larmes qui surgissent n’importe quand.

    L’insupportable condition de n’avoir aucun pouvoir, de ne rien pouvoir faire.

    Le très fort désir que ça ne s’arrête jamais.

    L’absence complète de sécurité.

    Le doute du futur.

    La difficulté de devoir remettre en cause sa certitude que c’est LUI et pas un autre.

    L’envie de pouvoir effacer le passé, de pouvoir transformer le présent.

    Je souffre, je désespère, je me sens impuissante.

    Mais je dois continuer à avancer en me rappelant que le monde ne s’arrêtera pas de tourner.


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  • Il y a des jours...

    Dans la catégorie Au fil des jours - 13 juillet 2007


    Il y a des jours où on aimerait rester au fond de son lit.

    Il y a des jours où on n’a envie de parler à personne.

    Il y a des jours où on aimerait tout oublier, tout effacer, repartir à zéro.

    Il y a des jours où on aimerait pouvoir tout contrôler.

    Il y a des jours où on aimerait changer le passé.

    Il y a des jours où on ne se sent capable de rien.

    Il y a des jours où chaque pas est douloureux.

    Il y a des jours où on ne sait plus où on en est.

    Il y a des jours où on aimerait devenir plus petit qu’un microbe pour que personne ne puisse nous voir.

    Il y a des jours où on aimerait rester dans des bras chaleureux.

    Il y a des jours où on a envie de tout lâcher.

    Il y a des jours où on aimerait fuir au bout du monde.

    Il y a des jours où on n’a qu’une envie : disparaître.

    Il y a des jours où on ne sait plus où on en est.

    Il y a des jours où tout est noir.

    Il y a des jours où tout est un calvaire.

    Il y a des jours où on aimerait être une autre.

    Il y a des jours où on a peur de tout.

    Il y a des jours où on ne sait plus ce qu’on veut.


    Tags : Vie quotidienne Caju L’amoûûr... Grrrrrrr

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  • Comment enterrer sa copine ?

    Dans la catégorie De tout et de rien - 11 juillet 2007


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    Je précise, par enterrement, je sous entends enterrement de vie de jeune fille.

    Chers lecteurs assidus, vous savez déjà que cette année est pour moi l’année des mariages.

    Et qui dit mariages dit enterrements de vies de jeunes filles (je ne participe pas pour jeunes hommes, n’étant pas dotée des bons éléments).

    Et qui dit enterrement de vie de jeune fille dit organiser l’évènement. Et ce n’est pas si simple que ça.

    Etant témoin de ma chère Sophie, je me suis donc trouvée chargée d’organiser sa journée/soirée. Avec l’aide de sa soeur, heureusement. Car vous imaginez bien qu’organiser tout à Paris en étant à Barcelone n’est pas le plus simple...

    De plus, cette charmante jeune fille a eu la bonne idée d’avoir un métier original et de devoir travailler en atelier le samedi (ses horaires dépendant de la boutique). Ce qui veut dire, que nous ne pouvions la récupérer qu’à partir de 19H le samedi...

    Les choix d’activités étaient donc déjà plus restreints, les possibilités étant plus limitées : seulement le samedi soir ou samedi soir + dimanche (donc soirée au plein milieu). Mais quand on veut, on peut. Et donc nous y sommes arrivées !

    Je vous fais donc partager le programme :

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    - 19H : récupération de Sophie à la sortie de son boulot. Normalement surprise. Mais elle savait que c’était mon seul week-end à Paris avant son mariage et se doutait donc fortement.

    - Direction le jardin des Tuileries pour un apéro "nature"

    - Habillage de la future mariée (mini robe bordeaux (que j’avais à 14 ans. Donc elle est vraiment courte) avec sandales à talons. Mais comme je suis une super copine et que mon but n’est pas non de la transformer en vraie fille de joie aguichant tout Paris, elle a eu droit aux leggins opaques en plus. Ouf !) au milieu du jardin des Tuileries.

    - Maquillage de la future mariée. Par mes bons soins. Elle avait très bonne mine. :)

    - Poses photos dans le jardin.

    Puis, les premiers gages...

    - Aller embrasser des hommes qui passent. (elle s’en est très bien sortie. Et a même dû retrouver ses notions d’anglais, le jardin étant rempli de touristes).

    - Recherche des règle de rugby, sport suivi par son futur mari (pas de bol, elle n’est tombée que sur des anglais et n’a compris que la moitié).

    Puis, nous sommes parties tranquillement vers le resto (La Bodéga Paris, resto-boite jusqu’à 2H avec animations). Et sur le chemin...

    - Poses photos sur les voitures anciennes qui étaient exposées place Vendôme.

    - Calin avec un futur marié enterré le même soir par ses copains et signature sur son bras (le pauvre était vêtue d’une couche uniquement et devait demander à tous les passants de lui écrire des petits mots sur le corps.).

    Puis, arrivées au resto... Sophie part aux toilettes et tombe nez à nez avec les danseuses... Qui, l’ayant repérée, sont venues la chercher pendant leur spectacle pour qu’elle les accompagne.

    Nous avons mangé, parlé, dansé, ri, bu jusqu’à 2H et chacune est rentrée chez soi.

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    Une très bonne soirée qui lui a beaucoup plu. Et qui, malgré les quelques gages ressemblait plus à une soirée entre copines. Mais le temps était compté et plusieurs épreuves prévues ont été zappées. Et elle était heureuse, ce qui est le plus important.

    Nous pensions au départ terminer le dimanche au hammam après un bon brunch. Mais finalement, cette soirée aura déjà été fort agréable.

    Autres idées pour enterrer votre copine :

    - Faire signer par un policier un certificat de virginité.

    - Vente de petites bêtises genre papier toilettes, dessins, etc. pour payer son repas ou un verre.

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    - Se faire maquiller par un(e) inconnu(e).

    - Se faire habiller par un(e) inconnu(e)

    - Faire signer une pétition pour la "meilleure future mariée"

    - Devoir écrire une déclaration d’amour avec obligation d’utiliser des mots donnés (genre cocotte minute, tondeuse, serpillère... Des mots très "glamours")

    - Pendant une pause (ou la soirée), avoir une liste de questions (la première fois... le meilleur...)

    - La faire chanter (avec possibilité de l’accompagner si elle est vraiment timide)

    - Distribuer des bonbons dans le metro/bus/rue

    - Se ballader avec un panneau "calins gratuits" et devoir faire un calin à X personnes.

    - Vérifier ses aptitudes de future femme mariée (repriser une chaussette, faire la vaisselle...)

    - Apprendre à dire "je t’aime" dans plusieurs langues (à vs de définir les langues)

    - Aborder des femmes mariées (de tt âge) pour receuillir leur témoignage et des conseils sur "comment réussir son mariage"

    - interviewer des hommes pour apprendre les principales règles du foot (ou autre sport dont le futur mari est un fervent supporter)

    Bien entendu, tout est à adapter en fonction de l’heureuse élue...


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