Dans la catégorie Autour du Monde - 11 octobre 2009
A Moscou avec Manou cet été, Sophie nous a emmené un après-midi découvrir l’université de Moscou.
Université qu’elle avait fréquenté lors de son Erasmus moscovite dont j’avais suivi ses aventures de mon petit studio parisien, à travers ses mails réguliers.
Ce n’est si lointain, car il s’agissait du semestre d’été 2003. Mais nous étions encore étudiantes et assez naïves. J’avais envisagé de lui rendre visite à l’époque, mais mon statut ne me permettait pas de m’offrir le billet. Et partir aussi loin, seule, me faisait peur à l’époque. J’ai fait du chemin depuis...
Nous nous sommes donc rendues, par un bel après-midi d’été (véridique), à l’université. Métro, changement, métro, marche à pied. Puis nous sommes arrivées, écoutant Sophie nous raconter des anecdotes sur sa vie étudiante.
Les courses par -30°C entraînant une course effrénée sur les deux kilomètres séparant le marché de sa chambre.
Le café Internet d’où elle m’écrivait ses mails.
Les double-fenêtres qui leur servaient de frigo pour les victuailles.
Puis nous sommes arrivées devant une grande tour imposante qui connaît six soeurs moscovites, l’université de Moscou. Ces sept tours ont été construites à l’époque stalinienne, dans les années 1950, et chacune de ces tours a sa particularité et un élément architectural permettant de la distinguer de ses soeurs. Elles sont aujourd’hui deux hôtels, deux ministères, deux immeubles d’habitation et l’université, et sont disséminées dans la ville.
Elle nous a montré de loin où étaient les chambres étudiantes et les salles de cours. Elle nous a expliqué les papiers et laisser-passer à toujours avoir sur soi pour pouvoir y rentrer.
Puis, en mode moscovite (On tire la tronche. Et croyez-moi, les parisiens sont souriants !), nous avons tenté d’y rentrer sans montrer patte blanche, espérant que le vigile ne serait pas attentif.
Peine perdue, il exigeait nos laisser-passer ! Manou et moi nous taisions, ne devant pas montrer que nous ne comprenions pas le moindre mot de russe, tandis que Sophie négociait.
Mais malgré ses supplications ("ancienne étudiante ... j’aimerais tant revoir ... montrer à mes amies..."), il n’a pas fléchi.
Nous avons donc dû nous contenter d’admirer l’extérieur et d’imaginer l’intérieur. Et nous sommes finalement tournées vers une ballade dans le parc attenant, suivie d’une promenade dans le bateau mouche local.
Une prochaine fois, peut-être ?
Dans la catégorie Autour du Monde - 24 août 2009
Après un départ sur les chapeaux de roue et un trajet assez particulier, nous sommes finalement arrivées à Moscou avec Manou.
La journée avait démarré fort. Et elle était loin d’être terminée. Une longue attente à la douane nous attendait encore avant de pouvoir récupérer les bagages et d’arriver à l’appartement.
Mais nous n’avions pas prévu la perte de ma valise (sans cadenas, je ne fais pas les choses à moitié...) et la lente administration moscovite.
Après m’être fait refouler par une charmante russe m’indiquant aimablement que ma compagnie et ma ville d’origine ne lui convenaient pas, j’ai fait la queue derrière quatre polonais ayant tous perdu leurs valises, et à côté d’un groupe de quinze italiens démunis de tout bagage.
Cela s’annonçait bien...
Ma nouvelle interlocutrice, partageant le charme d’une porte de prison avec la précédente, refusait de s’occuper de moi, tant que mes quatre prédécesseurs n’avaient pas fini. Même s’ils étaient tous en train de gratter du papier et qu’elle ne faisait que regarder dans le vide.
J’ai néanmoins réussi à lui soutirer les papiers nécessaires, m’appuyant sur les quatre amis pour comprendre ce qui devait être rempli, les formulaires étant tous, bien entendu, en cyrillique (Logique pour un aéroport international).
J’ai réussi ainsi à griller quelques minutes (heures ?) d’attente, me présentant devant elle avec avec un dossier rempli, une fois qu’elle fût revenue de sa pause cigarette de vingt minutes, en compagnie de Manou qui s’était empressée de venir m’informer que notre "copine" prenait sa pause.
Nous n’avons passé que deux heures à régler ces formalités, avons raté le dernier AeroExpress pour le centre ville, et avons fini par trouver le taxi commandé par Sophie et ne parlant que russe (elle était à la fois au téléphone avec lui et avec moi, tentant de coordonner les informations pour que nous nous retrouvions).
Il a ensuite fallu reconnaître le quartier pour lui dire où s’arrêter. Puis retrouver le chemin jusqu’à l’appartement de Sophie. Mais nous y sommes arrivées.
