Les fabuleuses aventures de Caju dans le monde

  • Effets indésirables

    Dans la catégorie De tout et de rien - 15 novembre


    Tout médicament peut entraîner des effets secondaires indésirables.

    Avant de prendre un comprimé, je ne m’embête même plus à lire ces indications, sûre que cela ne peut pas me concerner. Cela n’arrive qu’aux autres.

    Sous traitement de fond depuis deux mois contre mes migraines chroniques (qui me rendent incapables de lever, perdant tout équilibre), j’ai en plus, à ma disposition, deux autres types de comprimés pour mes situations de crise.

    L’un des deux, que j’ai déjà pris à plusieurs reprises, me rend complètement amorphe, mais éradique assez nettement toute douleur.

    Mais l’autre ne m’apporte aucun bien-être. Je l’ai appris à mes frais vendredi matin.

    Suite à une nouvelle crise, j’ai voulu prendre un cachet pour calmer les douleurs et retrouver une certaine liberté.

    Mais le résultat ne fût pas celui tant espéré :

    - Nausées violentes,

    - Courbatures et raideurs,

    - Pertes d’équilibre,

    - Incapacité de concentration,

    - Rougeurs du visage accompagnées de bouffées de chaleur,

    - Sécheresse...

    Depuis, je suis incapable de faire quoi que ce soit. Incapable de tenir en position debout plus de trois minutes. Incapable de rester assise sans ressentir le désir extrême de m’affaler et/ou m’allonger.

    Je ressemble à une loque. J’ai mal partout. Et je n’attends qu’une chose : la fin de ces effets secondaires !

    Mais ce qui est sûr, c’est que je ne prendrai plus ce médicament.


    Tags : Vie quotidienne Grrrrrrr

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  • Coup bas !

    Dans la catégorie De tout et de rien - 5 novembre


    J’en ai rêvé pendant des mois.

    Je les ai enfin trouvées.

    Je les ai attendues près de quatre semaines ("En 41, ma pauvre dame, on n’a pas plus d’une paire à la fois").

    Je les ai enfin eues en ma possession.

    Je n’ai eu le temps que de les porter trois fois.

    Et voici le résultat :

    Alors demain, retour au magasin. Et même s’il faut encore attendre un mois, j’exige réparation ou échange.


    Tags : La mode Grrrrrrr

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  • Non ! Je ne suis pas enceinte !

    Dans la catégorie Au fil des jours - 27 octobre


    Je fais partie des quelques personnes qui ne boivent pas. Pas d’alcool en tout cas.

    Aujourd’hui, il m’arrive de boire un verre tous les trois mois. Que je mets d’ailleurs environ trois heures à siroter. C’est vous dire à quel point l’alcool et moi ne sommes pas amis.

    Cependant, ne pas boire peut être handicapant.

    Lors de mes études, pendant mon week-end d’intégration, je me suis retrouvée rapidement exclue, avec quelques autres comme moi. Tous les jeux d’équipe étaient basés sur l’alcool. Et le but du week-end était de boire.

    Lors des soirées, ce n’était guère mieux. J’étais toujours la sobre du groupe. Celle qui s’occupait des malades, celle qui s’assurait que tout le monde allait bien.

    Lors de mon premier stage, dans le vin, ce n’était pas plus simple. Mais cela a été accepté sans difficultés.

    Lors de mes 2 ans 1/2 à Barcelone, cela a été très dur. Une ville de fête. De l’alcool peu cher. Des jeunes motivés. J’étais celle qui ne suivait pas dans les soirées, en ayant marre d’être toujours la seule sobre, au milieu d’amis bourrés ne se maîtrisant plus.

    De retour à Paris, ma vie sans alcool s’est simplifiée. En général, en tout cas.

    Cependant, le fait de ne pas boire ne me donne plus l’étiquette de "la fille coincée pas très drôle qui ne boit pas".

    Ayant grandi, ayant mûri, ayant vieilli, j’ai maintenant droit à une nouvelle étiquette.

    Régulièrement, quand je dis que je ne bois pas, on me félicite pour mon état. On demande de me laisser une place assise. On fait attention à moi.

    Mais ces personnes n’admirent pas ma sobriété.

    Ils pensent juste que je suis enceinte. Et donc contrainte et forcée de ne pas boire.

    Visiblement, personne ne pense qu’il soit possible de ne pas boire par goût, par conviction, par envie, par désir.

    Ne pas boire ne peut qu’être signe de maternité.

    Mais non. Certains n’aiment pas le goût d’alcool. D’autres n’en aiment pas l’effet.

    Et nous ne sommes pas des personnes anormales si nous ne buvons pas !


    Tags : Famille Caju Grrrrrrr

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  • Une vraie passoire

    Dans la catégorie Au fil des jours - 8 octobre


    Ces derniers temps, je suis une vraie passoire.

