Dans la catégorie De tout et de rien - 1er mars
J’avais parié il y a quelques semaines sur la durée de vie de mon blog avant le prochain plantage.
Et finalement, de manière presque transparente, ce plantage a bien eu lieu.
Vous avez entendu parlé de mes déboires spamesques des derniers mois. Entre 100 et 150 spams quotidiens à supprimer à la mano. Spams qui passaient même la barrière des commentaires fermés pour s’accrocher à mes articles...
Il y a une semaine, j’ai noté, ravie et stupéfaite, l’absence de spams dans mes commentaires. Das avait fait le nettoyage de la base de données (chose que je ne peux pas faire) et plus aucun spam ne m’atteignait.
Toute à mon bonheur, je n’ai pu m’empêcher de partager mon excitation : après des mois de bataille, nous avions gagné !
Mais je suis rapidement redescendue sur terre quand Das m’a expliqué la vraie raison de cette absence de spams...
"Caju. Tes milliers de spams ont fait sauter le serveur. Je suis donc en train de te migrer sur le nouveau serveur. Et tes commentaires sont fermés."
Oups, oups, oups. Ma poisse se reporte réellement sur mon entourage...
Et j’en ai appris encore plus, quelques jours plus tard, auprès de Bao :
"Caju, je sais. Quand tes spams ont fait sauter le serveur. ça a fait sauter mon blog."
Re-oups, re-oups et re-oups. Je ne suis vraiment pas la copine à avoir...
Bon, depuis, tout re-fonctionne bien. Mes commentaires sont encore fermés (mais que serait mon blog sans bug finalement ?), mais tout est sauvé.
Mais pour quelqu’un qui travaille dans l’informatique, j’ai un problème. Entre mon iMac planté en pension chez Das et Bao depuis quelques mois et mon blog, je ne suis peut-être pas faite pour l’informatique.
Une seule chose est sûre ! Notre amitié est solide s’ils résistent avec tout ce que je leur fais subir...
NB : à ne pas prendre au premier degré. je sais faire preuve de beaucoup d’auto-dérision et de cynisme...
Dans la catégorie Au fil des jours - 6 février
Certaines disent que je vis dans ma bulle. Ou dans mes bulles.
D’autres ne savent pas vraiment dans quelles cases me placer.
D’autres encore me définissent comme "originale" (je le prends du point de vue positif).
D’autres encore diraient que je suis une chieuse.
Bien qu’en étant consciente depuis longtemps, j’ai été assez étonnée par la réflexion de mes deux acolytes du japon.
Discutant avec la future femme japonaise du parisien (le 2nd vivant toujours à Barcelone), nous avons commencé à parler des nombreuses séries télé que je regarde et adule, et qu’elle ne connaissait pas, ces dernières n’étant pas forcément diffusées au Japon.
N’étant en France que depuis cet été, elle suit des cours de français qu’elle commence à comprendre de mieux en mieux et découvre encore notre culture occidentale, si différente de la sienne.
Je lui ai alors parlé de la dernière série dont je venais tout juste de terminer de regarder l’intégrale : Ally Mac Beal.
Tentant de lui décrire le thème, l’histoire, le personnage.
C’est alors que Marky et Nono se sont écriés, en choeur et du plus profond de leur coeur :
"Mais Caju, tu es Ally Mc Beal !"
Sur le coup, j’ai été assez éberluée de leur remarque. Serais-je aussi déjantée qu’Ally ?
Puis, face à leur argumentaire quasi implacable, j’ai bien dû reconnaître qu’ils n’avaient peut-être pas si tord que ça.
Certes, je n’ai pas de vision, contrairement à elle.
Certes, je ne risque pas de découvrir du jour au lendemain que j’ai une fille cachée de dix ans.
Mais il est vrai que je me suis régulièrement retrouvée en elle en regardant les divers épisodes des cinq saisons.
Il est vrai que je me suis sentie très proche de ses réactions, ses états d’âmes, ses réflexions.
Il est vrai que je nous ai trouvé un certain nombre de points communs.
Donc, mes deux acolytes n’avaient finalement pas si tord que ça.
Nous rencontrons certaines similitudes avec Ally.
Et cette comparaison ne me déplaît pas tant que ça...
Tags : Amis Séries Caju Petit écran ça cogite
Dans la catégorie Les autres - 6 janvier
Autour de moi, de nombreuses petites têtes blondes, brunes ou rousses ont vu le jour en 2009.
Une année très féminine avec seulement 5 petits gars pour de nombreuses petites filles...
