Dans la catégorie De tout et de rien - 20 janvier
Soyez fidèles ! Vous serez récompensés !
Oui...
Mais non !
Toute entreprise souhaite fidéliser ses clients afin de les conserver le plus longtemps possible et de réussir à marger sur eux.
Quand on connaît le coût de la transformation d’un prospect en client et l’énergie dépensée pour qu’il devienne justement client, cela n’a rien d’étonnant. Car le taux de transformation n’est jamais très élevé.
Quand on sait aussi qu’un client ne devient rentable qu’au bout de deux ans, on s’imagine que les clients fidèles doivent être pouponnés.
Mais que nenni !
Dix ans et demi de fidélité avec mon opérateur téléphonique (et 11 ans 1/2 que je suis cliente) ne m’apportent que désillusions et déceptions.
Malgré mes 2 ans 1/2 loin de la France, je leur suis restée fidèle, passant juste au mini forfait afin d’être joignable et de pouvoir joindre qui je voulais lors de mes séjours dans l’hexagone.
Malgré l’appel de l’iPhone, je leur suis restée fidèle, étant sûre qu’il arriverait un jour chez eux et que je pourrai donc l’avoir un jour.
Lors de mon dernier changement de téléphone (le micro du précédent ne fonctionnant plus, il avait perdu sa fonctionnalité principale et il devenait urgent de remédier rapidement à la situation), je leur suis malgré tout restée fidèle, bien que ne pouvant pas bénéficier de l’iPhone de mes rêves qui n’était toujours pas dans leurs bacs.
Puis l’objet de ma convoitise est enfin arrivé dans leurs rayons et je me suis armée de patience en attendant d’avoir la possibilité de renouveler mon téléphone.
Et, depuis, je suis régulièrement le cours du portable afin de l’avoir à un prix raisonnable.
J’étais aux anges début décembre, car il était descendu à 203 euros (en étant à près de 300 euros deux mois plus tôt). Je me suis prise à rêver...
Mais qu’elle n’a pas été ma surprise en découvrant que le prix avait augmenté à 213 euros mi décembre.
Puis à 240 euros début janvier.
J’ai fini par appeler le service client pour comprendre la raison de cette augmentation de prix anormale, étant donné que le nombre de mes points étaient croissants et que le prix devrait donc, normalement, baisser au fur et à mesure.
Mais la seule réponse que j’ai obtenue fut :
"Nous ne pouvons rien faire. C’est comme ça. Peut-être qu’il sera moins cher dans deux mois. Peut-être qu’il sera plus cher. Nous ne savons pas. C’est le constructeur qui fixe les prix et qui a dû décider de les augmenter. Et non, nous ne ferons aucun geste commercial !"
Je ne sais pas qui je dois le plus haïr entre Bouygues Telecom et Apple.
Mais étant cliente des deux (je suis passée sur Mac il y a 4 ans 1/2 maintenant), je me demande à quoi sert d’être fidèle.
Et quand je vois qu’aujourd’hui, le prix est passé à 269 euros, j’ai vraiment de quoi être plus que mécontente !
J’hésite encore sur la démarche à suivre, mais il est fort possible que je parte ailleurs. Ou que je recommence à zéro avec un tout nouveau numéro...
Quid des autres opérateurs et des forfaits spéciaux iPhone ? Quelqu’un a des tuyaux ?
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Dans la catégorie De tout et de rien - 4 janvier
J’en ai déjà parlé à maintes reprises et je n’ai pas fini.
Je l’ai même à priori chopée (à priori, car je n’ai pas fait les analyses à 200 euros non remboursées dont les résultats ne sont reçus qu’après guérison) et suis toujours avec vous, malgré une semaine de trou noir.
Et je vous ai aussi présenté ses formes de harcèlement dont une amie a été témoin au boulot (et elle a fini par craquer et se faire vacciner...).
Mais je n’ai pas fini d’en parler.