Sans ma valise, mais enfin dans un endroit hospitalier. Les vacances commençaient !
Et en attendant ma valise, j’avais le choix entre me déguiser en Sophie ou en Manou !
Elle est pas belle la vie ?
Tags : En voyage En avion Moscou
Dans la catégorie Autour du Monde - 10 août 2009
Dés les premières minutes dans la salle d’embarquement de Prague, attendant notre avion pour Moscou, nous avons pu observer la particularité locale qui présageait de bons moments pour la suite de notre voyage : l’amabilité spontanée et le sourire naturel qui illuminait le visage de chacun.
Plus précisément, nous avons remarqué un fille superbe, parfaitement habillée, maquillée et apprêtée, au téléphone dans la salle d’attente.
Et nous avons eu la "chance" de pouvoir l’observer de plus près, l’ayant eu comme voisine dans l’avion.
Elle était belle. Elle était parfaite. Mais il lui manquait une chose : un sourire.
Assises à côté de notre charmante voisine, nous avons donc observé ses faits et gestes, et l’avons immédiatement surnommée "Miss Sourire", surnom qui lui convenait plus que parfaitement !
Pendant plus de deux heures, elle a tiré la tronche en non stop, mis à part une vague et brève ébauche de sourire quand nous l’avons dérangée pour nous diriger vers les toilettes. Charmante compagne...
Nous avons aussi découvert son amabilité spontanée, quand elle a été forcée de remplir un formulaire demandé par la compagnie, elle, russe, tandis que nous remplissions le même formulaire et un autre destiné aux autorités locales.
Cette jeune femme était un véritable enchantement. Nous avions notre premier aperçu de la faune locale.
Et si Manou était scandalisée, je relativisais un peu plus, ayant déjà frayé avec cette population souriante lors de mon séjour en Russie l’hiver dernier...
Une semaine d’amabilités en tous genres nous attendait...
Tags : En voyage En avion Moscou
Dans la catégorie Autour du Monde - 29 juillet 2009
Bien connu chez nous, le reconnaitrez-vous ?

Alors ? Une idée ?
Tags : En voyage ça cogite Moscou
Dans la catégorie Autour du Monde - 20 juillet 2009
Les vacances recommencent. Direction Moscou, comme l’hiver dernier, afin de revoir Sophie et de découvrir la ville sous un climat plus clément.
Mais cette fois-ci, je pars avec Manou, qui rêvait de découvrir la Russie.
Arrivée à CDG, ponctuelle comme à mon habitude, mais néanmoins 1/2H avant la fermeture des enregistrements, nous nous sommes heurtées à une réalité peu agréable.
Nous étions sur liste d’attente... l’avion était déjà complet, la plupart des passagers étant en transit à Paris, et les autres ayant réservé leur place la veille sur Internet.
Une place nous était néanmoins assurée. Et une seconde risquait de se libérer, l’avion de Londres ayant beaucoup de retard et son passager risquant de ne pas pouvoir faire le changement de terminal à temps pour prendre sa correspondance.
Impossible de nous basculer sur le vol direct pour Moscou, ayant une correspondance à Prague avec Czech Airlines. Et l’avion suivant pour Prague ne nous permet pas d’attraper l’avion pour Moscou...
Nous laissons dnc nos valises avec la belle étiquette "en attente" et passons les contrôles pour nous diriger vers le guichet des passagers sur liste d’attente.
Nous prions pour que l’avion de Londres ait encore plus de retard et que le passager n’arrive pas à temps.
Nous attendons impatiemment. Manou est confirmée. pas moi...
Il n’est pas vraiment toléré qu’elle refuse de partir sans moi. Nous l’imaginons, partant seule, arrivant seule, et moi la rejoignant plus tard, je ne sais où.
Nos espoirs s’écroulent quand nous voyons le passager de Londres arriver. Nous sommes foutues.
Mais l’espoir revient quand nous apprenons qu’un passager d’Edimbourg s’est retrouvé bloqué pour bagage hors norme.
Et l’espoir renaît encore plus quand nous entendons qu’il est introuvable...
Finalement, dix minutes avant le décollage, nous pouvons entrer toutes les deux dans l’avion.
C’est bon ! Nous partons à Moscou !
Mais les valises vont-elles bien suivre ?
Tags : En voyage En avion Grrrrrrr Moscou
Dans la catégorie S’évader - 10 juillet 2009
Depuis quelques mois, je nourris une certaine obsession de l’Inde.
Travaillant au quotidien avec eux, je m’intéresse de plus en plus à leur culture, leur manière de vivre, leur littérature, leurs coutumes...
Je me nourris de livres parlant de la population indienne locale ou expatriée aux quatre coins du monde.
La divinité Krishna m’accompagne lors des dures journées de labeur, posée sur mon bureau.