En février sont arrivées Rose et Lucile.
En avril, Raphaël a pointé le bout de son nez.
Puis en juillet, sont arrivées Emma & Esther.
Suivies de près par le petit Zachary et la jolie Clarisse en août.
Adel et Leopoldine sont arrivés pour la rentrée, en septembre.
Clara a poussé son premier cri fin novembre, pour le plus grand bonheur de ses parents, rapidement suivie par Joséphine, Anna, Antoine et Baptiste en décembre.
2010 risque d’être aussi riche en naissance que 2009, avec déjà 7 naissances prévues pour le premier semestre.
2010, l’année des bébés ?
Dans la catégorie De tout et de rien - 31 décembre 2009
Les fêtes de fin d’année...
On en parle. On les attends. On les prépare.
Mais chacun les vit à sa manière.
Pour ma part, Noël est toujours en famille, au même endroit. Une véritable tradition familiale.
Par contre, le réveillon du Nouvel An se fête toujours entre amis.
Mais chaque année est différente. Ce n’est jamais la même chose.
L’année dernière à Moscou, 25 français dans un appartement, puis une bataille de boules de neige en plein milieu de la nuit.
L’année précédente, pépère, chez Bao et Das, autour d’un bon buffet et de jeux de société, en petit comité.
Les deux années précédentes à Barcelone, avec ma bande de colocs (six hommes pour moi, souvenez vous...) et leurs amis, dîner à près de quarante. Et énorme soirée.
Encore avant, enchaînant trois soirées en quelques heures.
Et après avoir varié les genres, j’ai compris ce qui me plaisait le plus.
N’étant fondamentalement pas une grande fan des soirées "imposées", je préfère de très loin passer une soirée tranquille, en compagnie de quelques amis, autour d’un bon repas.
Et c’est ce que je vais faire cette année.
Mais comme nous travaillons tous, la préparation du repas festif va être simplifiée au maximum.
Ayant la chance de pouvoir bénéficier de Picard, nous allons pouvoir nous concocter un vrai repas de fête, facilement, pour un budget raisonnable.
Nous ne perdrons pas de temps en cuisine. La préparation sera facile.

Et si nous manquons d’inspiration, rien de plus simple :
1- Je me connecte sur leur site monnoelpicard
2- Je choisis le thème qui me convient le plus : gourmand, buffet, tendance ou chic.
3- Je m’oriente vers la simplicité ou la somptuosité.
4- Je lis les recettes proposées.
5- Je peux même m’inspirer des idées de décoration de table proposées.
Et c’est bon ! Mon réveillon "presque parfait" est prêt !
Merci Picard !
Tags : Traditions Amis Sorties Sponso
Dans la catégorie De tout et de rien - 7 décembre 2009
En week-end près de Nice chez des amis, nous avons regardé, en groupe, l’élection Miss France.
Imaginez quatre filles et trois garçons, ensemble devant la télé, commentant le passage de chaque candidate au titre.
Et croyez-moi, les plus intéressés et motivés n’étaient pas ceux auxquels on aurait pensé.
Les garçons étaient à fond, faisant part de leurs pronostiques, écoutant attentivement les discours, hurlant pour leurs favorites. On se serait presque crus devant un match de foot.
Puis le moment des premiers votes a commencé. Et la vérité a éclaté...
Les seuls votants étaient les hommes...
Ils se sont tous rué sur leurs téléphones respectifs afin d’envoyer leur SMS de participation.
Ils étaient fiers d’eux, fiers d’avoir pu apporter leur pierre pour élire LEUR miss de l’année.
Pour les seconds votes, rebelotte. Chacun sur son téléphone a revoté pour sa préférée.
Il y a bien eu un moment de désillusion lors des derniers discours, étant déçus par leur préférée, regrettant presque d’avoir voté pour elle.
Mais ils se sont rapidement repris, assumant pleinement leur vote.
Leur vote n’aura pas fait gagner leur miss préférée. Mais c’est le jeu. Et nous avons découvert, tout au long de la soirée, que les hommes s’impliquaient bien plus dans ce concours que nous, les femmes.
Le lendemain, nous avons même appris que le mari d’une d’entre elles, n’étant pas avec nous ce week-end, avait gagné le concours fait avec ses collègues de boulot (100% masculins), sa miss ayant gagné.
Comme pour les tournois de sport, les hommes avaient lancé paris sur (l’équipe) la miss gagnante !
Finalement, l’élection Miss France est faite pour les hommes ! Et elle est élue par les hommes !