Mais le sujet du jour fait suite à la petite annonce passée par le gouvernement français pour vendre les vaccins "en trop" aux autres gouvernements qui pourraient en avoir besoin, tout en chargeant les ambassades d’essayer de les "refourguer" sur place.
La France et les médias ont fait tout un pataquès sur la grippe A, nous angoissant sur les issues possibles, nous laissant imaginer une mort subite dans d’atroces souffrances si nous ne faisions pas attention. Nous culpabilisant même si nous ne nous faisions pas vacciner immédiatement, dés que nous recevrions le bon pour vaccin.
Les entreprises s’y sont mises à leur tour, interdisant tout contact physique entre les salariés, distribuant des gels hydro-alcooliques, communiquant sur les gestes à suivre et la procédure à suivre en cas de symptômes douteux.
Les fabricants de gels hydro-alcooliques ont fait fortune, tout le monde en achetant cette année, contrairement aux années précédentes où très peu de personnes en utilisaient.
Les fabricants de masques aussi ont écoulé des stocks bien plus importants que d’habitude, les entreprises et collectivités faisant des stocks en prévision de la pandémie.
Certains n’ont pas subi la crise en 2009 et ont finalement augmenté leur CA.
Alors quand j’entends aujourd’hui que la France a commandé beaucoup trop de vaccins, ayant prévu, lors de la commande en avril pour une livraison en octobre, deux injections par personne. Mais finalement, une seule injection étant nécessaire, le stock prévu est deux fois trop important.
Et au final, après les envois de bons et l’ouverture de la vaccination pour tous, le stock précédent est bien plus important que prévu...
94 millions de vaccins commandés pour 2 injections par personne, en considérant que les 3/4 de la population choisiraient d’en bénéficier.
10% du stock mondial en France.
Mais finalement, seuls 47 millions auraient été suffisant étant qu’une seule injection est nécessaire. Donc 47 millions de vaccins en trop, avant que les premiers vaccins ne soient effectués.
Et aujourd’hui, seuls 5 millions de vaccins ont été utilisés.
Donc nous avons un surplus de 89 millions de vaccins pour le moment.
Mais comme tous les vaccins commandés n’ont pas encore été livrés, espérons qu’une négociation d’annulation avec les laboratoires pourra être effectuée... Cela ferait une économie de 40 millions de vaccins. Et un surplus de seulement 49 millions...
En même temps, cet excès de prudence peut se justifier par la peur d’un nouveau scandale accusant le gouvernement de ne pas en faire assez, comme lors de l’affaire du sang contaminé ou de la canicule.
Mais la prudence a été un peu excessive...
Et quand on regarde les chiffres, ça fait peur !
Tags : Actualités Coup de gueule H1N1
Dans la catégorie Les autres - 30 novembre 2009
Nous entendons tous parler de la grippe A H1N1 autour de nous.
Les médias nous en parlent mois qu’avant et sont moins alarmistes (ou peut-être est-ce l’habitude ?). Mais les publicités officielles prennent la place.
Les vaccins ont été mis en place récemment et les premières personnes prioritaires ont déjà reçu leurs bons pour bénéficier du vaccin.
Les femmes enceintes ne peuvent bénéficier que de la visite de leurs maris (les autres sont interdits) lors de leur séjour à la maternité après l’accouchement.
Mais qu’en est-il du personnel soignant ? Comment vivent-ils la pandémie ?
Ayant une amie sage femme, j’ai pu recueillir son témoignage et suivre l’évolution des précautions à prendre.
Depuis quelques temps, le masque est donc devenu obligatoire. Les sage-femmes, médecins, infirmiers, anesthésistes, etc. se sont vus obligés de porter un masque chirurgical en permanence sur leur lieu de travail.
Une contrainte fort peu agréable, le masque ne permettant pas une respiration facile, ce qui complique les tâches habituelles.
Cependant, depuis que le vaccin contre la grippe A H1N1 est sorti, le personnel hospitalier s’est vu offrir la possibilité de se faire vacciner. Et, donc, de retirer leur masque une semaine après avoir reçu la piqure.
