Dans la catégorie Les autres - 18 février
Ce week-end, j’ai eu droit à un retour dans l’adolescence.
Ma petite Loute, qui a eu 27 ans il y a quelques semaines, a décidé, exceptionnellement, de fêter son anniversaire avec ses amis. Chose qu’elle n’avait pas faite depuis ses 16 ans. Un exploit !
Mais ma petite Loute vivant à Amsterdam depuis deux ans (quand je suis rentrée de Barcelone, elle est partie en Hollande. Que se passera-t-il quand elle rentrera à son tour ? Où partirai-je ?), fêter son anniversaire avec ses amis parisiens n’est pas forcément aisé.
Elle a donc choisi l’option la plus simple : la maison familiale...
Nous voici donc, chez nos parents, samedi soir, avec ses amis débarquant les uns après les autres.
Les parents ont été expédiés au cinéma pour la soirée afin de ne pas déranger.
Aurais-je 15 ans ?
Puis les parents, à leur retour du cinéma, devront rentrer en douce à la maison et se planquer dans leur chambre le plus rapidement et discrètement possible afin de ne pas déranger les incités.
Aurais-je de nouveau 15 ans ?
Ainsi, tout le monde pourra profiter pleinement de la soirée, bavassant allégrement jusqu’à pas d’heure, à côté de la chambre des parents qui ont pour mission de dormir (ou faire semblant) sans se plaindre.
J’ai vraiment l’impression d’avoir 15 ans...
Une soirée qui m’a fait me souvenir de mon adolescence, des nombreuses soirées que j’ai organisées pour mon anniversaire (car contrairement à ma Loute, je fête toujours mon anniversaire) ou ceux de mes copines (je suis une pro des soirées surprises avec soufflage de bougies).
Je me suis revue, près de 15 ans plus tôt.
Et je me suis souvenue de ces soirées et de ma capacité à faire venir mes amis purs parisiens dans ma petite banlieue accessible en train uniquement...
C’était le bon temps...
Dans la catégorie Au fil des jours - 24 décembre 2009
C’est Noël !
La neige est tombée. Les sapins sont décorés.
Les magasins sont bondés.
Mes cadeaux sont terminés, la plupart étant déjà prêts depuis juillet dernier (je suis très organisée, pour une fois).
Mon sapin est décoré depuis le 30 novembre au soir.
Et je suis déjà allée admirer les vitrines de Noël des grand magasins, comme tous les ans.
Mais je n’y suis pas du tout. Je ne suis pas dans l’esprit.
Tout d’abord, la poisse continue. Dernière en date : le vol de mon scooter dans la journée de lundi. Et l’assurance qui ne couvre rien. Cela a ravi mon coeur à quelques jours du réveillon.
Ensuite, je bosse tellement que je ne me rends pas compte des jours qui passent. Je n’ai pas vu les derniers mois passer. Je ne comprends pas que ce soit déjà Noël.
Et surtout, ça va être mon premier Noël sans lui. Nous le fêterons dans cette maison qui signifie tant pour lui, entourée de ce jardin dont il a tant pris soin. Et je sais déjà que ça va être très dur de ne pas le voir ni l’entendre.
Mais en même temps, malgré ces différents facteurs peu moteurs pour me remettre dans l’esprit de Noël, il y a peut-être une autre raison.
Mon Dadush m’a justement fait remarquer, hier, alors que je lui disais que je ne me sentais pas "in the mood for Xmas", que de toute manière, je n’aimais pas Noël.
Devant mon air ébahi, il s’est permis de rajouter : "Tu es toujours un peu déprimée au moment de Noël."
Sa réflexion m’a fait réfléchir. Et, je dois bien avouer qu’il n’a pas tort.
J’aime l’idée de Noël. J’aime l’idée de la magie de Noël. J’aime l’idée de l’esprit de Noël.
Mais j’ai grandi. Et je ne les retrouve pas.
J’espère chaque année retrouver la magie et l’excitation qui m’habitaient quand j’étais petite. Mais je n’y arrive plus.