Pour commenter, comme d’hab : caju[at]cajulitoon[dot]com
Tags : Amis Actualités Petit écran
Dans la catégorie Au fil des jours - 13 novembre 2009
Il y a peu de temps, je vous parlais d’un nouveau site qui débarquait sur le Net et que je n’approuvais pas vraiment.
Mais pour les célibataires désespérés, il existe aussi les sites de rencontre plus conventionnels.
On clique, on choisit, on papote, on se découvre, on s’apprécie, on décide de se rencontrer et on se donne RDV IRL.
Mais certaines arrivent à profiter de ces rencontres sans même avoir besoin de se connecter et d’effectuer les travaux d’approche.
Je vous place tout d’abord le décor :
Un lundi soir, 19H, une belle brune attend deux copines dans un bar.
Les deux copines arrivent et entrent dans le bar, à la suite d’un beau mâle qui vient de raccrocher avant d’ouvrir la porte.
Notre belle brune voit ses copines arriver et se met à leur faire de grands signes, avec un sourire éclatant.
Mais le mâle se méprend sur ses grands signes et son beau sourire et se plante, radieux, devant notre grande brune.
"Bonjour. Enchanté !" lui dit-il d’un air ravi.
Notre belle brune, perturbée, ne comprend pas ce qui se passe.
Puis, un éclair de lucidité la traverse : il y a méprise.
Elle lui explique alors que, non, elle ne l’attend pas.
Que, non, les grands signes et le sourire ne lui étaient pas dédiés.
Et qu’en réalité elle attend ses copines. Là, juste derrière lui.
Le mâle s’en va, tout dépité.
Et la belle brune et ses deux copines sont alors prises d’un grand fou rire et peuvent enfin profiter de leur soirée ensemble.
Comme quoi, pas besoin de s’inscrire sur un site de rencontre pour profiter des RDV des autres...
Et comme d’hab, à défaut de commentaires actifs, écrivez-moi à caju[at]cajulitoon[dot]com. Je rajouterai vos commentaires par la suite...
Tags : La Bulle Amis Paris L’amoûûr...
Dans la catégorie Autour du Monde - 11 octobre 2009
A Moscou avec Manou cet été, Sophie nous a emmené un après-midi découvrir l’université de Moscou.
Université qu’elle avait fréquenté lors de son Erasmus moscovite dont j’avais suivi ses aventures de mon petit studio parisien, à travers ses mails réguliers.
Ce n’est si lointain, car il s’agissait du semestre d’été 2003. Mais nous étions encore étudiantes et assez naïves. J’avais envisagé de lui rendre visite à l’époque, mais mon statut ne me permettait pas de m’offrir le billet. Et partir aussi loin, seule, me faisait peur à l’époque. J’ai fait du chemin depuis...
Nous nous sommes donc rendues, par un bel après-midi d’été (véridique), à l’université. Métro, changement, métro, marche à pied. Puis nous sommes arrivées, écoutant Sophie nous raconter des anecdotes sur sa vie étudiante.
Les courses par -30°C entraînant une course effrénée sur les deux kilomètres séparant le marché de sa chambre.
Le café Internet d’où elle m’écrivait ses mails.
Les double-fenêtres qui leur servaient de frigo pour les victuailles.
Puis nous sommes arrivées devant une grande tour imposante qui connaît six soeurs moscovites, l’université de Moscou. Ces sept tours ont été construites à l’époque stalinienne, dans les années 1950, et chacune de ces tours a sa particularité et un élément architectural permettant de la distinguer de ses soeurs. Elles sont aujourd’hui deux hôtels, deux ministères, deux immeubles d’habitation et l’université, et sont disséminées dans la ville.
Elle nous a montré de loin où étaient les chambres étudiantes et les salles de cours. Elle nous a expliqué les papiers et laisser-passer à toujours avoir sur soi pour pouvoir y rentrer.
Puis, en mode moscovite (On tire la tronche. Et croyez-moi, les parisiens sont souriants !), nous avons tenté d’y rentrer sans montrer patte blanche, espérant que le vigile ne serait pas attentif.
Peine perdue, il exigeait nos laisser-passer ! Manou et moi nous taisions, ne devant pas montrer que nous ne comprenions pas le moindre mot de russe, tandis que Sophie négociait.
Mais malgré ses supplications ("ancienne étudiante ... j’aimerais tant revoir ... montrer à mes amies..."), il n’a pas fléchi.
Nous avons donc dû nous contenter d’admirer l’extérieur et d’imaginer l’intérieur. Et nous sommes finalement tournées vers une ballade dans le parc attenant, suivie d’une promenade dans le bateau mouche local.