J’ai envie de comprendre et de connaître ce pays et sa culture.
L’Inde est un pays qui monte, un pays qui fait de plus en plus parler de lui.
Et n’oublions pas que l’Inde est la plus grande démocratie du monde.
Donc quand j’ai appris qu’un documentaire allait être diffusé sur « Planete No Limit », c’est avec un très grand bonheur que j’en ai parlé chez Canal Sat, me sentant pleinement impliquée et concernée par le sujet.
Nos pays occidentaux travaillent de plus en plus avec les indiens, profitant du moindre coût de production local pour améliorer leur marge et être plus compétitifs.
L’Inde évolue, l’Inde étonne, l’Inde attire. Faisant maintenant partie des grands pays émergents, il est devenu impossible de passer à côté.
Mais qu’en est-il des conditions de vie aujourd’hui ?
Pour la suite, c’est ici...
Tags : En voyage Le monde du travail Petit écran
Dans la catégorie Autour du Monde - 4 mai 2009
Grâce à Mimi, j’ai pu découvrir mon île.
Avoir une île à son nom (ou à son pseudo dans le cas présent) est assez surprenant, surtout quand le choix originel du pseudo n’a aucun lien avec sa notoriété brésilienne.
Delta du Parnaiba & île Caju
À l’est du "Lençois Maranhenses", entre les états de "Maranhao" et de "Piaui" cours la rivière "Parnaiba". Son delta, l’un des rares deltas ouverts directement sur la mer, est composé de 80 îles et comprend une aire de 2700 km2.
La carte du delta ressemble à une main avec 5 branches appelées "Tutoia", "Melancieira de Carrapato", "Caju", "Canariuas" à "Maranhao" et "Barra do Rio Igaraçu" à "Piaui".
La faune sauvage extrêmement diversifiée comprend singes, renards, crocodiles, cerfs, chats sauvages, rongeurs, milliers d’oiseaux ainsi que des espèces menacées tels que dauphins et tortues marines.
"Ilha de Caju", l’une des îles du delta, est un vrai sanctuaire écologique doté d’une rare combinaison d’écosystèmes : arbres à cajou, mangroves, dunes de sable et lagons d’eau douce cristalline formés par l’eau de pluie.
L’île est protégée depuis 1991 et l’accès se fait uniquement par bateau.

J’hésite fortement à revendiquer un droit de séjour gratuit (ou de royauté, tant qu’à faire...) sur cet îlot paradisiaque.
Qu’en pensez-vous ? Je devrais ?
[1]
Tags : Blonde Attitude En voyage Caju
Dans la catégorie Autour du Monde - 27 février 2009
Voilà plus d’un an que je travaille. Et mes vacances cette année ont été assez limitées.
Une petite semaine en mai dernier, entre les deux week-end de ponts de mai.
Des vacances « zappées » volontairement cet été, car je préfère partir après, quand tout le monde est rentré.
D’autres vacances “zappées” involontairement en octobre, suite à ma décision de devenir propriétaire, ce qui m’a laissée sur la paille et a surtout monopolisé tous mes week-ends pendant plus de quatre mois, pour raison de travaux.
Une petite semaine, pour le réveillon, en Russie, pour profiter d’une amie qui est partie vivre là-bas. Semaine riche en découvertes et dépaysante, mais épuisante, dans le froid et avec une vie communautaire ne laissant pas de place au repos.
Je me retrouve donc aujourd’hui avec encore sept jours à poser avant fin mai, et quelques jours de récup à prendre. Et sachant que je ne pourrai pas partir avant fin mars (au plus tôt) à cause des petits indiens, le timing risque d’être court...
Sachant que cette année, je ne pourrai peut-être pas me permettre un voyage à l’autre bout du monde comme je les aime tant, quand j’ai appris que VALVVF devenait VVF Villages, je me suis dit que cela pourrait être intéressant.
En 2006, VAL et VVF Villages ont fusionné pour devenir valvvf, les villages émotion, devenant le pôle de référence du tourisme associatif et accueillant plus de 350 000 vacanciers chaque année.
Mais en 2009, valvvf redevient VVF Villages, afin de renforcer son image et se positionner comme un opérateur dynamique, s’axant sur la découverte.
Son objectif : faire vivre le plaisir de la découverte hors des sentiers battus aux vacanciers et valoriser la beauté des régions françaises.
A défaut de découvrir un nouveau pays, apprendre à découvrir mon pays pourrait être un très bon compromis, car la France propose des régions aux paysages très variés, donc de belles découvertes en perspectives.
Parmi les deux formules proposées, “Villages Club” ou “Villages Locations”, la seconde répond plus à mes désirs, étant accompagnée d’un Pass‘Découverte (un mini-guide recensant de nombreuses idées de sorties dans la région et des bons de réductions pour certaines activités) qui me permettrait de conserver ma liberté, tout en visitant un nouveau coin de France, à mon rythme et selon mes envies.