Il n’y a plus de petits. Plus personne pour qui nous sonnons la cloche pour annoncer que le Père Noël est passé. Plus besoin d’être discrets et de planquer les cadeaux.
La surprise n’est plus la même qu’avant.
Je ne suis plus là pour préparer le sapin en famille. Nous ne déposons plus nos petits souliers à son pied.
Mais Noël reste néanmoins pour moi un moment sacré en famille. C’est le moment où nous pouvons nous retrouver tous les 16. Le seul jour de l’année où nous sommes sûrs que tous seront présents.
Donc même si la magie n’est plus la même qu’autrefois, j’en profiterai quand même.
Tags : Famille Enfance Actualités ça cogite
Dans la catégorie De tout et de rien - 30 avril 2009
On a beau critiquer FB et sa non sécurité des données personnelles, j’adore ce concept !
Après avoir été inscrite il y a plus de deux ans par mes cousines, j’ai vraiment commencé à l’utiliser quelques mois plus tard, avec mes collègues barcelonais, quand tout le plateau s’est inscrit.
Après notre période Miniville, chacun ayant sa propre ville à son nom à faire croître quotidiennement, nous sommes passés à FB, un merveilleux moyen de partager nos photos de soirées (plein d’étrangers dans une même ville, ça forme rapidement une grande famille...).
De fil en aiguille, j’ai pu devenir amie virtuellement avec la plupart de mes amis barcelonais et faciliter le maintien des contacts après mon retour en France.
Après avoir retrouvé des amis de primaire, du collègue du lycée et d’école, j’ai eu l’opportunité de retrouver mes camarades d’ERASMUS en Allemagne.
Tom l’américain, Kati, la finlandaise, Cosimo le rital, Iva et Angelo, camarades de promo le temps d’un semestre et Marco, chargé de l’intégration des étudiants étrangers. Sans compter les polonais, retrouvés via Linkedin, mais qui ne se sont pas encore mis à FB.
A ces belles retrouvailles, il manquait ma grande copine de l’époque, Marike, hollandaise, mon inséparable pendant ces quelques mois d’échange. Son inscription en début de semaine m’a remplie de joie.
Je me remets donc doucement à l’allemand, afin de communiquer avec eux. L’anglais serait plus simple, sachant que je n’ai pas vraiment pratiqué mon allemand depuis 2004, mais j’aime les défis. Et retrouver ma première langue, mise à l’écart avec mon apprentissage de l’espagnol entre temps, me ravit.
Il est vrai que ces contacts ne sont, pour le moment, que virtuels. Mais il ne tient qu’à moi, qu’à nous, de les concrétiser.
Et je vais m’y atteler dés le week-end prochain, avec le passage de Marco et de sa fiancée dans notre belle capitale.
D’ici là, il faut que je retravaille mon allemand...
Dans la catégorie De tout et de rien - 7 septembre 2008
16 blogueurs et blogueuses réunis
16 enfants devenus grands.
Mais saurez-vous les reconnaître ?
A vos commentaires pour les retrouver !!!

Azzed : http://azinger.free.fr/blog/
Bénédicte : http://police.etc.over-blog.net/
Caju : http://www.cajulitoon.com/
Calpurnia : http://www.gentillesorciere.fr/
Dom et Manou : http://www.menageresdemoinsde50ans.com/
Gallïane et Elainaï : http://whispers-shadow.over-blog.com/
Juliette : http://www.jenesaispaschoisir.com/blog/
Katia Ginfizz : http://ginfizz.canalblog.com/
Ladyblogue : http://ladyblogue.typepad.fr/
Manu : http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/
MH : http://www.mhcestmoi.com/
Sardine : http://www.i-love-my-shoes.com/
Shalima : http://www.mercipourlechocolat.fr/
Sonia : http://www.leschroniquesdesonia.com/
Spike : http://jungle-boogie.over-blog.com
Violette : http://soisbelleetparle.fr/
Et merci aux ménagères pour cette super initiative !
Dans la catégorie Au fil des jours - 20 août 2008
Je me souviens, quand j’étais adolescente, de mon amour du téléphone.