Comme partout, le vaccin n’est pas obligatoire, et chacun est libre de l’accepter ou pas.
Mais conserver sa liberté de choix est difficile, voir impossible. Et la pression est lourde.
Deux camps se font face : ceux qui se sont fait vacciner et qui ne portent donc plus de masque. Et ceux qui ne veulent pas se faire vacciner et continuent donc à porter le masque.
Tel un signe distinctif, le masque est présent pour "marquer" les "mauvais" qui sont pressurisés par les "bons" sans masque.
Toutes les dix minutes, les "avec-masques" se font aborder par les "sans-masques" qui les culpabilisent et leur font remarquer leur "inconscience de ne pas se faire vacciner et d’oser mettre en danger leurs patients" .
Les résistants au vaccin se font donc de plus en plus rare, craquant sous la pression permanente et multiple des pro-vaccins.
La liberté de choix n’est pas respectée.
Cette année, ce n’est pas le bon moment pour travailler en milieu hospitalier...
Comme d’hab, les commentaires par mail à caju[at]cajulitoon[dot]com
Tags : Actualités Le monde du travail Coup de gueule H1N1
Dans la catégorie Au fil des jours - 19 novembre 2009
Je commence vraiment à me poser des questions...
Me porterais-je la poisse, toute seule, comme une grande, bien malgré moi ?
Dégagerais-je des ondes négatives, bien malgré moi ?
Ai-je quelque chose qui cloche ? Et si oui, comment puis-je faire pour le réparer ?
Ce qui est sûr, c’est que depuis quelques temps, rien ne va plus et tout se cumule.
Cela n’avait pourtant pas si mal commencé. Et cela partait d’une bonne intention : effectuer les mises à jour tant attendues de mon blog. Et retrouver la liste des archives qui avait disparue depuis de très nombreux mois.
J’étais donc toute contente du travail effectué par Das quand j’ai malheureusement remarqué un bug sur les commentaires (enfin quand mes chers lecteurs fidèles m’en ont informée).
J’ai alors dû vous annoncer le plantage de mon blog. La root cause a été trouvée. Mais la solution définitive pas encore. Le Problem Management a encore du boulot (non, je ne bosse pas trop !).
Puis, le reste a suivi rapidement avec un spammage de mon FB et un bloquage de mon Twitter. D’ailleurs, les commentaires qu’on me laisse sur FB ont tendance à disparaître (je reçois les mails d’alertes mais ne les vois pas ensuite). Sont-ils effacés par leurs auteurs ou est-ce encore un problème ?
Mais je reste zen, positive, confiante. Ce n’est qu’un pur hasard si tout s’enchaîne.
Malheureusement, cela n’était pas terminé.
Mon cher téléphone portable s’est mis à faire des siennes : freeze inexpliqué qui ne se résout que par retirage et repositionnement de la batterie, ce qui équivaut à un redémarrage forcé. Pas top donc...
Je reste zen.
Ensuite, mon ordi s’y est mis à son tour. Freeze complet. Redémarrage forcé. Et rallumage impossible : il s’allume, mais reste à charger pendant des heures, sans résultat.
Appel au secours de Das. Tentative de vidage de la P Ram (il me donne les instructions, j’applique) sans résultat. Squattage de Das pour la soirée (merci Bao de me prêter si gentillement ton homme pendant toutes mes galères) autour d’un iMac qui ne coopère pas et d’un gratin de pâtes au camembert (oui, on mange équilibré chez moi !). Et finalement, il redémarre après 4H de manip et 20 min de chargement...
Mais le lendemain, il replante : fermeture des applis. Et impossible d’ouvrir quoi que ce soit. Avant l’arrivée de l’écran bleu...
Je reste zen. Je suis une fille cool. Je respire. Tout va bien !
En attendant, je retrouve les joies de mon vieil iBook 12 pouces (dur quand on est habitué à un 24 pouces ou à un double écran au boulot...) qui est lent et qui ne m’obéit pas.