Une prochaine fois, peut-être ?
Dans la catégorie De tout et de rien - 30 avril 2009
On a beau critiquer FB et sa non sécurité des données personnelles, j’adore ce concept !
Après avoir été inscrite il y a plus de deux ans par mes cousines, j’ai vraiment commencé à l’utiliser quelques mois plus tard, avec mes collègues barcelonais, quand tout le plateau s’est inscrit.
Après notre période Miniville, chacun ayant sa propre ville à son nom à faire croître quotidiennement, nous sommes passés à FB, un merveilleux moyen de partager nos photos de soirées (plein d’étrangers dans une même ville, ça forme rapidement une grande famille...).
De fil en aiguille, j’ai pu devenir amie virtuellement avec la plupart de mes amis barcelonais et faciliter le maintien des contacts après mon retour en France.
Après avoir retrouvé des amis de primaire, du collègue du lycée et d’école, j’ai eu l’opportunité de retrouver mes camarades d’ERASMUS en Allemagne.
Tom l’américain, Kati, la finlandaise, Cosimo le rital, Iva et Angelo, camarades de promo le temps d’un semestre et Marco, chargé de l’intégration des étudiants étrangers. Sans compter les polonais, retrouvés via Linkedin, mais qui ne se sont pas encore mis à FB.
A ces belles retrouvailles, il manquait ma grande copine de l’époque, Marike, hollandaise, mon inséparable pendant ces quelques mois d’échange. Son inscription en début de semaine m’a remplie de joie.
Je me remets donc doucement à l’allemand, afin de communiquer avec eux. L’anglais serait plus simple, sachant que je n’ai pas vraiment pratiqué mon allemand depuis 2004, mais j’aime les défis. Et retrouver ma première langue, mise à l’écart avec mon apprentissage de l’espagnol entre temps, me ravit.
Il est vrai que ces contacts ne sont, pour le moment, que virtuels. Mais il ne tient qu’à moi, qu’à nous, de les concrétiser.
Et je vais m’y atteler dés le week-end prochain, avec le passage de Marco et de sa fiancée dans notre belle capitale.
D’ici là, il faut que je retravaille mon allemand...
Dans la catégorie Au fil des jours - 6 avril 2009
Après une première déferlante d’amis dans mon nouveau chez moi à moi (plus si nouveau, OK...), la réflexion générale fût :
"C’est rose..."
Je suis donc rassurée. Mes amis savent reconnaître les couleurs ! Un bon point pour eux !
En même temps, il est difficile de passer à côté du rose quand on vient chez moi. Un des murs de l’entrée (porte comprise) est intégralement rose, ainsi que le mur du salon dans sa continuité.
Cela représente une belle surface...
C’est un rose plutôt framboise, assez punchy, très vif sans être trop criard. Cela me permet d’affirmer auprès de tous qu’il s’agit d’un appart de fille (j’en profite tant que je peux), tout en aidant à voir la vie en rose.
Et le rose est ma couleur, depuis des années. Car pour une blonde à la peau de rousse, cela permet de donner l’illusion d’avoir un semblant de couleurs, et fausse la réalité du teint presque livide.
Donc, j’aime le rose et je l’affirme haut et fort dans mon salon et mon entrée.
Et comme les réfractaires au rose ont eux même admis (Etait-ce par politesse ou était-ce sincère ? Je préfère croire à la deuxième proposition...) que ça rendait bien, j’ai décidé que j’étais super fière de moi !
Allez, cette semaine, je tente de voir la vie en rose au milieu de mes murs roses !
Bonne semaine à toutes et tous.
Dans la catégorie De tout et de rien - 30 mars 2009
Un être cher qui s’en va.
Un être cher qui a décidé de continuer de son côté.
Un être cher qui a choisi de prendre un autre chemin.
Un être cher qui ne partagera plus notre vie.
Un être cher qui ne sera plus à nos côtés chaque jour.
Un être cher sans qui il va falloir apprendre à vivre.
Une séparation est toujours difficile.
Mais la vie continue.
La vie recommence différemment.
Parce qu’en amitié comme en amour, rien n’est éternel.
Parce qu’aujourd’hui, je ne sais plus de quoi demain sera fait.
Je ressors ces quelques lignes qui sont stockées dans mes brouillons depuis presque deux ans.
Parce que même si rien n’est clair aujourd’hui, je suis au milieu d’une crise amicale et que c’est aussi douloureux qu’une rupture amoureuse.
Tags : Amis L’amoûûr...