Nous étions capables, avec mes copines, de passer des heures au téléphone, pour parler de tout, de rien, mais pour parler.
Ado, déjà, mes plus chères copines n’habitaient pas près de chez moi. Et n’allaient pas dans le même collège que moi. Le téléphone était notre meilleur moyen de communication. Notre meilleur ami.
Avec quelques copines d’école, nous ressentions aussi le besoin de nous appeler, à peine rentrées chez nous, pour parler de la journée que nous venions de passer ensemble.
Le besoin de parler de celui qui nous plaisait et ne nous remarquait même pas.
Le besoin de parler de celui qui avait osé me traiter de thon dans mon dos et dont j’avais fièrement rabattu le caquet en allant le voir, le lendemain, devant tous ses copains pour lui demander ce qu’il avait dit (Il ne faisait pas le fier... Et j’ai eu droit au respect de tous pendant un moment, moi, la fille si coincée et insignifiante.).
Le besoin de critiquer les autres filles plus dégourdies qui savaient se mettre en avant et attirer l’attention des garçons (quand je vous dis que j’étais totalement coincée).
A l’époque, mes parents avaient même fini par prendre une 2nde ligne de téléphone pour mon usage personnel, afin de pouvoir éventuellement eux aussi passer et recevoir des coups de fil (Cette seconde ligne ne coûtait que 15 euros pour 15 heures par mois. Une bonne affaire pour eux, vu le temps que je passais en ligne. Non, le portable n’existait pas encore.).
J’étais une véritable accro du téléphone. Capable de téléphoner des heures, sans interruption. Mais aujourd’hui, j’ai bien changé.
Je téléphone peu.
D’une part, parce que je capte mal de chez moi avec mon portable et qu’il y a aujourd’hui de moins en moins de personne avec une ligne fixe qui communiquent ce numéro. Mais bon, dans quelques mois, quand je serai dans mon nouveau chez-moi, je capterai bien.
D’autre part, parce que je n’aime pas téléphoner si je ne suis pas tranquille et seule. Un appel rapide OK. mais un appel long, impossible. J’ai tendance à parler tout bas dans le combiné, afin que mes voisins ne profitent pas de mes conversations. D’ailleurs, quand je laisse un message, on me reproche toujours de ne pas parler assez fort : il est inaudible (sauf quand je chante dans la rue "Joyeux anniversaire" pour une coupine qui a éteint son lapin crétin).
Mais surtout, parce que j’ai perdu l’habitude du téléphone. Pendant mes 2 ans 1/2 loin de la France. Je téléphonais peu. J’étais très brève. Et mon téléphone ne me servait qu’à fixer des rendez-vous avec des amis, surtout pas à raconter ma vie. Pour la famille, j’avais Skype ou ils m’appelaient directement.
Aujourd’hui, j’ai donc énormément de mal à prendre mon téléphone pour appeler quelqu’un. J’ai peur de déranger, d’appeler au mauvais moment. Je ne me sens que très rarement suffisamment à l’aise pour pouvoir réellement profiter de la conversation.
C’est étrange tout de même de passer d’un extrême à l’autre...
Tags : Vie quotidienne Enfance Caju ça cogite
Dans la catégorie Au fil des jours - 14 juillet 2008
Aujourd’hui, 14 juillet, aurait dû être mon anniversaire.
Les médecins avaient prévu ma naissance le 14 juillet, jour de la fête nationale.
Mais, étant déjà curieuse et impatiente avant même d’avoir vu la lumière du jours, j’ai décidé de pointer le bout de mon nez un peu plus tôt que prévu.
Avec deux bonnes semaines d’avance.
Malgré tout, ayant toujours su que j’étais prévue pour ce jour, le 14 juillet reste pour moi une journée particulière.
Le jour où j’aurais dû naître...
Cela aurait-il changé beaucoup de choses dans ma vie de naître deux semaines plus tard ?
J’aurais été encore plus grosse (et je l’étais déjà bien suffisamment à ma naissance, croyez moi !).
J’aurais peut-être atteint les 50 cm moyens du nouveau-né.