Tests effectués avec Das : dans mes mains, il ne charge pas. Dés que Das le prend, il charge sans problème.
Je deviens la zenitude incarnée. Plus zen que moi, ce n’est pas possible.
Mais maintenant, après le virtuel et l’électronique, une nouvelle tuile me tombe dessus : l’électricité.
Ce soir. Télé éteintes. Machines terminées et éteintes. Pas de four ni de micro-onde en route. Les radiateurs ne sont pas allumés non plus.
Mais le disjoncteur saute avec seulement trois lampes d’allumées dans tout l’appart. Cela est assez étrange et inquiétant ! Surtout avec l’hiver qui approche et en étant équipée à 100% de chauffage électrique.
J’en déduis (rayez la mention inutile) :
1- mon circuit électrique refait à neuf il y a 1 an a mal été fait ?
2- un câble est squatté par les voisins ?
3- novembre est pourri et je dégage qqch qui fait planter tt ce qui est électrique, électronique et informatique ?
Mais à part ça, la zen attitude m’envahit....
Et comme d’hab, à défaut de commentaires actifs, écrivez-moi à caju[at]cajulitoon[dot]com. Je rajouterai vos commentaires par la suite...
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Dans la catégorie De tout et de rien - 10 novembre 2009
Bad news of the day...

Après mon blog buggé et une migration plus compliquée que prévue, ce qui a entraîné la fermeture des commentaires pour une durée indéterminée.
Après mon compte FB spammé qui m’a amenée à changer mes mots de passe à différents endroits, dont Twitter, la malédiction continue...
Voici que c’est le tour de mon Twitter.
Je le récupère comment ?
Me serais-je fait des ennemis sans le savoir ?
Tags : La Bulle Coup de gueule Grrrrrrr
Dans la catégorie De tout et de rien - 9 octobre 2009
Quand Jacques l’a twitté, je n’ai pas pu m’empêcher de répondre par une mauvaise blague.

Mais au delà de mon humour si particulier (merci papa), le concept me choque sans m’étonner réellement.
Je suis choquée par le fait qu’ils annoncent officiellement que ce site de rencontre est dédié aux personnes mariées. Donc dédié exclusivement aux relations extra conjugales.
Mais en même temps, j’apprécie leur honnêteté, car tout le monde sait qu’une grosse partie des personnes inscrites sur les sites de rencontre plus "classiques" ne sont pas forcément célibataires.
Même si je me suis rendu compte depuis quelques années que la fidélité n’était, souvent, qu’un mot et non pas une réalité, j’aime croire et espérer que quand on choisit d’être avec quelqu’un, ce n’est pas pour aller voir ailleurs.
Douce illusion, peut-être, mais cela reste ma conception du couple. Si je suis avec quelqu’un, je ne suis qu’avec lui. Et si je veux aller voir ailleurs, je commencerai par stopper ma relation.
Après, certains construisent leur couple sur la liberté d’aller voir ailleurs. Mais ils sont peu à être honnêtes et souvent, cela se fait dans leur dos.
Et vous, la fidélité, vous y croyez ?
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Dans la catégorie Les autres - 28 août 2009
Le festival Rock en Seine a eu un coup dur l’année dernière, suite à l’annulation au dernier moment de la guest star : Amy Whinehouse.
Cette année, ils avaient donc choisi une autre tête d’affiche qui allait rameuter les foules : Oasis.
M’y rendant pour la 1ere fois et n’ayant encore jamais vu Oasis sur scène, je vous laisse imaginer mon bonheur à l’idée d’y assister.
Mais c’était sans compter sur le manque de fiabilité des deux frères Gallagher.
Après nous être installées suffisamment en avance afin d’être le mieux placées possible, nous avons donc attendu patiemment le début de leur concert.
Jusqu’à ce que, à l’heure dite, un membre de l’organisation nous annonce que, suite à une altercation entre les deux frères Noël et Liam en coulisse, le concert était annulé. Ainsi que la tournée européenne.