    Depuis quelques semaines (mois), je suis complètement hors circuit.

    On me dit quelque chose, ça ressort illico presto par l’autre oreille.

    Il faut me rappeler la même chose cinq fois. Il ne faut pas hésiter à me faire du bourrage de crâne.

    J’ai mes moments de pleine conscience où je me souviens de mes rendez-vous.

    Mes moments de demi-égarements où je sais que je ne suis pas libre à telle date, mais ne sais plus pourquoi.

    Et mes moments d’égarement total où je suis capable de prendre 5 rendez-vous différents au même moment.

    Je suis complètement à l’ouest, à côté de la plaque.

    Je ne suis pas malade, non. Juste fatiguée, épuisée et surbookée.

    Entre le stress de l’appart (achat, prêt, assurance, remboursement, travaux, etc.), la fatigue du boulot et l’absence de vacances (je fais partie de ceux qui ne sont pas partis cet été), je commence vraiment à saturer.

    Et comme mes vacances de fin octobre sont tombées à l’eau, faute de sous (OK, j’ai l’appart à la place. C’est pas mal non plus...), je ne suis pas prête de souffler.

    Car prendre quelques jours ces temps-ci ne rimerait à rien : soit je reste dans mon actuel chez moi dans le bruit des travaux de l’appart du dessus, soit je vais avancer les travaux de mon futur chez-moi à moi. Donc rien de très reposant.

    Je vis un vrai rythme de "métro-boulot-dodo-travaux" avec quelques coupures pendant lesquelles je brille par mon absence.

    Mais mes multiples travaux se termineront bien un jour, et je pourrai alors me poser et retrouver mon peps habituel !

    Allez, courage ! En attendant, je suis tactile pour ne pas oublier mes rendez-vous !


    Tags : Vie quotidienne Caju Grrrrrrr

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  • La robe puante

    Dans la catégorie De tout et de rien - 22 septembre


    Une jolie robe. Un beau coup de coeur.

    Un achat facile : une petite robe gris antharcite, en matière t-shirt, facile à porter.

    Un bon achat, la robe pouvant se porter tout aussi bien en été, sans rien, qu’en hiver, avec un sous-pull et des bottes.

    Une belle trouvaille. J’étais fière comme tout.

    En plus, la robe m’allait comme un gant : coupe parfaite, corps mis en valeur.

    J’étais ravie.

    Jusqu’au premier lavage...

    Je la sors de la machine. Une odeur étrange, comme une odeur de friture.

    Je décide alors de la relaver, me disant que l’odeur va partir.

    Que nenni. L’odeur est tenace.

    Je tente alors de l’aérer, me disant que l’odeur va partir.

    Que nenni. L’odeur est tenace.

    Je teste alors les désodorisants, genre Febr*ze, me disant que l’odeur va partir.

    Que nenni. L’odeur est tenace.

    Je persévère et essaye de la porter malgré tout, me disant que l’odeur va peut-être disparaître.

    Que nenni. L’odeur est tenace. Et j’ai l’impression d’embaumer la friture toute la journée.

    Même des tonnes et déo et/ou de parfum n’y font rien.

    Je sors alors ma carte "Moon" et lui parle de ma robe "puante".

    Elle m’explique alors que certains tissus synthétiques sont ainsi. Et que je devrais essayer de la laver avec beaucoup de Soupl*ne en fin de lavage.

    Tout espoir n’est peut-être pas encore perdu.

    La composition de ma robe est en effet très synthétique : polyester + rayonne + spandex.

    Mais je vais quand même tenter sa recette "miracle" en priant Sainte Rita pour que l’odeur disparaisse...

    Et si ça ne marche pas, je suis preneuse de toutes vos recettes miracles. Car cette robe, je l’adore !


    Tags : La mode Grrrrrrr

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  • Un week-end qui commence bien

    Dans la catégorie Au fil des jours - 9 septembre


    Je suis partie ce week-end retrouver ma bande de joyeux lurons, à l’autre bout de la France.

    Après une loose à la Caju, téléphone portable oublié chez moi, ce qui est peu pratique pour retrouver les autres en arrivant.

    Après un rattrapage de justesse, mes grand-parents étant à Paris et ma cousine Nanou passant les voir dans l’après-midi, donc une récupération du fameux portable en vitesse sur le trajet du métro, Porte Maillot, en rentrant du boulot.

    Après des bouchons monstres pour rejoindre Trocadéro où Nanou me déposait pour que je récupère la ligne 6 directement.

    Après un gros stress d’être en retard, mais je suis arrivée à 18h15, mon train partant à 25.