Mais en plus de cette formule de location qui m’oblige à trouver une personne avec qui y aller, des séjours thématiques sont proposés, comme les « Séjours à Thème » (gastronomie, danses, rando et sports nature…) et les « Séjours Zen & Bien-être » (thalasso et nouvelles tendances du bienêtre).
Je vais peut-être me laisser tenter... Car une semaine de repos me ferait beaucoup de bien...
Pour plus d’informations, je vous conseille de vous connecter sur le site www.vvfvillages.fr, afin de trouver le séjour qui pourrait répondre à vos désirs.
Dans la catégorie Autour du Monde - 24 février 2009
Si vous avez bien suivi, vous devez vous rappeler que je suis partie fêter la nouvelle année en Russie, à Moscou (je ne vous ai pas encore raconté grand chose, mais ça viendra...).
Pour des raisons simples d’économie, nous avions pris un aller-retour avec escale à Prague. L’aller s’est très bien déroulé. Et nous avions gagné un compagnon de voyage supplémentaire pour le retour.
De retour le lundi soir, je savais que la reprise allait être dure le mardi matin, avec mes petits indiens qui m’attendaient déjà sur place. Je m’en voulais déjà de ne pas pouvoir être présente pour les accueillir dés le lundi matin.
Cependant, les vols annulés n’arrivant pas qu’aux autres, nous nous sommes retrouvés bloqués à Prague, lundi, vers 20H, sans avion avant mardi soir 18H. Tempête de neige à Paris. CDG fermé.
Une journée de boulot de perdue. Une journée de vacances supplémentaire à poser. Et la chance, malgré l’angoisse du début d’avoir encore un jour de retard en plus, de pouvoir passer une journée dans une ville que je rêvais de visiter, aux frais de la compagnie aérienne.
Quand on est plusieurs dans la même situation, les langues se délient et les contacts se créent. Nous avons donc formé un petit groupe de huit paumés et nous sommes retrouvés pour visiter la ville tous ensemble, le lendemain, avant de reprendre notre avion.
Des personnes intéressantes, drôles, sympas. Des rires. Des affinités. Des délires. Des liens qui se sont créés.
Comme quoi, c’est drôle de voir ce qu’un avion annulé peut créer.
Et nous nous retrouvons tous vendredi soir pour une petite soirée de retrouvailles.
Dans la catégorie Autour du Monde - 23 janvier 2009
Après un long été sans vacances. Puis un long automne sans vacances. J’ai pu profiter d’un hiver avec quelques jours de vacances.
Fidèle à mon idée "vacances = voyage à l’étranger", j’ai pris la décision de rendre visite à ma chère Saufy dans la belle ville de Moscou.
Et d’en profiter pour y fêter la nouvelle année, ce qui allait m’éviter de me poser l’éternelle question de fin d’année : Où vais-je fêter le Nouvel An ? Et avec qui ?
Sachant que je ne suis pas très fan de cet événement où il nous est imposé d’être heureux et de faire la fête, ce que mon esprit naturellement contradictoire refuse totalement.
Après quelques semaines de galère pour obtenir l’invitation et l’assurance qui allaient me permettre de demander mon visa, j’ai enfin pu partir.
Au cours des semaines précédent mon départ, le nombre de personnes ayant eu la même idée que moi augmentait de plus en plus, laissant présager la présence d’un futur troupeau de français sur le territoire russe (emmenant moi même deux amis dans mes valises, je contribuais fortement à cette démultiplication).
Après une longue journée de voyage entrecoupée d’une brève escale à Prague, nous avons fini par arriver à Moscou et à nous dépatouiller dans le train et le métro, apprenant doucement à lire le cyrillique, armés de nos plans de métro bilingues et du parcours photo menant à l’appartement, nous sommes enfin arrivées devant les grilles de la résidence.
Nous nous sommes alors heurtées à un premier dilemme : un bouton appelant le gardien qui ne parlait que russe... Heureusement, un voisin entrant à ce moment-là, nous avons pu nous faufiler derrière lui et tenter de lui demander de l’aide pour trouver la bonne porte.
Nous nous sommes alors heurtées à un nouveau problème : un digicode que nous n’avions pas (nous avons appris par la suite qu’il avait été installé le matin même). Et les charmantes personnes qui se trouvaient dans le hall d’entrée refusaient de nous ouvrir...
Heureusement, après quelques minutes d’attente, nous avons vu un petit groupe de français arriver : nos futurs colocs pour les jours à venir !
Nous avons enfin pu monter nous réchauffer et faire connaissance de la maisonnée. Nous étions déjà 7 sur les 8 prévus, le dernier arrivant le lendemain.
Les vacances commençaient !