Nous avons d’abord cru à une blague, vu le ton peu désolé de l’organisation. Mais quand les écran géants ont commencé à afficher les messages suivants, nous avons compris que c’était malheureusement réel.


Une partie du public a commencé à partir, tandis que les autres attendaient, ne pouvant croire la mauvaise nouvelle.
Mais malheureusement, il fallait se y croire.
Nous deux voisins avaient fait le déplacement de Strasbourg pour le festival, et plus particulièrement pour Oasis. Imaginez leur désarroi.
Ils m’ont alors appris que le 20Minutes parisien de ce matin avait écrit un [article présentant ce qui le pire scénario Rock en Seine et la bagarre entre les deux frères :
Vendredi, 19 h 04 - En coulisses, les frères Gallagher en viennent aux mains lors d’une discussion à propos du plus mauvais chanteur du monde. Noel soutient que c’est Jay Z, tandis que Liam estime que Damon Albarn est encore pire.
Vendredi, 20 h - Vampire Weekend entame un show expérimental à base d’instruments africains. Et comme Oasis a finalement annulé son show, l’éprouvant concert s’éternise jusqu’à minuit.
Dans le tram me ramenant à la maison, j’ai ensuite discuté avec un fan en colère, fou de rage contre les deux frères, et persuadé de la fin du groupe.
Les fans d’Oasis risquent de manifester prochainement leur mécontentement.
Et Rock en Seine a pris un sale coup, pour la 2nde année consécutive. Leur crédibilité va être très faible pour les prochaines éditions...
Tags : Who’s who Evènement Actualités Coup de gueule Grrrrrrr Oasis Rock en Seine
Dans la catégorie Au fil des jours - 25 mars 2009
Dans ma boîte aux lettres, je reçois peu de courrier.
Peu de factures, car entre celles qui arrivent chez mes parents, celles qui arrivent chez mes grand-parents et celles qui n’arrivent pas, étant disponibles sur Internet, je n’en vois pas vraiment la couleur.
Pas de courrier. Rares sont ceux qui ont ma nouvelle adresse. Et encore plus rares sont ceux qui m’écrivent des lettres, surtout à l’époque du mobile et du Web.
Peu de cartes postales, pour la même raison que celle expliquée ci-dessus.
Quelques bons de réduction pour les enseignes dont j’ai la carte de fidélité, et quand j’ai pensé à changer mon adresse (plus intéressant que les factures, non ?).
Beaucoup de prospectus et de journaux publicitaires, qui me servent à protéger lors de mes travaux de peinture (mais quel gâchis de papier quand même !).
Le journal de ma ville, chaque mois, sur papier glacé, présentant les derniers événements locaux.
Mais surtout, et ceci en de très nombreux exemplaires depuis mes quelques mois d’occupation des lieux et, donc, de la boîte aux lettres, de très nombreuses fiches cartonnées reprenant les numéros importants administratifs de la ville et du département, ainsi que les numéros d’urgence.
Depuis le début de l’année, j’ai dû en recevoir plus de vingt. Les formats sont différents. Les couleurs changent. Les polices varient, ainsi que le graphisme.
Mais les informations données restent les mêmes !
J’en reçois un à deux chaque semaine. Je les jette immédiatement, en général. Mais en ayant reçu deux nouveaux exemplaires aujourd’hui, j’ai craqué.
Je n’arrive pas à comprendre la raison de cet envoi multiple et massif.
De qui viennent donc ces fiches ?
Pourquoi en recevons-nous autant ?
Et pourquoi ont-ils fait autant de formats différents ?
Veulent-ils qu’on en tapisse nos murs, afin d’être sûrs de toujours avoir les numéros sous les yeux, en cas de problème ?
Je vais finir par appeler directement la mairie pour connaître la raison de ce harcèlement... Et pour leur demander d’arrêter de gâcher inutilement autant de beau papier...