    La plus belle des surprises m’attendait directement à la gare…

    « Suite à un caténaire tombé à l’entrée de la gare, la circulation est très perturbée. »

    Bon… Je suis bien partie. Les trains de 17h00 ne sont toujours pas partis. Et je n’ai plus de batterie sur mon portable…

    Après un grand moment de réflexion et une bataille pour me frayer un passage, j’ai fini par rejoindre la pharmacie de la gare, pour faire quelques achats et leur demander l’accès à une prise de courant afin de charger mon téléphone.

    Une bonne demi-heure de squattage plus tard, j’ai finalement rejoint le quai annoncé pour mon train, à 19h15. Toujours autant de difficultés pour se frayer un passage, mais j’y suis arrivée.

    Puis, il fallut attendre le départ, à 19H45. Une magnifique occasion d’admirer les fils tombés les « rateaux » d’un TGV complètement tordus (les barres sur le toit du TGV qui le relient aux fils électriques), et les techniciens s’affairant pour tenter de réparer le tout (près de 3h après l’accident, ils y étaient toujours…) à la sortie de la gare, en effet.

    Nous avions un cheminot sympathique, qui nous faisait la visite guidée de l’incident survenu, nous prévenant où regarder, et nous expliquant ce qui s’était passé.

    L’arrêt en pleine voie à un « feu rouge » (selon notre cheminot) pour réguler la circulation des trains, déjà tous retardés à l’entrée ou à la sortie de la gare, clôtura nos problèmes avant de pouvoir partir, librement et tranquillement, pour les presque 5h de train me restant.

    Mais malgré tout, des risques d’arrêt à des feux rouges aux différentes intersections (Tours, Poitiers, etc.) pouvaient encore pointer leur nez, notre train n’étant plus prioritaire…

    Résultat : 1h40 de retard.

    Quelques ralentissements, mais pas d’autres arrêts en pleine voie.

    Et pour le remboursement, surprise surprise, car j’ai dû attendre le trajet du retour et mon changement à Dax pour obtenir une enveloppe T. Donc je ne saurai que dans quelques semaines...

    Mais surtout, une arrivée dans un état de fatigue déplorable.


    Tags : En week-end Amis Grrrrrrr

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  • Os echo de menos

    Dans la catégorie De tout et de rien - 12 août


    Il y a des jours où la nostalgie s’empare de moi.

    Il y a des jours où je me souviens. Et vous me manquez.

    Il y a des jours où mon passé me rattrape.

    Il y a des jours où les souvenirs m’assaillent.

    Je ne regrette pas mon choix. Je ne regrette pas ma décision.

    Je suis bien mieux aujourd’hui.

    Plus épanouie, plus détendue, plus heureuse, plus vivante, plus moi même.

    Je ne regrette pas mon ancienne vie. Je suis comblée par ma nouvelle vie.

    Mais il n’empêche que...

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    Chouchou me manque. Mon petit catalan pure souche au coeur d’or me manque atrocement.

    Cariño me manque. Mon dentiste en qui j’avais trouvé un super confident et un ami proche me manque terriblement.

    Nounours me manque. Sa tendresse, ses câlins, sa simplicité me manquent vraiment.

    Amor me manque. Cet homme à femmes et son charme détonnant me manquent.

    Le Grand me manque. Son enthousiasme devant tout plat préparé par mes soins me manque.

    Doudou me manque. Son caractère, sa gentillesse, sa tendance à vouloir tout gérer me manquent.

    Les filles me manquent : Maria, Eva, Suzanita, Tere, Marta...

    Mes anciens colocs espagnols et leurs amis me manquent. Cela fait des mois que je ne les ai pas vus.

    Et quand je les croise, par hasard, sur msn, je sens un vide en moi.

    Ils me manquent, tout simplement.

    web stats


    Tags : Barcelone Amis Grrrrrrr ça cogite

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  • Apprendre en quatre étapes

    Dans la catégorie De tout et de rien - 6 août


    Au boulot, nous sommes protégés, comme quand nous étions petits.

    Des panneaux de sécurité partout, nous rappelant les dangers quotidiens qui peuvent exister.

    Des rappels sur la sécurité routière, les méfaits de l’alcool et tu tabac.

    Des rappels sur les précautions à suivre.

    Mais ma pancarte préférée, c’est celle des toilettes :

    Au cas où on ne savait toujours pas, rentrés dans l’âge adulte et la vie active, comment se laver les mains.

    Vous aimez ?


    Tags : Coup de coeur Le monde du travail Grrrrrrr

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  • Les résultats

    Dans la catégorie De tout et de rien - 8 juillet


    Roulant dans les rues de Paris sur mon petit scooter la semaine dernière, j’ai pu observer les bacheliers recevant leurs résultats.

    Les bacheliers heureux, fêtant leur réussite à grands cris et rires au milieu de leurs amis.

    Les bacheliers rassurés appelant leurs amis, leur famille, pour annoncer la bonne nouvelle, restant à l’écart des autres.