J’aurais dû fêter mon anniversaire en avance avec mes petits camarades de classe, avant que tout le monde ne parte en vacances.
J’aurais peut-être un caractère différent, si les signes astrologiques ont vraiment une importance. Toujours cancer, mais avec un ascendant différent cette fois-ci (même si je ne crois pas vraiment à tout ça).
Je n’aurais jamais travaillé le jour de mon anniversaire (sauf quand j’étais à Barcelone, bien sûr).
Mon anniversaire aurait été un jour de fête nationale (ce qui ne veut pas dire que tout le monde m’aurait fêtée. Mais bon...).
Je ne pense pas que naître à terme aurait changé grand chose à mon existence.
Mais à défaut de me fêter, fêtons cette journée nationale.
Et ayons une pensée pour ceux qui vont se lever à l’aube pour tenter d’aller regarder le défilé sur les Champs.
Tags : Enfance Actualités Caju
Dans la catégorie De tout et de rien - 8 juillet 2008
Roulant dans les rues de Paris sur mon petit scooter la semaine dernière, j’ai pu observer les bacheliers recevant leurs résultats.
Les bacheliers heureux, fêtant leur réussite à grands cris et rires au milieu de leurs amis.
Les bacheliers rassurés appelant leurs amis, leur famille, pour annoncer la bonne nouvelle, restant à l’écart des autres.
Les bacheliers stressés sachant qu’ils devront préparer leur oral. Comptant et recomptant leurs points pour déterminer quelles matières présenter.
Et ceux qui ont malheureusement échoué. Qui pleurent, sont malheureux, et se sentent honteux de leur échec.
Et je me suis souvenue...
Première année. J’étais allée chercher les résultats avec une de mes amie et sa mère. Et j’avais lamentablement échoué. Recalée au premier tour.
Je me souviens de mon sentiment de honte. De ma culpabilité face à mes parents. Leur fille aînée qui avait échoué. L’aînée de la famille, modèle de tous car première, qui s’était lamentablement plantée.
J’avais passé une année à m’occuper des autres, à m’oublier, à me fuir. Dans un lycée d’handicapés moteur, dans une classe où nous n’étions que trois valides, je m’étais effacée et avait laissé les cours de côté.
L’année suivante, j’étais à Angers. En internat. J’avais donc prévu de passer la semaine chez une amie et nous étions allées regarder les panneaux d’affichage ensemble.
J’avais passé une année à redécouvrir un programme que je n’avais pas du tout assimilé l’année précédente. Une année à me rendre compte que, décidément, la bio et la physique n’étaient vraiment pas faits pour moi (en Scientifique, c’est dommage...).
Cette fois-ci, j’étais admise, mais avec le rattrapage.
La course a alors commencé. Car, pour récupérer ses notes, il fallait se rendre à la poste centrale, le soir, à partir de 18h, pour demander son enveloppe avant qu’ils ne l’envoient par la poste.
Une horde de lycéens, se refilant les cartes d’identités aux uns, aux autres, pour tenter de récupérer son enveloppe et savoir quelles matières travailler.
Après deux heures de lutte, j’ai enfin pu avoir mes papiers. Avec 60 points à rattraper et un 4 en bio et en physique, le tout coefficient 6, mon choix était facile. Et pas trop compliqué : obtenir deux 9 au rattrapage me suffisait.
J’ai donc préparé le tout tranquillement. Ai passé mon rattrapage de bio dans un état second (encore le système nerveux, mon point faible depuis la seconde). Puis me suis sentie rassurée pour l’oral de physique-chimie, ayant terminé tous les exercices en la moitié du temps imparti et n’ayant pas fait une seule erreur.
Avec mon bac scientifique en poche, j’ai donc pu partir à la fac, faire des études de Langues Etrangères Appliquées en Anglais et Allemand.
Le bac, un très mauvais souvenir pour moi. Mais cela ne m’a pas empêchée par la suite de m’en sortir.
Tags : Enfance Actualités Grrrrrrr
Dans la catégorie Au fil des jours - 24 juin 2008
Samedi, c’était la fête de la musique.