Tags : Vie quotidienne Coup de gueule Appart
Dans la catégorie Au fil des jours - 10 décembre 2008
Après mes dernières démarches, j’ai cru enfin avoir gagné la partie.
J’ai espéré, un instant, pouvoir enfin bénéficier de nouveau de la sécu en tant que française vivant et travaillant en France, donc cotisant tous les mois en France. Mais que nenni !
Suite à mon dernier passage, j’y suis retournée le lendemain avec mon dossier (le 4ème) dûment rempli, et pleine d’espoir de retrouver enfin ma sérénité face aux microbes des autres.
Mais j’ai trouvé porte close : "Votre centre est fermé pour travaux pendant deux jours". Arghhh, ça commence bien !
Ayant remarqué un charmant employé de cette extraordinaire institution fumant sa cigarette devant le rideau à moitié baissé, je me suis permise de l’approcher, lui expliquant être venue la veille et avoir été conviée à revenir ce matin pour remettre mon dossier (n° 4).
Ce charmant jeune homme s’est empressé d’aller chercher un de ses acolytes afin que je puisse mener à terme ma mission. Mais ce dernier fût beaucoup moins charmant.
Je lui ai alors exposé une fois de plus ma situation, lui rappelant que j’avais vu la responsable du centre la veille qui m’avait dit de revenir le jour même. Et qui m’avait assuré qu’ils traiteraient le dossier dans la journée.
Après avoir refusé de mettre mon dossier dans la boîte aux lettres ("vous allez encore le perdre").
Après avoir insisté longuement pour qu’il ne mette pas mon dossier sur une pile mais qu’il le donne bien à traiter en urgence (il a fini par promettre).
Après avoir noté mon numéro de téléphone sur le dossier afin qu’ils puissent me joindre.
Je lui ai finalement laissé mon dossier, une boule dans le ventre, mais pleine d’espoir.
Je suis ensuite partie travailler, tout aussi remontée que la veille. Mais pleine d’espoir.
Cependant, dans l’après-midi, j’ai reçu un appel de ma chère administration adorée...
"Mademoiselle. Nous ne pouvons pas traiter votre dossier, votre RIB n’est pas correct. Nous avons bien réactivé, mais vous ne pourrez pas être remboursée, car nous n’avons pas de RIB."
Euh... Mais je vous ai fourni mon RIB !
"Mais nous ne pouvons pas accepter votre RIB. Il n’est pas au même nom que votre carte d’identité."
Mais c’est le seule RIB que je possède. Et vous pouvez bien voir que mes fiches de paie (oui, oui. Il fallait fournir ma 1ere et ma dernière fiche de paie pour qu’on croit à mon activité.) sont au même nom que mon RIB.
"Peu importe. Vous devez nous fournir un RIB au même nom que votre carte d’identité. Ou nous fournir une autre pièce d’identité au même nom que mon RIB."
Pour la petite histoire, j’ai un nom officiel et un nom d’usage. Mon nom d’usage reprenant le nom de mon grand-père paternel et de ma grand-mère paternelle. Mes parents ont eux-mêmes ce nom d’usage et ma soeur et moi l’avions aussi. Jusqu’à ce que la loi autorise les enfants à reprendre le nom de leur père et de leur mère, moment où notre nom d’usage nous a été retiré sans discussion à ma soeur et à moi. Mais ayant fait toutes mes études et ayant toujours travaillé sous ce nom d’usage, je le conserve tout de même. Mais mes papiers ne correspondent plus...
J’explique à la dame au téléphone mon histoire, lui assurant qu’il s’agit bien de moi, de mon compte bancaire et de mon RIB. Mais elle ne veut rien entendre...
"Vous devez me fournir un RIB à votre nom. Nous ne pouvons pas accepter un RIB qui n’est pas à votre nom. Je vous renvoie donc votre dossier."
Suite à cette discussion, je me suis empressée d’appeler Moon pour qu’elle me fasse un papier officiel de la mairie attestant que je suis bien la même (avoir une mère maire peut aider parfois) et pour l’informer que nous allions devoir tout mettre en oeuvre pour tâcher de récupérer mon nom d’usage sur mes papiers officiels.