    Les bacheliers stressés sachant qu’ils devront préparer leur oral. Comptant et recomptant leurs points pour déterminer quelles matières présenter.

    Et ceux qui ont malheureusement échoué. Qui pleurent, sont malheureux, et se sentent honteux de leur échec.

    Et je me suis souvenue...

    Première année. J’étais allée chercher les résultats avec une de mes amie et sa mère. Et j’avais lamentablement échoué. Recalée au premier tour.

    Je me souviens de mon sentiment de honte. De ma culpabilité face à mes parents. Leur fille aînée qui avait échoué. L’aînée de la famille, modèle de tous car première, qui s’était lamentablement plantée.

    J’avais passé une année à m’occuper des autres, à m’oublier, à me fuir. Dans un lycée d’handicapés moteur, dans une classe où nous n’étions que trois valides, je m’étais effacée et avait laissé les cours de côté.

    L’année suivante, j’étais à Angers. En internat. J’avais donc prévu de passer la semaine chez une amie et nous étions allées regarder les panneaux d’affichage ensemble.

    J’avais passé une année à redécouvrir un programme que je n’avais pas du tout assimilé l’année précédente. Une année à me rendre compte que, décidément, la bio et la physique n’étaient vraiment pas faits pour moi (en Scientifique, c’est dommage...).

    Cette fois-ci, j’étais admise, mais avec le rattrapage.

    La course a alors commencé. Car, pour récupérer ses notes, il fallait se rendre à la poste centrale, le soir, à partir de 18h, pour demander son enveloppe avant qu’ils ne l’envoient par la poste.

    Une horde de lycéens, se refilant les cartes d’identités aux uns, aux autres, pour tenter de récupérer son enveloppe et savoir quelles matières travailler.

    Après deux heures de lutte, j’ai enfin pu avoir mes papiers. Avec 60 points à rattraper et un 4 en bio et en physique, le tout coefficient 6, mon choix était facile. Et pas trop compliqué : obtenir deux 9 au rattrapage me suffisait.

    J’ai donc préparé le tout tranquillement. Ai passé mon rattrapage de bio dans un état second (encore le système nerveux, mon point faible depuis la seconde). Puis me suis sentie rassurée pour l’oral de physique-chimie, ayant terminé tous les exercices en la moitié du temps imparti et n’ayant pas fait une seule erreur.

    Avec mon bac scientifique en poche, j’ai donc pu partir à la fac, faire des études de Langues Etrangères Appliquées en Anglais et Allemand.

    Le bac, un très mauvais souvenir pour moi. Mais cela ne m’a pas empêchée par la suite de m’en sortir.


    Tags : Enfance Actualités Grrrrrrr

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  • La loose du lundi

    Dans la catégorie Au fil des jours - 20 juin


    Il n’y a rien à faire.

    J’étais, je suis et je resterai bien malgré moi Miss Catastrophe.

    Je l’ai une fois de plus confirmé, à l’insu de mon plein gré, dés lundi matin.

    Comme tous les matins, j’avais mon doudou-thermos dans mon sac.

    Comme tous les matins (depuis que je suis en mission chez le client), j’ai pris mon scooter, laissant mon sac dans le coffre sous la selle.

    Comme tous les matins, je suis arrivée devant le bureau, me suis garée, ai enlevé mon pantalon de pluie (il faisait frais) et mon casque, et ai récupéré mon sac.

    Comme tous les matins, j’ai salué les hommes présents devant l’immeuble, prenant leur pause café-clope, mon sac à la main.

    Jusqu’à ce que l’un deux me rappelle... Et que ma routine matinale vole en éclat.

    "Ton sac fuit !".

    Plaît-il ? Je baisse les yeux vers mon sac. Et là... L’horreur...

    Mon thermos s’était ouvert. Et vidé intégralement dans mon sac.

    Et ce dernier gouttait, laissant une trace de mon passage.

    Je me suis alors précipitée aux toilettes, pour le vider, tenter de sauver mes affaires, tout nettoyer.

    Mes papiers sont couleur café. Mes tickets resto aussi.

    Mon livre est imbibé et gondolé marron (je l’avais commencé la veille...).

    Tout est poisseux.

    Mais surtout, mon iPod et mon Palm n’ont pas survécu.

    Je me retrouve, à cause d’un thermos à la noix qui s’est ouvert (1 fois en 2 ans d’utilisation quotidienne), sans musique et sans repère temporel de mon emploi du temps (je n’avais pas fait de synchronisation dernièrement).

    Il ne me reste plus qu’à me faire offrir un iPhone (plus de sous à cause de l’appart et mon anniv dans une semaine, la solution s’impose d’elle même... Comment ça vous n’êtes pas d’accord ? Mais comme on dit, l’espoir fait vivre...).


    Tags : Vie quotidienne Grrrrrrr

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