Je n’ai jamais été une grande fan de cet événement, qui est souvent plus décevant qu’heureux.
Des heures à crapahuter d’un endroit à l’autre jusqu’à en avoir mal aux pieds.
Des groupes à peine écoutés car il faut avancer, à la recherche DU groupe qui plaira à tout le monde.
Des rendez-vous improbables avec des amis qu’on met des heures à retrouver, pour cause de foule dense et de réseau téléphonique saturé.
Des queues interminables pour réussir à se soulager sur un trône innommable.
Rien à dire, je ne suis pas une grande fan...
Cependant, cette année, quand Ptit Gus m’a envoyé un message à 13H pour me dire qu’il jouait à 18h au coin de la rue Truc et de la rue Machin, j’y suis allée.
Ptit Gus et son groupe "Rebellion" est un groupe mythique. Pour les anciens.

Ils l’avaient formé au lycée et toutes leurs chansons parlent de leur lycée et de leurs camarades de l’époque. Un lycée non mixte.
Des paroles cyniques et caustiques, mais dans un esprit toujours "bon enfant". Des chansons dédiée à Nouch, Nopi ou aux glands.
Des souvenirs. Une certaine nostalgie. Une réunion d’anciens.
C’était décidément un bon moment. Et l’occasion de revoir des têtes que je n’avais pas croisées depuis longtemps.
Tags : Amis Evènement Enfance Paris
Dans la catégorie De tout et de rien - 19 juin 2008
Suite au tag de Zara.
Déjà réalisé par Dom, Manou et Shalima.
J’ai à mon tour droit aux trois questions :
1- Pourquoi (comment) as-tu choisi cette adresse pour ton blog ?
2- Pourquoi (comment) as-tu choisi ce titre pour ton blog ?
3- Pourquoi (comment) as-tu choisi ce pseudo ?
Et je choisis la 3eme (qui est liée à la 1ere. Donc vous en avez deux pour le prix d’une !).
Comment ai-je choisi mon pseudo ? C’est à dire Caju
Alors c’est une vieille histoire. Très vieille histoire. Qui a bientôt 20 ans...
Quand j’étais petite, donc, ma meilleure amie s’appelait Camille.
Avec elle et ma pitite soeur (Elise aka Loute), nous avions décidé de créer notre marque de vêtements de poupées, étant déçues par les vêtements vieux jeux qui nous étaient proposé.
Nous avions commencé nos premiers patrons. Faits nos premiers modèles. Et déposé notre marque : CAJULI, d’une syllabe de chaque prénom (Justine pour ma part). Nous étions même prêtes à aller les vendre au marché.
Néanmoins, nous n’avons finalement jamais été plus loin et ne nous sommes pas fait connaître par nos merveilleuses collections pour poupées.
Cependant, j’ai conservé le nom et m’en suis servie de pseudo.
Jusqu’à ce qu’un vilain espagnol me pique mon CAJULI sur yahoo, il y a environ 8 ans.
J’ai alors ajouté à mon pseudo le TOON, qui est un des surnoms que me donnait le Schtroumpf. Et je suis devenue CAJULITOON.
Mais je me suis rapidement rendue compte que ce pseudo était long. Et qu’on m’appelait plus souvent CAJU.
J’ai donc conservé mon pseudo réduit. Mais mon pseudo long reste mon adresse.
Voilà, vous savez tout.
Et vous voyez. Rien à voir avec noix de cajou...
Et maintenant, j’aimerais connaître l’histoire de :
Bao,
et Louisianne.
Tags : La Bulle Taguée Enfance
Dans la catégorie De tout et de rien - 18 juin 2008
Il y a quelques années.
Au supermarché.
Moon et mes deux petits cousins de 5 ans, qu’on gardait pour quelques jour.
Dans le rayon "hygiène intime", Moon prenant des serviettes
Les garçons : Dis ? Tu prends quoi ?
Moon : Euh... Des couches pour le chat.
Quelques heures plus tard, de retour à la maison...
Les garçons : Et le chat ? On lui met quand ses couches ?
Tags : Famille Vie quotidienne Enfance