En parallèle, j’ai demandé à ma banque de me faire un RIB sous mon nom officiel.
Avec ces deux papiers, je devrais (peut-être) enfin réussir à m’en sortir !
Entre-temps, en ayant discuté avec des collègues (je suis bavarde, que voulez-vous...), il s’est avéré que l’un d’entre eux a sa mère qui travaille à la sécu. Il a donc pu me fournir, par son intermédiaire, une attestation de sécurité sociale. Mais je ne peux toujours pas être remboursée... Ni tomber malade...
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Dans la catégorie Au fil des jours - 25 novembre 2008
Dans quelques jours, cela fera un an que je suis rentrée en France.
Beaucoup de choses se sont passées au cours de cette année. Mais d’autres ne se sont pas passées.
Après un an en France, 10 moi de travail (donc 10 mois de cotisation), je ne suis toujours pas couverte par la sécurité sociale.
Après plusieurs envois de dossiers revenus au compte goutte et une bataille en ma défaveur contre l’administration, j’en suis toujours au même point.
Je me suis déplacée plusieurs fois, trouvant porte close (en vacances), re porte close (agence déplacée) puis, enfin, une oreille attentive.
J’ai cru pouvoir crier victoire il y a un mois : "Si, si. Vous existez bien (jusqu’à présent, on me disait que j’avais été rayée des listes et que je n’existais plus). Votre dossier est bien complet (depuis des mois...). Vous recevrez l’avis de réactivation sous deux à trois semaines maximum."
J’étais heureuse, me disant que j’allais ENFIN pouvoir me faire rembourser de mes notes de médecins et compagnie (ils m’ont assuré à chaque fois que c’était bien rétroactif).
Ne voyant rien venir au bout de trois semaines, je suis restée zen et sereine (je suis patiente. Très (trop ?) patiente !).
Mais suite à mon état larvesque du week-end dernier, j’ai brusquement réalisé quelque chose : si je suis malade et suis arrêtée par le médecin, comment vais-je être payée si la sécu ne me reconnaît pas ?
J’ai donc décidé, ayant laissé passer un mois depuis mon dernier passage à la sécu et ne voyant toujours rien venir, d’y retourner ce lundi matin.
J’ai donc débarqué, de bonne heure, peu de temps après l’ouverture et passablement énervée (comment bien commencer la semaine...), prête à demander à voir le délégué social.
Et là, je suis restée scotchée : "Ah oui. Mais vous savez. Nous avons beaucoup de travail. Et des dossiers en retard. Et je ne vois rien à votre nom. Votre dossier doit encore être dans la pile des dossiers à traiter."
Grrrrrrrrrrrr...
"Mais oui, en effet, on a des problèmes d’organisation. Donc il est vrai que si vous nous envoyez le dossier par courrier, on sépare et on l’égare."
A retenir : ne jamais envoyer son dossier à la sécu par courrier ! Toujours se déplacer !
"Mais vous comprenez. Avant il y avait 3 agences pour l’arrondissement. Maintenant il n’y en a plus qu’une. Donc on est débordé !"
Grrrrrrrrr... ça fait quand même un an que j’attends. Et 10 mois que je cotise !
"Ecoutez, la seule solution c’est d’attendre. Ou de refaire un dossier qu’on va traiter en urgence."
Là, je me suis passblement énervée. ça fait déjà des mois que j’attends. Et je leur ai déjà donné 3 dossiers !
"Non mais revenez avec votre dossier complet. Et promis, on vous le traitera dans la journée."
La responsable de l’agence était arrivée entre temps...
Donc la seule solution qui me reste est de remplir un nouveau dossier, de revenir faire le siège mardi matin. Et de revenir mercredi matin pour le récupérer. Sauf si je suis prête à "patienter" encore quelques mois...
Je sens que je vais passer mes matinées à la sécu... Le rêve....
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